Archives mensuelles : juillet 2013

Circuler à contresens moins dangereux pour les cycliste

Le nombre d’accidents impliquant des cyclistes qui roulent à contresens dans une rue « À sens unique limité » (SUL) est inférieur au nombre d’accidents impliquant des cyclistes qui roulent dans le sens de la circulation automobile, ressort-il d’une étude de Bruxelles Mobilité et de l’IBSR, réalisée à la demande du secrétaire d’Etat bruxellois à la Mobilité, Bruno De Lille (Groen).

Les résultats de cette étude ont été présentés jeudi À Vienne par le manager vélo de la Région bruxelloise lors du congrès biennal international Velo-city.Le nombre d’accidents impliquant des cyclistes qui roulent à contresens dans une rue « À sens unique limité » (SUL= Double Sens Cyclable ou DSC) est inférieur au nombre d’accidents impliquant des cyclistes qui roulent dans le sens de la circulation automobile, »L’étude démontre clairement que la crainte initiale de compter plus d’accidents était injustifiée. Le sens unique limité (DSC) ne contribue pas uniquement à la sécurité des cyclistes mais raccourcit également souvent considérablement le temps de parcours. Cela rend le vélo encore plus rapide et donc plus efficace », a commenté pour sa part Bruno De Lille.

Selon cette étude, le nombre d’accidents de vélos impliquant un cycliste à contresens dans une rue à sens unique limité s’élève À 4,7% de tous les accidents de vélo alors que 25% des voiries sont à sens unique limité, soit environ 400 km.

On dénombre même moins d’accidents de vélo dans une rue à sens unique limité empruntée à contresens que dans le sens de la circulation. La gravité des accidents était également moins importante lorsque le cycliste roulait dans le sens opposé de la circulation automobile.

Velo-City est le plus grand congrès vélo dans le monde avec plus de 1200 participants. Il s’est déroulé pour la première fois en 1980 et fait la promotion du vélo comme mode de déplacement quotidien et récréatif.

Source :
http://www.rtbf.be/info/belgique/detail_une-etude-le-confirme-rouler-a-contresens-a-velo-la-ou-c-est-autorise-est-moins-dangereux?id=8017740

ENCORBELLEMENT: l’exemple vient de Belgique.

Larges de 3 mètres chacune, elles ont été jugées nécessaires pour l’amélioration de la sécurité,
du confort et du cadre de vie des piétons et cyclistes et des habitants de ce quartier défavorisé (dixit la délibération municipale)
Pour un montant de 930 000 Euros, soit pour 2 fois 60 mètres, 7 750 euros du mètre. En extrapolant ce coût pour le pont de la Mulatière, une passerelle semblable coûterait donc 1,5 MEuros (190 mètres * 7 750euros / mètre)
De nouvelles passerelles pour piétons et cyclistes ont été réalisées de part et d’autre du pont de Laeken À Bruxelles pour un montant de 930 000 Euros, soit pour 2 fois 60 mètres, 7 750 euros du mètre, et pour le pont de la Mulatière, une passerelle À 1,5 MEuros (190 mètres * 7 750euros / mètre)
Deux passerelles de structure légère construites en respectant la vision vers le pont existant, récemment restauré.

Le tablier des passerelles suit le niveau du pont existant afin de conserver la hauteur nécessaire au passage des bateaux et afin d’assurer la sécurité des piétons en maintenant un contact visuel entre la voie de circulation et les passerelles.

Les passerelles sont constituées d’un arc de cercle en acier tubulaire auquel est suspendu le tablier du pont.
L’arc de cercle porteur s’appuie sur les piles du pont existant.
Des tirants fixés également au pont assureront la stabilité horizontale de la passerelle.
La finition du tablier des passerelles est réalisée en bois traité d’un enduit anti-dérapant (qui n’est pas durable… voir les Droits du Piéton)

A noter que pour le pont de la Mulatière, le chiffre de Un Million et demi pourrait certainement être minoré du fait de la nature du pont, contrairement au pont de Laeken dont il fallait épargner le tablier de pierre, il ne serait pas en total porte à faux, mais pourrait s’appuyer sur la poutre soutenant le pont.

Source: Bureau de controle