Archives mensuelles : février 2009

La Mulatière – Avec TLM, les cyclistes passent à la télé !

Suite à notre courrier À Gérard Collomb concernant les difficultés des cyclistes dans le secteur de la Mulatière, TLM nous a contacté pour une interview.
A vous de voir le résultat en images… Suite À notre courrier À Gérard Collomb, président du Grand Lyon concernant la situation des cyclistes dans le secteur de la Mulatière, TLM nous a contacté.

Voici le résultat en images :

Vous pouvez adresser vos commentaires sur le forum de la Ville À Vélo dédié À ce sujet.

Voici la page des comptages de cyclistes sur le site du Grand Lyon.

Ce que l’interview ne dit pas mais qui a été abordé :

– Beaucoup d’habitants de l’Ouest Lyonnais se sentent coupés du monde depuis la fermeture concomitante du quai Jean-Jacques Rousseau et les travaux sur le trottoir du pont de la Mulatière. La Ville à vélo souhaite que leurs difficultés soient reconnues et prises en compte !

– Il est indispensable de prendre en compte les cyclistes lors des travaux de voirie, il faut du jalonnement lors des travaux. Dans le cas du quai Jean-Jacques Rousseau, il était tout à fait possible de préserver une bande pour le passage des cyclistes et des piétons. Comme le soulignait une adhérente de la Ville À Vélo le risque d’un éboulement majeur sur ce quai est certainement moins important que le risque d’avalanche sur les pistes de ski le weekend !

– le secteur de la Mulatière est un aménagement des années 70, période où la prise en compte des non-motorisé était nulle, aujourd’hui de nombreuses villes se préoccupent de la cohérence et du maillage des aménagements cyclables.

– la mixité piétons/cyclistes ne fonctionne pas ! Les associations de Piétons sont en accord avec La Ville À Vélo sur ce point : nous ne voulons pas de pistes cyclables sur les trottoirs comme le fait si bien l’agglomération Lyonnaise à chaque fois qu’elle ne veut pas rogner sur la place de l’automobile.

– Il est inutile de faire 60 mètres de piste cyclable dans une rue calme si on n’apaise pas le trafic de la rue sur laquelle cette piste se termine… exemple du Cours Lafayette et de ses 4 voies à sens unique s’impose tout de suite à l’esprit !

– Le vélo est un très bon moyen de faire de l’exercice physique de façon quotidienne

– Il n’y a pas de concurrence ou d’antagonisme entre le vélo et les transports en commun. Beaucoup de cyclistes sont aussi des utilisateurs réguliers des bus, métro et autre tram ! Toutefois le vélo permet une autonomie que les transports en commun ne peuvent assurer, notamment en terme de temps de trajet et aux horaires où les TCL n’assurent pas de service.

– Les besoins en stationnement ne sont pas pris en compte, le nombre d’arceaux et de stationnement dédié aux cyclistes est dérisoire.

Vous êtes cyclistes ou piéton, cette situation vous gêne ?
A vous d’agir

Notre revendication aura plus de chance d’aboutir si une majorité de citoyens exprime ses difficultés à se déplacer dans ce secteur de la Mulatière.

Téléphonez ou écrivez à votre maire, À Gérard Collomb président de l’agglomération, À Michel Mercier président du Conseil Général !

Le vélo ne doit pas être une affaire de centre ville, la périphérie de Lyon doit aussi profiter des bienfaits du vélo en terme de santé, de convivialité et d’économie.

A vous d’agir
Vous trouverez tous les contacts nécessaires dans le document ci-dessous :

Liste des interlocuteurs responsables des transports dans l’agglomération Lyonnaise pour ce secteur de la Mulatière.

Vous pouvez aussi nous soutenir en adhérant à la Ville À Vélo

Un point noir : le secteur de la Mulatière

Son pont, son autoroute A7, son enchevêtrement de voies urbaines, ses vitesses excessives. C’est l’un des majeurs points noirs de l’agglomération.
Ce type de coupure modifie en profondeur le fonctionnement urbain et les relations entre des zones aussi peu éloignées que Perrache et Oullins. Les associations de cyclistes dénoncent le manque de maillage cyclable depuis des années. Son pont, son autoroute A7, son enchevêtrement de voies urbaines, ses vitesses excessives.<img134|center>

Le secteur de la Mulatière est de ces endroits que la plupart des cyclistes, même confirmés, n’aime pas emprunter. C’est l’exemple type de l’aménagement tout-motorisé où les piétons et cyclistes n’ont qu’une place anecdotique. A plusieurs reprises, des cyclistes nous ont avertis de leurs difficultés à trouver un itinéraire satisfaisant entre la Mulatière et la Presqu’île.

Aujourd’hui la fermeture du Quai Jean-Jacques Rousseau pour éboulement et les travaux qui s’éternisent sur le trottoir du Pont de la Mulatière entraînent en effet de graves difficultés de circulation tant pour les cyclistes que pour les piétons qui relient les communes de l’Ouest Lyonnais à la Presqu’île ou Gerland.

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Les objectifs du Plan de déplacements urbains (PDU) sont pourtant clairs : il faut encourager l’usage de modes de déplacement non motorisés. Pour ce faire, il faut travailler sur les effets de coupure liées aux grandes infrastructures tel que le pont de la Mulatière. Aménager ce secteur est donc une priorité absolue si l’on veut vraiment favoriser le développement du vélo et de la marche dans notre agglomération.

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Le chantier présent sur cette photo est en total contradiction avec la Charte du piéton et la Charte du développement de l’usage du vélo signées par le Grand Lyon.

Il n’y a aucune prise en compte des cyclistes sur cet axe, les automobilistes respectent peu la limitation de vitesse, la réaction des cyclistes est donc d’encombrer l’étroit trottoir réservé aux piétons.

Combien d’années devrons-nous encore attendre pour qu’une volonté politique réalise des aménagement cyclables dignes de ce nom dans ce secteur ? En dépit de nombreuses revendications individuelles et associatives, nous ne voyons aucune avancée sur ce carrefour majeur de la Mulatière : aujourd’hui cyclistes et piétons veulent être entendus !

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Face à cette situation de crise, le 25 Février 2009, l’association La Ville À Vélo a envoyé un courrier À Gérard Collomb, Président du Grand Lyon et À Denis Hirsch Directeur Interdépartemental Des Routes Centre-Est pour travailler ensemble à la résolution de ce point noir.

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Venez réagir sur le forum de La Ville À Vélo

Point noir : Pont de la Mulatière – Donnez votre avis

Vous êtes cyclistes ou piéton, cette situation vous gêne ?
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Le vélo ne doit pas être une affaire de centre ville, la périphérie de Lyon doit aussi profiter des bienfaits du vélo en terme de santé, de convivialité et d’économie.

A vous d’agir
Vous trouverez tous les contacts nécessaires dans le document ci-dessous :

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Bibliographie

Évaluation de l’effet des coupures urbaines sur les déplacements des piétons et des cyclistes
Article de synthèse
Responsable de la recherche : Frédéric HERAN — économiste
Programme interministériel sur les transports (PREDIT II)
Groupe thématique n° 1 : “Recherches stratégiques”
Axe 7 : “Déplacements non motorisés et usage non privatif des véhicules particuliers”

Transports en milieu urbain : les effets externes négligés
Ouvrage publié À la Documentation Française

3. Le funiculaire (remonte-pente) de la rue Terme

La première ligne de funiculaire au monde vit le jour À Lyon, dans l’emprise de la rue Terme. Ce funiculaire, sacrifié sur l’autel du tout-voiture, a du laisser sa place à un banal tunnel routier. Et cela n’est pas prêt de changer malgré les promesses de campagnes…

Historique

Inauguré le 3 juin 1862, il fut le premier funiculaire au monde. En 1863, il est à noter l’ouverture d’une ligne de chemin de fer classique au départ du bd de Croix-Rousse et à destination de Sathonay puis Bourg, en correspondance quai à quai avec la ficelle.

Exploitants : Cie des chemins de fer de Lyon à la Croix-Rousse, puis en 1905 : OTL (Omnibus et Tramways de Lyon).

Fermeture définitive le 31 décembre 1967 pour laisser place à une voie routière rapide.

Quelques chiffres
Longueur de la ligne : 489 mètres

Déclivité maximale : 160 mm/m (16%)

En 1880, la ligne a comptabilisé 4 millions de passagers, 10 000 par jour
DIX MILLE!!!

A titre de comparaison, moins de Mille automobiles empruntent ce tunnel quotidiennement de nos jours.

La rue Terme est un lien entre 2 arrondissements : le 1er (26 861 habitants) et le 4ème (33 781 habitants).

Actuellement

La partie de la rue terme concernée par le projet de nouveau funiculaire reçoit environ 500 À 600 véhicules/jours. Avec un taux d’occupation de 1,2 personnes/voiture en moyenne, cela signifie que dans le meilleur des cas
ne parcourent ce tunnel chaque jour
un tout petit millier de personnes.
La rue terme est un accès direct et rapide À Croix-Rousse pour les rares véhicules motorisés. Pas pour les autres usagers…

Le projet

Depuis quelques années, il existe un projet pour rétablir un funiculaire dans la rue Terme, permettant le transport de personnes et de cycles.

Une étude de faisabilité a été confiée À SEMALY (maintenant nommée Egis Rail http://www.egis-rail.fr/ ) en 2003. Cette étude est normalement d’ordre privée et non consultable. Discussion en cours pour en demander l’accès pour La Ville À Vélo…

Ce funiculaire relierait le bas de la rue Terme au bd de la Croix-Rousse en 2 minutes, pour un coût de 11M d’€ (avec 1 rame en circulation) ou 16M d’€ (2 rames).

Gérard Collomb, dans son programme de campagne intitulé « Aimer Lyon », p.204 :

« Nous aménagerons le funiculaire vélos-piétons sous le tunnel reliant la rue Terme à la Croix-Rousse auquel nous avions songé au début du mandat mais qui ne se justifiait pas alors en raison du faible nombre de cyclistes À Lyon. »

Il était alors prévu que le cahier des charges inclut d’emblée les concertations avec les représentants d’associations cyclistes et piétons.

OÙ en est le projet ?

Dans le progrès du 09/10/08, on peut lire un article intitulé «Â Le projet de Funiculaire est compromis ». Les crédits nécessaires à la réalisation de cette installation seraient insuffisants. Le plan de mandat 2008-2014 du SYTRAL, adopté le 30/10/08, ignore ce projet de funiculaire.

Et, en fin d’année 2008, ce que l’on pouvait redouter arriva : abandon définitif et officiel du projet de funiculaire, jugé trop coûteux dans la période de crise que traverse le pays et la ville de Lyon. Le projet phare du « plan vélo » de Gérard Collomb est placé aux oubliettes.

Pourquoi ne pas se satisfaire de la ligne C ?

La ligne C du métro permet aux piétons et cycles de se rendre au bd de la Croix-Rousse depuis Hôtel de Ville. Mais l’accès à ce métro avec une bicyclette, que ce soit à la station Hôtel de Ville ou Croix-Rousse, relève du parcours du combattant (portillons inadaptés aux vélos, multiples escaliers…) et l’article 15 du règlement du réseau TCL interdit aux personnes transportant un vélo d’utiliser les ascenseurs. Les rames de métro sont de toutes façons inadaptées pour recevoir les vélos
Ajouter un «Â truck pour vélos » aux rames voyageurs serait très coûteux et demanderait des modifications lourdes (quais + rames), ce qui rend le projet non viable.

Pourquoi les cyclistes soutiennent le projet de funiculaire ?

– Forte déclivité pour rallier le bas des pentes au bd de la Croix-Rousse. Il faut compter environ 80m de dénivelé, ce qui est peu adapté À une pratique urbaine et quotidienne du vélo (les stations de Vélo’V continuellement vides situées le long du bd de la Croix-Rousse en sont l’exemple flagrant, tout comme le faible nombre de vélos empruntant la rue de l’Annonciade + Cours Général Giraud et l’insurmontable Montée Saint Sébastien)
Un funiculaire adapté au transport de vélo permettrait de développer fortement la pratique du vélo À Croix-Rousse, pratique actuellement freinée par le relief très prononcé de la colline.

– Très forte densité de population : 18593 hab/km2 À Lyon 1er, et 11695 hab/km2 À Lyon 4ème.
la demande en déplacement est très forte sur Croix-Rousse et la Presqu’île. En revanche, la rue Terme n’est empruntée que par 500 À 600 véhicules par jour, soit une voiture toutes les 3 minutes ! Ce maillon du réseau routier est loin d’être indispensable. La preuve : il est fermé toutes les années 5 semaines environ (vogue des marrons) et pourtant le trafic routier n’est pas pour autant bloqué !

– le haut de la rue Terme correspond avec le début de la piste cyclable bd des Canuts, qui est prolongée par la Voie de la Dombes jusqu’À la gare SNCF de Sathonay. Le long de la piste cyclable et de la voie verte (ou à proximité) se trouvent notamment un centre commercial (Caluire 2), une Zone Industrielle (Perica, 300 entreprises et 5000 emplois) ainsi que l’Hôpital de la Croix-Rousse et l’infirmerie Protestante.
Loin de se limiter aux seuls intérêts des habitants du bd plateau ou des pentes, le funiculaire de la rue Terme permettrait aux lyonnais et grand lyonnais de mieux profiter à vélo ou à pied d’un axe agréable, en site propre pour une bonne partie, déjà entièrement aménagé donc ne demandant pas de nouveaux investissements, et qui dessert de nombreuses zones d’emplois et de commerces ainsi qu’une gare SNCF (train+vélo).

– À l’heure du Grenelle de l’environnement, du développement durable et de la modification profonde des choix de déplacements privilégiant les modes doux aux véhicules privés, la réouverture du funiculaire de la rue terme serait un acte d’une portée symbolique et pratique énorme. Obtenir une circulation apaisée À Lyon passe aussi par une réduction de la surface réservée aux voitures pour favoriser le déplacement des piétons et cycles, sans oublier les rollers. Avec ce nouveau funiculaire, Lyon, première ville à avoir adopté les Vélos Libre Service, première ville en Europe à se doter d’une Zone 30 si étendue, pourra démontrer à nouveau aux villes françaises et européennes que la dynamique visant à faire de cette ville un véritable modèle européen en terme de transport est toujours d’actualité !
L’image de la ville de Lyon en France et en Europe s’est continuellement améliorée ces dernières années grâce à ses grands projets. Donnons-nous une chance de continuer sur cette lancée, en menant une politique des transports ambitieuse. Ce funiculaire pourrait également représenter pour les touristes une attraction «Â  À voir », si comme il a été déjà proposé, des fresques et des jeux de lumières soient réalisées à l’intérieur des tunnels de la rue Terme. La ville de Lyon et les nombreuses entreprises lyonnaises étant mondialement connu dans ces deux derniers domaines (mise en lumière des bâtiments, réseau international LUCI que la ville de Lyon préside, des dizaines de fresques partout dans Lyon fort appréciées des touristes…) elle aura une nouvelle fois l’occasion de démontrer son savoir-faire.

Quelques difficultés à relever

– un accès au bas du funiculaire mal aisé ? Des pistes ou bandes cyclables donnent un accès indirect à la rue terme : piste quai Pierre Scize, bande rue de Brest et rue du Pdt E. Herriot, et bien sûr les nouvelles berges du Rhône. Il s’agirait là d’adapter les liaisons terminales entre ces pistes et bandes et le funiculaire, ou simplement de rendre la circulation des vélos plus fluide en généralisant le double sens cyclable dans la zone 30. Concernant l’accès piétons, le tunnel est desservi par les bus TCL 6, 13 et 18 À l’arrêt Mairie du 1er, et par les bus TCL 2, 6, 13, 33, 45, 61 et N12 À l’arrêt Croix Rousse (À proximité).

– Un coût trop élevé pour la ville de Lyon ? Si l’on prend en compte les externalités négatives des déplacements par automobiles, et le gain potentiel en qualité de vie et en facilité de déplacements des lyonnais et grand lyonnais… Ajoutons à cela les retombées médiatiques positives qui peuvent aider la ville de Lyon à se faire connaître des entrepreneurs internationaux et des touristes… Le bénéfice sera forcément au rendez-vous.

Sources

Différents articles du Progrès : 11/11/2007, 08/01/2008, 18/02/2008, 22/02/2008, 09/10/2008.
Tacots et ficelles du Lyonnais, par José Banaudo, éd. De Borée, 2002.

Et le bon sens… cyclable.

. La photo de l’ancien funiculaire est tirée du livre «Â Les transports À LYON, Du tram au métro » par Guy et Marjorie Borgé, René Clavaud, Jean Honoré Éditeur 1984 (épuisé mais consultable à la BM de Lyon)

Salon Primevère 2009 et la Ville À Vélo

Le salon Primevère 2009 vient de fermer ses portes ! Petit bilan…Tout d’abord la Ville À Vélo souhaite remercier touts les visiteurs du salon qui se sont arrêtés à son stand pour s’informer sur le vélo en ville ou sur l’association ! Nous espérons a voir pu répondre à vos questions, même si le temps manquait pour approfondir les thèmes de discussion, et parler posément de sujets complexes.

De très nombreux échanges ont donné lieu à des discussions parfois animées, souvent passionnées.

Un grand nombre de cartes de pétition en faveur du Double Sens Cyclable ont été À nouveau signées. Nous ne relâcherons pas la pression : la Ville À Vélo et de très nombreux cyclistes de la région lyonnaise demandent toujours la généralisation du double-sens cyclable dans la zone 30 de Lyon !

Les nombreux messages d’encouragements reçus des cyclistes lyonnais et d’ailleurs nous ont fait chaud au coeur.

Merci et sans doute à l’année prochaine !

3. Qui sont les adhérents de La Ville À Vélo ?

La Ville À Vélo a posé 4 questions à ses adhérents sur leur pratique et leur vision du vélo À Lyon. Découvrez pourquoi ils ont choisi le vélo ! (questionnaire en cours de diffusion aux adhérents, vous pouvez encore répondre !)En 2009, la Ville À Vélo a posé 4 questions à ses adhérents. Par ce biais, faites mieux connaissance avec notre association et avec ceux qui la composent !

1 Quelle est votre pratique du vélo (utilitaire, loisir…) ? Quels
sont vos déplacements types (arrondissements, kilomètres…) ?

– 2 Qu’est ce qui vous fait préférer le vélo à d’autres moyens de
transport lors de vos déplacements ?

– 3 Quelles sont les difficultés que vous rencontrez lors de vos
déplacements en bicyclette À Lyon ?

– 4 Que vous apporte l’association la Ville À Vélo ? Qu’attendez-vous de
l’association la Ville À Vélo ?

Pierre, Lyon :

– 1 Quelle est votre pratique du vélo (utilitaire, loisir…) ? Quels
sont vos déplacements types (arrondissements, kilomètres…) ?

Loisirs sur la route et déplacements en ville. Mon kilométrage 2008: 2994 sur la route et 1802 en agglomération.Total 4796 km

– 2 Qu’est ce qui vous fait préférer le vélo à d’autres moyens de
transport lors de vos déplacements ?

Sur la route: le plaisir et le goût de l’effort ( tout cycliste est un peu maso), un peu la compétition et beaucoup la joie de découvrir de nouveaux paysages.
En ville et par ordre d’importance:
— En premier lieu la préservation de l’environnement. En vélo pollution = zéro.
— Puis la liberté d’aller où l’on veut et de s’arreter n’importe où
–La rapidité de déplacement (on se joue des bouchons automobiles, des problèmes des transports en commun et des difficultés de stationnement)
— l’économie: un vélo de ville ce n’est pas cher à l’achat, ça ne coûte presque rien en entretien et rien du tout en carburant (sinon, de temps en temps, un coup de beaujolpif ou de côtes du Rhône selon les goûts)

– 3 Quelles sont les difficultés que vous rencontrez lors de vos
déplacements en bicyclette À Lyon ?

— L’indiscipline des automobilistes qu s’arrêtent sur les cheminements cyclables et qui nous traitent en quantité négligeable.
— Les piétons indisciplinés qui marchent (en général) au beau milieu des cheminements cyclables et, danger important: les mémères à chien-chien qui les promènent avec des laisses extensibles et pratiquement invisibles. Ce sont les plus redoutables des obstacles sur une piste cyclable.
— Les poids lourds, mais il suffit d’avoir conscience de leurs problèmes d’angle morts pour éviter les conflits.
— La pluie


– 4 Que vous apporte l’association la Ville À Vélo ? Qu’attendez-vous de
l’association la Ville À Vélo ?

Un lieu de rencontre avec d’autres pratiquants assidus du vélo en ville, avec lesquels je peux échanger des expériences et des solutions.
Une équipe de militants qui essaye de faire en sorte que Lyon devienne une ville véritablement cyclable , fait des actions et intervient auprès des pouvoirs publics pour que les déplacements doux (je préfère le terme déplacements actifs) se développent

Martin, Lyon 4 :

– 1 Quelle est votre pratique du vélo (utilitaire, loisir…) ? Quels
sont vos déplacements types (arrondissements, kilomètres…) ?

Pour le moment, presque uniquement utilitaire. Je me rends au travail en vélo, je fais mes courses…

– 2 Qu’est ce qui vous fait préférer le vélo à d’autres moyens de
transport lors de vos déplacements ?

Pas de pollution, pas de bruit, pas de nuisances pour moi ou pour les autres citoyens, rien ou presque à entretenir sur un vélo à comparer d’une voiture… Le plaisir de naviguer dans la ville sans l’agresser…

– 3 Quelles sont les difficultés que vous rencontrez lors de vos
déplacements en bicyclette À Lyon ?

Malheureusement, beaucoup d’automobilistes (mais pas tous, loin de là !) ont une conduite irrespectueuse envers la sécurité des cycles, voir dangereuse, et le plus grave étant que peu s’en rendent compte, ils font ça presque naturellement : dépassement à quelques centimètres de mon vélo, refus de priorité, vitesse excessive en ville, stationnement sur les bandes cyclables… Cela ne gâche pas le plaisir en règle général, mais c’est en roulant en vélo que l’on se rend compte à quel point la circulation automobile en ville dépend de la loi du plus fort. Dommage.


– 4 Que vous apporte l’association la Ville À Vélo ? Qu’attendez-vous de
l’association la Ville À Vélo ?

Face à des aménagements urbains parfois grotesques qui mettent la vie des cyclistes en danger, face à des comportements à risque de certains automobilistes et à une montagne d’ a priori tous plus creux les uns que les autres (le vélo c’est pour les bobos, parait-il…) qui a rendu le vélo « has been » ces dernières années, je pense que la solution est de se regrouper autour de La Ville À Vélo pour éduquer automobilistes (et cyclistes !), et pour se faire entendre par le Grand Lyon et la ville de Lyon sur des sujets qui nous concernent tous. Enfin, pour montrer que le vélo n’est certainement pas réservé aux sportifs que l’on voit sur en fin de semaine, mais est bien accessibles à tous les profils et à tous les âges.

Jean, Lyon 1

– 1 Quelle est votre pratique du vélo (utilitaire, loisir…) ? Quels sont vos déplacements types (arrondissements, kilomètres…) ?
Surtout utile : travail, commissions, marché, administratif etc., systématiquement, par tout temps, de dizaines de km à quelques centaines de m car je dispose d’un garage privé très accessible. Mais beaucoup moins en été, période où je transporte ma famille en vacances par la voiture…

Et loisir à l’occasion, balade seul ou avec les associations, parfois en association avec le train.

Je rentre mon kilométrage une fois par mois dans un ordinateur qui me rend, entre autres moyennes, un total bien représentatif sur les 12 derniers mois, entre 7 et 8000km.

-2 Qu’est ce qui vous fait préférer le vélo à d’autres moyens de transport lors de vos déplacements ?
Le plaisir, la rapidité, la convivialité. Et aussi la santé, l’écologie. Et bien moins de stress car je ne risque pas de tuer quelqu’un comme en voiture. Et pas de promiscuité comme dans les transports en communs.

-3 Quelles sont les difficultés que vous rencontrez lors de vos déplacements en bicyclette À Lyon ?
Non respect du périmètre de 1m par les véhicules à moteur. Le stationnement du vélo.
Et les policiers… qui font de la contre-productivité en donnant des amendes aux néophytes. Mais à la décharge de la Police, si les villes étaient adaptées, les vélos ne seraient pas obligés de faire n’importe quoi, et les policiers ne feraient plus les gros yeux en voyant un cycliste.
Je rêve un peu : double-sens cyclables généralisés, priorité aux piétons, puis aux cyclistes et ensuite aux véhicules à moteur, suppression des feux rouges, stop, balises et même des passages piétons, qui ne sont là que pour permettre aux voitures de rouler plus vite, autorisation aux cyclistes de remonter une file de voitures embouteillées, vélo-routes prioritaires où les vélos traversent toute la ville sans s’arrêter… Si, si, ça existe, voir le journal de la Fubicy en Argentine, Belgique, Italie, Europe du nord, et certaines villes françaises s’y mettent aussi !

-4 Que vous apporte l’association la Ville À Vélo ?
Plutôt ce qu’elle doit faire.
Une voix décalée qui défend la sécurité par l’adaptation des lois et des villes aux vélos et par l’accroissement du nombre de vélos pour apaiser la circulation automobile. Les casques et autres uniformes ont un côté prouvé excitant et va-t-en-guerre, et ne doivent pas être obligatoires sous peine de devenir contre-productifs : ils font croire aux gens que le vélo est dangereux (ce qui est faux), les gens prennent leur voiture, il y a moins de vélos, les voitures peuvent rouler plus vite, ce qui augmente le nombre d’accident par cycliste. Voir les dossiers de la Fubicy, notre fédération…
Voir aussi les études anglaises sur la distance de sécurité que laissent les automobilistes lorsqu’ils doublent un vélo. Cette distance est diminuée de moitié quand le cycliste est casqué ! Très étonnant. La chasuble jaune crée-t-elle la même réaction ?
Le vélo est fragile. Trop de contraintes, d’agressivité, et il peut très vite se transformer en une voiture de plus.

Nathalie, Lyon 1

– 1 Quelle est votre pratique du vélo (utilitaire, loisir…) ? Quels
sont vos déplacements types (arrondissements, kilomètres…) ?

Du 1er au 3eme pour aller au bureau, 8 km de centre ville aller-retour, un petit trajet quotidien rapide, surtout le matin quand je suis à la bourre et que je prends la rue Bonnel. Parce que quand je suis pressée la piste de la part-dieu et ses potelets et multiples intersections où on est caché par les pots de fleur m’insupporte.
Je suis tout sauf une sportive, j’utilise le vélo pour me déplacer, aller au boulot, faire courses, aller voir des amis etc…

– 2 Qu’est ce qui vous fait préférer le vélo à d’autres moyens de
transport lors de vos déplacements ?

C’est le moyen le plus rapide et le plus économique en ville.
Grâce à mon vélo, j’évite de polluer et surtout de faire du bruit
Grâce à mon vélo, je fais de l’exercice tous les jours, dès que j’arrête je prends 4-5 kilos !
Grâce à mon vélo, j’entends les petits oiseaux et j’ai le temps de regarder et de parler aux gens, je peux profiter pleinement de la belle ville qui m’entoure
Mon vélo c’est aussi un gage de liberté et d’indépendance à toute heure du jour et de la nuit
Grâce à mon vélo, j’évacue beaucoup de stress en sortant du boulot
Il y a sans doute aussi l’exemple, mon père est allé au boulot à vélo pendant 40 ans !
C’est ridicule de déplacer 1,5 tonne pour déplacer 60 kg, et démarrer une voiture pour faire 4 km c’est tout aussi ridicule, alors j’ai choisi de vivre près de mon boulot pour ne plus avoir de voiture et me déplacer autrement.

– 3 Quelles sont les difficultés que vous rencontrez lors de vos
déplacements en bicyclette À Lyon ?

La vitesse excessive des automobilistes
Le manque de prise en compte des cyclistes lors des travaux de voirie
Le manque de respect mutuel des usagers de la voirie
Les ouvertures intempestives des portières
Le manque de places de parking vélo
Le stationnement des voitures sur les aménagements cyclables
Le nombre hallucinant de sens interdit qui allongent les trajets

– 4 Que vous apporte l’association la Ville À Vélo ?
Mis à part des heures de sommeil en moins 😉 la conscience de ne pas accepter la médiocrité des aménagements Lyonnais sans tout faire pour qu’ils soient améliorés. L’association me permet ne pas me contenter de pester contre les élus et les aménageurs sans essayer de leur expliquer les besoins spécifiques des cyclistes.

– 4 bis Qu’attendez-vous de l’association la Ville À Vélo ?
J’attends de l’association qu’elle défende le droit des cyclistes à choisir ce mode de déplacement et à circuler tranquillement sans éprouver de peur. J’attends une mobilisation contre l’immobilisme et le manque de vision des décideurs Lyonnais. Je souhaite que l’association se mobilise pour que l’agglomération soit cyclable de façon plaisante et non comme un combat. Je souhaite que l’association se mobilise pour plus de prise en compte des cyclistes lors des travaux, pour que nous ayons plus de stationnement, et moins de pistes sur les trottoirs.
Enfin je souhaite qu’elle parvienne à faire entrer dans le crane de nos élus que le mot vélo n’est pas un synonyme de balade mais de déplacement à part entière.

Oui, je sais, je souhaite beaucoup de choses !

Herbet, Lyon 1

– 1 Quelle est votre pratique du vélo (utilitaire, loisir…) ? Quels
sont vos déplacements types (arrondissements, kilomètres…) ?

Pratiquement pas de déplacement de loisir.
Trajet de travail aller retour quartier République Villeurbanne tous les jours

– 2 Qu’est ce qui vous fait préférer le vélo à d’autres moyens de
transport lors de vos déplacements ?

Tout le reste c’est compliqué

– 3 Quelles sont les difficultés que vous rencontrez lors de vos
déplacements en bicyclette À Lyon ?

Manque de bandes et pistes tranquilles cyclables

– 4 Que vous apporte l’association la Ville À Vélo ?
Sensibilisation au grand public et plus pointu à ses adhérents, comme par exemple la soirée animée par Fred R. sur les véloroutes et voies vertes de France.

Anne-Marie, Feyzin

– 1 Quelle est votre pratique du vélo (utilitaire, loisir…) ? Quels
sont vos déplacements types (arrondissements, kilomètres…) ?

Habitant Feyzin, je privilégie le vélo pour mes déplacements dans ma commune (poste, courses diverses). Et même dans les communes limitrophes (Corbas, Vénissieux, Bron) dans un rayon d’env. 10 km. Cela dépend bien sûr de la météo, du matériel à transporter et du temps dont je dispose.

Avec les beaux jours qui reviennent, je vais reprendre le vélo pour aller au travail (10 km aller-retour). Mais il m’arrive aussi d’aller jusqu’À Lyon (Perrache par ex) ; sinon j’y vais en bus.

Je pratique le cyclisme au sein du club Feyzin Cyclo. Ma pratique est donc régulière pour mes loisirs, de 1 À 2 fois par semaine. Km annuels, env. de 4500 À 6500 km.

– 2 Qu’est ce qui vous fait préférer le vélo à d’autres moyens de
transport lors de vos déplacements ?

J’ai beaucoup de plaisir À me déplacer en vélo : contact direct avec l’environnement.
Transport écologique, qui ne pollue pas. Économique. Et bon pour la santé. Parfois équivalent À la voiture À peu de chose près ; plus rapide que « À pied », que les TCL (horaires À bien regarder pour ne pas perdre trop de temps).

– 3 Quelles sont les difficultés que vous rencontrez lors de vos
déplacements en bicyclette À Lyon ?

La prise en compte des cyclistes par les automobilistes, qui vous rasent d’un peu trop près pour vous dépasser… Ce n’est pas la majorité, mais il y en a toujours trop. Il suffit d’un sur le parcours, pour vous « gâcher la sortie »… Mais cela ne me fera pas renoncer À ce mode de déplacement !

Pour y parer, je roule franchement au milieu en tendant le bras À gauche, dés qu’il y a un rétrécissement ou un terre-plein central (fait en principe pour faire ralentir les voitures…). La « voiture suiveuse » est alors sur le qui-vive… et patiente (est obligée de !). Je me sens alors bien plus en sécurité.

Suggestion : La route est À tous. « Partageons la route » est un panneau (avec Voiture et Vélo côte à côte) que l’on voit sur certaines routes (du sud). Ce panneau ne pourrait-il être repris (campagne d’info) par la Ville À Vélo ?

– 4 Que vous apporte l’association la Ville À Vélo ?
J’ai adhéré pour rejoindre tous ceux qui prennent les déplacements en ville À vélo. Il faut se grouper pour être « reconnu ». Je ne peux m’investir dans l’association ayant d’autres activités associatives, mais je soutiens les projets dans la mesure de mes disponibilités.

Lionel, Villeurbanne

– 1 Quelle est votre pratique du vélo (utilitaire, loisir…) ? Quels
sont vos déplacements types (arrondissements, kilomètres…) ?

Je me déplace quotidiennement entre la maison, l’école des enfants et le bureau, tout ça dans le quartier Croix-Luizet/Buers/Doua.
J’utilise aussi le vélo en vacances lorsque c’est pratique.

– 2 Qu’est ce qui vous fait préférer le vélo à d’autres moyens de
transport lors de vos déplacements ?

Ca ne pollue pas, ça va lentement mais en même temps, les trajets sont plus rapides qu’en voiture, Àa ne prend pas de place sur la chaussée, ca n’est pas bruyant, ca rend plus libre au niveau du parcours et des horaires

– 3 Quelles sont les difficultés que vous rencontrez lors de vos
déplacements en bicyclette À Lyon ?

Trop de voitures pour pouvoir rouler en toute tranquillité

– 4 Que vous apporte l’association la Ville À Vélo ?
Le regroupement des forces pour mieux influer sur les choix que font nos élus, partager l’expérience. J’attends de LVV qu’elle milite activement en faveur du vélo en ville pour que la ville devienne enfin agréable à vivre.

Nicolas 3ème

– 1 Quelle est votre pratique du vélo (utilitaire, loisir…) ? Quels sont vos déplacements types (arrondissements, kilomètres…) ?

Ma pratique du vélo est essentiellement utilitaire. En fait mes loisirs sont plutôt orientés vers d’autres sports,
la planche à voile, l’équitation, et lorsque la coxarthrose me le permet, la randonnée pédestre.
De fait dans les 5 000 kilomètres que j’aligne par an, je ne comptabilise pas les qq kilomètres « ludiques »
que je fais en famille en Savoie, dans les Dombes, ou sur les bords du Rhône.

Mes déplacement types sont ceux du vélotaf: Part-Dieu <-> Feyzin, ou du vélo-cheval: Part-Dieu <-> Miribel,
plus vélo-théatre, soirées, cinéma…

– 2 Qu’est ce qui vous fait préférer le vélo à d’autres moyens de transport lors de vos déplacements ?

Faites vous-même le bilan:
Après un déplacement en voiture, j’ai brûlé de l’essence, empuanti le garage, mis à rude épreuve
mes vertèbres lombaires, généré de l’adrénaline, contribué À l’insécurité routière,
Après le même déplacement en vélo, j’ai brûlé des calories, développé mes poumons et mes muscles,
détendu ma colonne vertébrale, généré des endorphines, apaisé la circulation.
Vous commencez à comprendre?

– 3 Quelles sont les difficultés que vous rencontrez lors de vos déplacements en bicyclette À Lyon ?
Je redoute particulièrement les typhons et les ouragans. Heureusement, ils sont encore rares dans le Rhône.

– 4 Que vous apporte l’association la Ville À Vélo ? Qu’attendez-vous de l’association la Ville À Vélo ?

J’espère que l’énergie que je dépense en sa faveur lui permet de porter le message urbi et orbi
que le vélo est un moyen de transport urbain sain, sûr, économique, véloce, silencieux et convivial.
J’attends qu’elle se prononce régulièrement en faveur des aménagements intelligents
et qu’elle combatte bec et ongles les aménagements pernicieux.

Stationnement sur piste cyclable, quand la mairie montre l’exemple…

Lors des dernières crues de la Saône, la municipalité a entreposé les voitures sur la piste cyclable et les trottoirs du quai Pierre Scize. En quoi le message est-il désastreux ?Lors des dernières crues de la Saône, la municipalité a entreposé les voitures sur la piste cyclable et les trottoirs du quai Pierre Scize. En quoi le message est-il désastreux ?

Samedi 14 Février 21:00

Est-ce la saint Valentin qui a donné rendez-vous à toutes ces voitures garées à la queue leu leu sur la piste cyclable du quai Pierre Scize ? Ou bien faut-il voir là une réponse à l’exemple de stationnement sur piste cyclable récemment donné par l’opération de sauvetage menée par la municipalité ?

Il faut le voir pour le croire, c’est sur la piste cyclable et le trottoir que la police municipale a fait entreposer les automobiles « sauvées » de la noyade. Certaines y sont restées quelques jours, le temps de donner aux automobilistes de nouvelles idées de stationnement.

La belle affaire diront certains !
C’est à cette légèreté qu’il faut s’opposer. Non seulement ces voitures sur la piste ont occasionné une gêne importante pour les usagers, mais surtout ce type d’action légitime le stationnement sur les aménagements cyclables et les trottoirs, et c’est en cela qu’il est grave. Il révèle le peu d’importance que les décideurs de l’agglomération Lyonnaise accordent aux déplacements des cyclistes et piétons. Modes doux, développement durable, transport publics, nos politiques n’ont pourtant que ce mot à la bouche dans les journaux municipaux et régionaux. Mais qu’attendent ils pour les ancrer dans la réalité ? Un énième plan mode doux fourre tout ?

Que ce passerait-il si une centaine de vélos privés étaient garés sur les berges de Saône alors que la rivière amorce une crue ? A votre avis ? Utiliserait-on des deniers municipaux pour sauver ces vélos de la noyade ? Dépêcherait-on une dizaine de policiers municipaux pendant plusieurs heures pour les secourir de la boue ? Garerait-on ensuite ces vélos sur la chaussée, sans se soucier de la gêne ainsi occasionnée pour le trafic automobile ?

Non bien sûr, l’idée même de ce scénario vous fait sans doute sourire. Pourtant le vélo est un moyen de déplacement à part entière pour des milliers d’habitants de l’agglomération. Cyclistes, piétons et rollers ont la même légitimité À se déplacer que les personnes qui prennent leur automobile. N’oublions pas ce que nous a révélé l’enquête ménage menée en 2006 par le Sytral, seul 47% des déplacements se font en voiture dans le Grand Lyon, alors pourquoi néglige t’on autant les 53% des déplacements se font à pieds, en transport en commun ou à vélo ?

Aujourd’hui encore cyclistes, piétons, rollers et usagers des transports en commun sont traités avec beaucoup de légèreté et de mépris. Reconnaître l’espace dont ils ont besoin pour se déplacer reviendrait sans doute à réévaluer la juste place de l’automobile et à partager l’espace public plus équitablement.

Une chose est sûre, cet exemple montre non seulement un manque de respect en faveur des cyclistes et des piétons mais aussi un manque de volonté politique en faveur des modes doux !

La Ville à vélo s’associe donc complètement au courrier des Droits du piéton que vous pourrez lire ci-dessous.

From: Pierre-Henri RAUZADA
To: jean-louis.touraine@mairie-lyon.fr

Sent: Monday, February 09, 2009 9:48 AM

Subject: en finir avec une pratique inadmissible

LYON, le 9 février 2009

A l’attention de monsieur Jean-Louis TOURAINE
Premier adjoint au Maire de Lyon

Monsieur le Premier adjoint,

A l’instar d’une femme politique qui déclarait qu’il existe des colères saines quand elles sont justes, ce que je pense, je vous écris pour exprimer un véritable cri de colère quant à ce qui s’est passé sur le quai pierre scize vendredi 6 février dernier en début de soirée.
En effet, des Policiers municipaux ont fait enlever par l’Entreprise de fourrière toutes les voitures qui stationnaient sur les berges le long du quai pierre scize dans les 5ème et 9ème arrondissements pour les faire stationner À 4 roues DANS la piste cyclable !

Autant vous dire que je trouve cette action totalement inadmissible, scandaleuse.
Quel spectacle navrant ont pu voir dès le samedi matin et durant toute la journée ainsi que le dimanche les riverains du quai pierre scize, les piétons, les cyclistes, les usagers des bus: des dizaines et des dizaines de voitures stationnées dans une piste cyclable et ce par l’action de la Police municipale qui doit faire respecter le Code de la Route et non pas lui porter atteinte.
Quel encouragement pour tous les automobilistes empruntant le quai pierre scize de voir durant deux jours toutes ces voitures stationnées à cet endroit, pensant qu’il est donc possible de franchir la bordure séparant la piste cyclable de la chaussée.

Bien évidemment, cette action totalement négative n’est pas due aux Policiers municipaux qui ne font qu’obéir aux ordres.
Bien évidemment, nous comprenons la situation d’urgence face aux eaux de la Saône qui montent et approuvons l’action de la Mairie de Lyon qui fait enlever ces voitures afin qu’elles ne soient pas noyées ou pire encore qu’elles ne dérivent pas le long de la rivière.

Mais ce qui met mon Association dans cette colère, c’ est que ce n’est vraiment pas la première fois que cela se produit alors que depuis longtemps nous vous avons fait une proposition pour en finir avec cette pratique inadmissible.
Nous possédons de nombreuses photos montrant plusieurs actions de la Police municipale faisant stationner les véhicules enlevés À 4 roues dans la piste cyclable ou dans la totalité du couloir de bus.
Une pratique totalement à l’encontre de la politique de la Mairie centrale et donc de vous-même qui ne cessez de déclarer qu’il faut favoriser l’essor des Modes doux et des Transports en commun. Déclaration sincère ou simple méthode de communication ?

1/ Que propose l’Association les Droits du piéton ?
A plusieurs reprises, lors de nos entretiens semestriels en Mairie centrale, nous avons alerté votre ancien Directeur de Cabinet, monsieur Lilian ZANCHI, sur cette pratique que nous condamnons sans réserve et lui avons fait une proposition très concrète qu’il vous a transmise.
Le 10 avril 2007, nous avons de nouveau été reçus en Mairie centrale par votre actuel Directeur de Cabinet, monsieur Didier DELORME. Nous lui avons remis un document à vous transmettre où, en Fiche n°5, nous réaffirmons notre opposition totale à cette pratique et faisons la même proposition.

Presque deux ans après cet entretien, qu’a-t-il été fait pour que cette action inadmissible cesse ?
La réponse est simple: STRICTEMENT RIEN !!
Nous n’avons même jamais reçu la moindre réponde de votre part sur la proposition des Droits du piéton !

Cette proposition est pourtant simple à mettre en pratique, À condition bien sûr de le vouloir politiquement.
L’Association Les Droits du piéton demande que tous les véhicules stationnés sur berges et enlevés par la Police municipale, pour cause de crue ou autre raison, soient amenés directement au Siège de la Fourrière.

Beaucoup d’automobilistes laissent leur voiture sur berges des jours et des jours, voire des semaines puisque le stationnement y est gratuit.
Ils ont leur voiture sauvée d’une inondation certaine grâce à cette action d’enlèvement.
Ils ne paient rien, pas même un PV À 11 euros !
Ne pensez-vous pas, Monsieur le Premier adjoint, qu’ils peuvent faire l’effort minimum d’aller chercher leur véhicule au Siège de la Fourrière ?

De toute façon, nous réaffirmons notre position, et ce sans ambiguïté:
– nous sommes À 100% CONTRE le stationnement dans le couloir des bus de tous les véhicules enlevés.
– nous sommes À 100% CONTRE le stationnement dans la piste cyclable de tous les véhicules enlevés.
– nous sommes À 100% CONTRE le stationnement sur le trottoir jouxtant la piste cyclable de tous les véhicules enlevés.

2/ Une autre proposition complémentaire et indispensable
Ce qui met aussi mon Association en colère est dû À ce qui s’est passé réellement ce vendredi soir.

En effet, tout le long du quai pierre scize, il existe trois entrées sur berges:
– une face au 107 du quai dans le 5ème arrondissement.
– une face au 58 du quai dans le 5ème arrondissement.
– une face au 15 du quai dans le 9ème arrondissement.
Ces trois entrées sur berges possèdent chacune une barrière blanc-rouge qui peut être fermée par un verrou.
Il y a plusieurs semaines, la Police municipale a dû fermer ces trois barrières face aux eaux montantes de la Saône et a enlevé tous les véhicules stationnés sur ces berges.

Il y a bien évidemment trois sorties tout le long du quai:
– une face au 76 du quai dans le 5ème arrondissement.
– une face au 36 du quai dans le 9ème arrondissement.
– une face au 40 quai Arloing dans le 9ème arrondissement.
Or, ces trois sorties n’ont pas de barrière.

Ce qui s’est passé est donc très simple: quand les eaux de la Saône sont descendues, la Police municipale a préféré attendre avant de rouvrir les trois barrières, et ce à juste titre comme le montre l’actuelle montée des eaux.
Mais durant ce temps, des dizaines et des dizaines d’automobilistes sont entrés en toute illégalité par les trois sorties pour stationner sur les berges !

Donc, ce vendredi soir, de nombreux Policiers municipaux ont été mobilisés et ont dû, sous la pluie et le froid, faire enlever de très nombreux véhicules sur berges, véhicules qui n’auraient jamais dû y stationner.
L’ Association Les Droits du piéton pense que les Policiers municipaux, qui font un travail difficile et malheureusement souvent mal compris par de nombreux citoyens, ont autre chose à faire un vendredi soir dans le Vieux-Lyon que de perdre du temps et de l’énergie pour effectuer une action qui pourrait ne pas exister.
Si rien n’est fait, ce processus va se reproduire et je vous signale, par exemple, que le ruban blanc-rouge mis en place vendredi soir par les Policiers municipaux à la sortie de berge située face au 76 quai pierre scize a été arraché dès le samedi soir par des automobilistes qui se sont garés à l’intérieur de la remontée sur quai, presque jusqu’aux eaux de la Saône !!

C’est pourquoi l’Association Les Droits du piéton demande que soient installées trois barrières à fermeture aux trois sorties des berges mentionnées plus haut, et ce sur le même modèle que les barrières existantes aux trois entrées.

3/ En conclusion
Pour mon Association, la solution est donc la suivante: À la prochaine crue de la Saône, les Policiers municipaux fermeront les trois barrières aux entrées sur berges, feront amener par les camions de fourrière tous les véhicules enlevés au Siège de la Fourrière, et fermeront les trois barrières de sortie.
Tant que le Service météorologique n’annoncera pas une décrue durable de la Saône, les six barrières resteront fermées et donc les berges inondées ou inondables seront totalement libres de tous véhicules.

N’en déplaise à certains de votre entourage proche, l’Association Les Droits du piéton prouve une fois de plus qu’elle est totalement dans l’action citoyenne: elle constate, elle critique et surtout elle propose.
C’est à vous maintenant, en tant qu’Elu, de répondre clairement et sans langue de bois aux deux propositions que nous vous faisons, et ce afin d’en finir avec une pratique inadmissible pour tous les défenseurs des modes de déplacements alternatifs à la voiture.

Je vous adresse, Monsieur le Premier adjoint au Maire de Lyon, mes salutations respectueuses.

Pierre RAUZADA
Président délégué des Droits du piéton

Copie pour information:
– M. Gilles VESCO, Adjoint Mairie centrale
– Mme Alexandrine PESSON, Maire du 5ème
– M. Alain GIORDANO, Maire du 9ème
– M. Bertrand JABOULEY, Adjoint Mairie 5ème
– M. Bernard BOCHARD, Premier adjoint Mairie 9ème
– Mme Isabelle MERCIER, Directrice Police municipale

– Association Lyon-Vélo
– Association La Ville À Vélo
– Association Pignon sur rue
– Vélorution Collectif
– FFCT 69
– DARLY
– FNAUT Rhône-Alpes

– Le Progrès
– 20 minutes
– Métro-Lyon
– TLM

Le cycliste moins exposé que l’automobiliste à la pollution.

Deux études, l’une établie par l’ Oramip, l’autre par Airparif en viennent à une même conclusion : l’air que l’on respire dans l’habitacle d’une voiture est plus pollué que l’air que l’on respire sur une selle de vélo.Deux études, l’une établie par l’ Oramip, l’autre par Airparif en viennent à une même conclusion : l’air que l’on respire dans l’habitacle d’une voiture est plus pollué que l’air que l’on respire sur une selle de vélo.

Pour en savoir bien plus, notamment sur les conditions des tests, la Ville À Vélo vous invite à vous rendre sur les sites précités et à télécharger ces deux documents suivants :

5. Le Manuel de La Ville à vélo

La Ville À Vélo édite à intervalle régulier un manuel pleins de bons conseils pour mieux pédaler À Lyon !Vous trouverez dans ce manuel :

– des conseils pour choisir son vélo et ses accessoires

– des conseils pour bien circuler en ville, et ce en toute sécurité

– des conseils pour associer transports en commun + vélo

– des références réglementaires…

Il est édité par la Ville À Vélo, vous coûtera 5 euros. Il est offert à tout nouvel adhérent de la Ville À Vélo.

Vous pouvez vous le procurer au centre de documentation de Pignon sur Rue, au 10 rue Saint Polycarpe, 69001 Lyon, ou chez les bons vélocistes.

N.B. l’édition 2013 est sortie!

2. Les avantages du vélo À Lyon

Pourquoi choisir le vélo comme mode de déplacement ? La réponse en quelques lignes !

Pourquoi le vélo ?

Mis à part ses deux collines, qui n’ont rien d’infranchissable non plus, Lyon possède un profil qui rend la pratique du vélo agréable et accessible à tous : c’est en général plat ! Mis à part cela, le vélo possède de nooombreux avantages, repris ci-dessous (liste non exhaustive !)

Le vélo est un mode de déplacement :

écologique : évidemment ! Le vélo demande beaucoup moins d’énergie et de matière première qu’une voiture pour être fabriqué et entretenu. Et une fois en selle, la seule émission de gaz sera celle de votre respiration !

économique : pas besoin d’autre carburant qu’une nourriture saine et équilibrée pour pédaler ! ET pour un vélo classique, les frais d’entretien sont plus que raisonnables.

silencieux : visualiser la carte du bruit dans le Grand Lyon suffit à se persuader à quel point la voiture joue un rôle négatif dans notre environnement sonore. Un vélo qui se déplace est quasi inaudible pour les riverains et les piétons. Quel silence, quel calme pour tout le monde !

rapide : des agents du Grand Lyon ont testé différents modes de transports entre de mêmes itinéraires. Le vélo est bien le moyen de déplacement le plus rapide en heure de pointe.

qui fait du bien au corps comme à l’esprit : la pratique d’une activité sportive quotidienne, même limitée, est bien sûr bénéfique pour le corps, et limite les risques de maladie cardio-vasculaire. Mais c’est aussi un plaisir pour l’esprit, après une journée de travail stressante, que de pouvoir divaguer en pédalant… La coupure entre le travail et le domicile est bien plus marquée grâce au vélo qu’elle ne l’est avec une voiture; le cycliste arrive chez lui plus reposé… plus serein.

avec lequel on souffre moins de la pollution atmosphérique qu’en voiture, hé oui !

avec lequel on a MOINS de problème de stationnement qu’en voiture.

fiable : vous ne connaitrez que peu de soucis mécanique ! Une crevaison de temps en temps… c’est plus simple à réparer qu’un carburateur ou qu’une boite de vitesse ! Et une fois repérées la vitesse et la direction du vent, vous connaîtrez votre durée de trajet à la minute près, quel que soit le trafic ou les horaires des TCL…

qui contribue globalement à rendre la ville de Lyon et la vie de nos concitoyens plus agréables : des rues plus sûres, une circulation apaisée. Le vélo n’est pas consommateur d’espace et laisse de la place aux autres usagers et aux transports en commun de surface… Tout cela est difficilement chiffrable d’un point de vue économique, mais d’un point de vue éthique et social, ces avantages sont sans prix.
Demandez leur avis aux Danois, croyez vous que c’est par hasard s’ils sont en tête dans les classements des peuples heureux!

10. Le Plan de Déplacement Urbain de Lyon, la Charte Vélo.

Qu’est ce que le PDU ? Téléchargez-le !

LE PLAN DES DÉPLACEMENTS URBAINS (PDU)

Le PDU est une démarche de planification visant à créer les conditions d’une évolution de la mobilité compatible avec la notion de développement durable à travers « un usage coordonné de tous les modes de déplacements, notamment par une affectation appropriée de la voirie, ainsi que la promotion des modes les moins polluants et les moins consommateurs d’énergie »

Cette démarche a été initiée par la loi LOTI (Loi d’Orientation des Transports Intérieurs du 30/12/1982) mais l’absence de décret d’application en a limité la portée.

La Loi sur l’Air et l’Utilisation rationnelle de l’Énergie (LAURE du 30/12/96) À rendu obligatoire l’élaboration d’un PDU pour les agglomérations de plus de 100000 habitants. Enfin la Loi Solidarité et Renouvellement Urbain (SRU du 13/12/2000) renforce le pouvoir prescriptif des PDU et rend leur démarche cohérente avec les autres documents de planification (Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT), Plans Locaux d’Urbanisme (PLU)).

La Ville À Vélo vous propose de télécharger le PDU pour le consulter (également consultable à partir du site du SYTRAL):

Objectifs

1) diminution du trafic automobile,

2) développement des transports collectifs, du vélo et de la marche à pied,

3) aménagement du réseau de voirie pour en assure le partage,

4) organisation du stationnement,

5) réduire les impacts dus au transport et à la livraison de marchandises,

6) encouragement des entreprises et collectivités publiques à favoriser le déplacement de leurs personnels autrement qu’en voiture (Plan de déplacement d’Entreprise).

Le PDU de LYON

La décision d’élaborer le PDU a été prise par le SYTRAL (Syndicats des TRansports de l’Agglomération Lyonnaise) en novembre 1995 suite au constat alarmant d’une enquête sur les déplacements des ménages.

Cette décision marque un tournant dans la politique des déplacements en introduisant des contraintes dans l’usage de la voiture (objectif : ramener la part de l’automobile dans les déplacements mécanisés de la métropole lyonnaise de 77 % actuellement, À 75 % en 2005, contre 80 % si la tendance actuelle se poursuivait).. Il s’agit aussi d’une opportunité politique qui permet À Raymond Barre de se démarquer de la mandature précédente (M. Noir). Christian Philip (président du SYTRAL) mise ainsi sur le tramway pour accéder à la mairie…

La place du vélo dans le PDU de Lyon

Dans le cadre du PDU le Grand Lyon a élaboré un Schéma directeur Vélo qui planifie les aménagements à réaliser sur 5 ans (À partir de 1998).

La Charte Vélo précise que les espaces alloués aux cyclistes devraient être pris sur ceux occupés actuellement par la voiture. Il est également prévu d’ouvrir certains couloirs bus aux cyclistes.

Téléchargez la Charte Vélo :

La Ville À Vélo a participé À l’élaboration de la Charte Vélo et du Schéma Directeur Vélo (1996-1998). Cependant, partant des mêmes principes que ceux énoncés par la Communauté urbaine, elle a proposé un schéma général de liaison différent ; nous avons pointé par exemple la nécessité d’un axe continu nord-sud La Doua – Part Dieu – La Manufacture des Tabacs, pôles effectivement générateurs de déplacements, et son croisement avec l’axe est-ouest reliant Le Vinatier À Bellecour.

Aujourd’hui force est de constater que les déclarations de bonnes intentions ne sont pas passées dans les actes! Hormis la liaison Grange-Blanche – St Jean, les aménagements cyclables continus, cohérents et d’un réel intérêt pour les déplacements urbains tardent à voir le jour. Le principal blocage restant toujours l’impact sur la circulation automobile et le stationnement… La question de l’interconnexion du réseau ne semble toujours pas préoccuper les aménageurs (voir par exemple le cas le la Fosse aux Ours).

Par contre les aménagements lourds liés à la pratique du vélo loisir ont aisément vu le jour (long du Rhône) et le projet actuel d’aménagement des berges du Rhône témoigne d’une nette préférence des élus pour les projets « vitrine » plus rentables au niveau électoral que les aménagements destinés à créer un véritable réseau pour les déplacements quotidiens.

La révision du PDU

La réunion d’ouverture a eu lieu le 13 mars au Grand Lyon. Une commission a été mise en place avec 3 groupes (transports en commun modes doux, place de la voiture, finances) et 9 ateliers. La Ville À Vélo participait à l’atelier Modes Doux.

Les réunions publiques et expositions eurent lieu début 2004

Pour en savoir plus

– consulter le site du PREDIT

– une page sur le PDU de Lyon sur le site : http://perso.wanadoo.fr/bicy-lyon/page20.html