Tous les articles par Antoine

Pour une voie verte cours d’Herbouville

Le cours d’Herbouville est cet « autre » quai de Rhône,  sinistre autoroute urbaine, méconnue de la plupart des Lyonnais alors qu’elle est située à seulement 700m de la place des terreaux.

Le cours d’Herbouville sera réaménagé très prochainement : 1 million d’euro sera utilisé pour augmenter la valeur de ce lieu à haut potentiel, embellir mais aussi faciliter les déplacements par l’ajout d’une voie bus et d’une voie verte permettant une meilleure circulation des vélos : rappelons qu’à Lyon 74% des déplacements sont effectués à pied, à vélo ou en bus.

Au terme de la concertation qui réunissait un large cercle de riverains et d’associations (dont La Ville à Vélo) La mairie du 4ème arrondissement et la métropole ont retenu un scénario ambitieux créant une voie verte entourée d’une forte présence végétale. Cette annonce a été fort appréciée par tous ceux qui souhaitent voir notre ville se tourner vers le 21ème siècle. Elle s’inscrit dans la lignée des plus belles réussites lyonnaises de ces dernières années, qui ont entre autre propulsé  notre ville  « meilleure destination d’Europe pour un weekend » après avoir été considérée comme une ville noire et froide pendant longtemps. Parmi les multiples exemples, celui des berges du Rhône est sans doute le plus éloquent. Le résultat positif se fait donc sentir sur notre cadre de vie mais aussi et surtout sur l’image, l’attractivité et in fine l’économie de la métropole.

quai-sarail-apresquai-sarail-avantLe même endroit exactement, en 2016 et en 2002. source rue89. On comprend bien pourquoi Lyon est une ville considérablement plus attractive qu’il y a 15 ans.

Aujourd’hui, cette décision est contestée par un « collectif de défense des usagers du cours d’Herbouville », qui trouve excessif la surface de parking ainsi convertie en espace de vie. Ils préfèrent un cours finalement très semblable à l’actuel où les piétons et vélos marchent, non pas sur une voie verte, mais une sorte de « voie de parking » entourée de 2 files de véhicules en stationnement.

cours-dherbouville-actuelEn haut : Variante « voie verte » proposée par la mairie et soutenue par la Ville à Vélo.
En bas : Situation actuelle, semblable à la variante « voie de parking » proposée par le « collectif de défense des usagers du cours d’Herbouville ».

En tant qu’association de promotion des déplacements actifs, nous estimons que la variante choisie par le maire est largement préférable : entre circuler entre deux files de portières qui peuvent à tout moment s’ouvrir en travers du chemin et circuler sur un large espace entouré de végétation, tout le monde préfère la deuxième option.

Rappelons également que les ouvertures de portières causent 20% des accidents chez les usagers du vélo et qu’une personne roulant à vélo à 15km/h suivi par une autre personne en voiture peut espérer au plus 10 secondes avant qu’un dépassement ne soit entrepris, même là où l’étroitesse de la voie ne permet pas le doublement dans le respect de sa sécurité. Pour ces deux raisons la variante « voie verte » permet des déplacements plus sûrs et plus sereins que la variante « parking » où piétons et usagers du vélo circulent entre les voitures à l’arrêt et les voitures en mouvement.

Nous comprenons les craintes de ce « collectif de défense des usagers du cours d’Herbouville » et nous connaissons les difficultés à stationner des propriétaires de voitures. Mais les études de trafic que nous avons tous vu lors de la concertation montrent bien que les habitants du cours ont besoin d’environ 150 places, que le projet conserve même en variante « voie verte ». Si le cours est actuellement saturé, c’est parce qu’il sert d’arrière cours aux habitants du 1er, de la presqu’ile, voir de Caluire, qui garent là à l’année des véhicules dont ils se servent peu ou pas. La saturation est aggravée par les visiteurs de Lyon qui se garent sur ces emplacements gratuits au lieu d’utiliser les parkings payants de l’Opéra et des Terreaux. Le passage en zone payante du cours d’Herbouville, prévu en même temps que le réaménagement, va décourager ces deux usages et libérer les places à l’unique profit des riverains du cours qui bénéficieront de l’abonnement résident et pourront se stationner plus facilement qu’actuellement car ce qui compte quand on veut se garer n’est pas le nombre de place totales, mais bien le nombre de places vides – et utilisables!

Et si l’on ajoute un point de vue de « long terme », avec 10 460 habitants au km², résoudre le problème du stationnement à Lyon ne passe pas par la transformation de tous les trottoirs en parkings. Au contraire, résoudre le problème du stationnement, c’est d’abord permettre à ceux qui le peuvent et qui le souhaitent de se déplacer sans voiture pour diminuer le besoin en véhicules.  C’est pourquoi nous disons « oui » au stationnement mais pas au détriment de la qualité de vie et surtout pas au détriment du confort de circulation à pied et à vélo. Nous enjoignons le collectif « de défense des usagers du cours d’Herbouville » à l’optimisme : les belles avancées des 15 dernières années montrent clairement une baisse du besoin en stationnement et laissent présager une sortie « par le haut » de la crise du stationnement, à condition que les efforts d’amélioration des cheminements piétons, du réseau vélo et de l’offre en transports en commun se poursuivent.

grand-lyon-frequentation-des-parkingsHistorique de fréquentation des parkings en ouvrage du Grand Lyon. La construction de places se poursuit tandis que le besoin en places ne cesse de diminuer : une bonne nouvelle pour tous les propriétaires de voiture de la métropole.

Personne ne sera donc lésé par le réaménagement, au contraire, les riverains du cours d’Herbouville sont les premiers bénéficiaires de cette amélioration de notre ville et de leur quartier en particulier. Nous espérons donc que que riverains, associations et municipalité parviennent à une solution qui reçoive l’agrément de tous.

Pour cela nous soumettons à tout le monde cette question : Que serait-il advenu si, il y a 11 ans, la pétition « contre la suppression de 2000 places de stationnement sur les berges du Rhône » avait obtenu gain de cause?

Chers lecteurs, soutenez avec nous David Kimelfeld, maire du 4ème (en écrivant à contact@lavilleavelo.org). Nous espérons qu’il tranchera en regardant vers l’avenir plutôt que vers le passé, et en fonction de l’intérêt général plutôt que des inquiétudes paralysantes.

5ème arrondissement, suite des échanges avec monsieur Jabouley

plan-modes-doux-5eme-arrondissementExtrait du plan modes doux : aménagements cyclables à réaliser d’ici 2020. on en est loin.

Dans le 5ème arrondissement les élus nous écoutent très cordialement, mais le réseau cyclable souffre d’un retard considérable et pas grand chose ne bouge .

Les conseils de quartiers sont plutôt favorables au vélo, mais il faut maintenant transformer l’essai et avancer sérieusement sur au moins un projet cyclable

C’est l’objectif de notre échange avec monsieur Jabouley, adjoint au déplacements pour le 5ème arrondissement. Nous espérons qu’il se saisisse dans les prochains mois d’une des questions abordés.

« Bonjour Monsieur Jabouley,

Nous avons bien reçu votre lettre du printemps (en PJ) et nous nous excusons pour le long délai qui nous a été nécessaire pour formuler notre réponse. Nous avons en effet pris le temps d’établir un contact avec les conseils de quartier pour bâtir un avis le plus constructif possible.

Tout d’abord,nos adhérents ont remarqué que de nouveaux aménagements cyclables avaient été réalisés sur le plateau du 5ème et nous vous en remercions. Coté vieux Lyon, nous nous réjouissons de la réalisation prochaine de l’axe structurant des quais de Saône et avec lui du désenclavement du quartier Fulchiron/Quarantaine. Merci à vous et à la métropole pour cette avancée vers la ville à Haute Qualité de Vie (HQV).

Pour ce projet, les « arbitrages » que vous évoquez nous semblent en effet nécessaires. Sachez donc simplement qu’un aménagement cyclable de qualité insuffisante (largeur insuffisante, virages à angle droit, sauts de niveaux, obstacles visuels gênants, etc..) génère du mécontentement chez ses usagers quotidiens et que ceux-ci se comptent rapidement par milliers (contre seulement quelques personnes pour, par exemple, une place de parking). A titre d’exemple : le mercredi 30/09/2015 le Pont Bonaparte a vu passer 3400 cyclistes en une seule journée.

Concernant la difficile mise en place d’aménagement cyclables au Point du jour, notre avis est simple :
1- nous approuvons sans réserves la mise en œuvre de zones 30, ainsi que l’ensemble de la démarche « code de la rue »
2- mais la simple limitation des vitesses ne peut se substituer à des aménagements cyclables pour le réseau cyclable structurant (pour le réseau cyclable secondaire les choses sont plus nuancées)
Je suppose que vous en comprenez les raisons évidentes. Cela dit, chaque projet étant différent, nous sommes disposés à vous rencontrer autour d’une carte pour trouver un compromis à même de satisfaire tout le monde.

Pour les liaisons vers la presqu’ile, vers Tassin et au sein du 5ème (Barthélémy Buyer), vous évoquez des difficultés, voir des blocages. Nous supposons que cela ne remet pas en cause le plan modes doux (en PJ), ni sa légitimité, ni son échéance de 2020.

Aussi, pour vous aider à résoudre ces blocages, sommes entrés en contact avec le comité de quartier « collines des funiculaires ». Leur première priorité est la liaison cyclable vers la presqu’île. Nous partageons ce point de vue étant donné la croissance à deux chiffres des vélos électriques et l’arrivée imminente des Vélo’v électriques.

De plus, mettre le chemin neuf à sens unique descendant pour les voitures ne pose pas de problème particulier : la montée saint Barthélémy est loin d’être saturée et le détour est très faible. Quant aux riverains du chemin neuf, nombreux sont ceux qui verraient cette mesure d’un bon œil : nous allons contacter le collectif de riverains à ce sujet. Quoi qu’il en soit, il nous paraitrait inconcevable que la circulation soit modifiée suite à cette étude, sans utiliser cette occasion pour faire avancer le plan mode doux.

Si malgré tout vous ne souhaitiez pas avancer sur ce dossier majeur, nous pourrions d’abord envisager l’aménagement d’un axe structurant du plateau (Barthélémy Buyer, Pierre Audry, l’avenue du Point du jour). Pour cela nous pouvons vous aider à expliquer aux non usagers du vélo leur intérêt à réaliser des aménagements cyclables.

Concernant notre dernier point, le stationnement, nous sommes d’accord avec vous : les arceaux doivent être en-dehors de la zone piétonne du Vieux Lyon afin de ne pas l’encombrer.

Autour du Vieux Lyon (place Saint-Paul, quai de Bondy, etc.) le manque d’arceaux est très important mais le mobilier urbain (surtout des barrières) est présent en abondance, ce qui constitue un palliatif acceptable tant que la présence des vélos y est tolérée, ce qui semble être le cas pour l’instant.

C’est pourquoi nous nous permettons d’insister à nouveau : à notre sens le déploiement de box à vélo sécurisés pour les riverains est autant, sinon plus important que le déploiement d’arceaux. Bien que la compétence stationnement soit plutôt du ressort du Grand Lyon, le rôle des mairies d’arrondissement est déterminant dans l’affectation de l’espace public. En  pièce-jointe, vous trouverez un document d’information à ce sujet.

Nous proposons donc maintenant une réunion de travail entre vous-même, notre association, des représentants des conseils de quartier « Colline des funiculaire » et « Point du jour », des techniciens si vous le jugez utile, pour faire avancer un de ces points (Chemin Neuf ou Barthélémy Buyer ou Pierre Audry ou l’avenue du Point du jour ou le stationnement sécurisé). Vous pouvez ainsi choisir le point qu’il vous paraît le plus facile de faire avancer.

Merci encore pour votre écoute. N’hésitez pas à nous contacter par téléphone ou par mail, nous sommes à votre disposition.

Bien cordialement,

Anne-Isabelle Gravejat

Pour le groupe Ville à Vélo du 5ème arrondissement

 

Stationnement sécurisé des vélos

Mini-hangar à vélo sécurisé à Grenoble. Image Caroline Thermoz-Liaudy.

Les voiries publiques du Grand Lyon offrent 400’000 places de stationnement pour les voiture. Presque 90% de ces places sont mises à disposition gratuitement. Les habitants du grand Lyon, qui possèdent pourtant 430’000 places dans leurs garages, peuvent donc aussi laisser leur voiture la nuit à proximité de chez eux.

A côté de cela, le Grand Lyon, conscient des qualités du vélo, nourrit de grandes ambitions pour ce moyen de transport. 10’000 arceaux vélo ont été installés dans les vingt dernières années et 1000 arceaux vélo seront installés chaque année jusqu’en 2020. Grâce à ce rythme ambitieux le nombre d’arceaux vélos rattrapera le nombre de places de stationnement voiture sur voirie dans seulement 390 ans.

rue du général Plessier lyon 2Une rue normale à Lyon.

Mais laissons cela. Parlons de quelque chose de beaucoup plus embêtant : un vélo laissé la nuit sur un arceau à une espérance de vie qui se compte en jours (ou plutôt en nuits). Rappelons que la majorité des immeubles ne possède pas de parking vélo et que ceux qui existent sont généralement inutilisables et donc inutilisés. Complétons en disant que 20% des victimes de vol ne rachètent pas de vélo et il devient évident que la présence de stationnement sécurisé (box vélo ou parkings avec contrôle d’accès) est une condition nécessaire pour que le vélo deviennent un moyen de transport « normal », touchant un public plus large que celui qui est prêt à accrocher son vélo dans son salon après l’avoir porté dans son escalier.

vandalisme arceaux véloArceaux vélos dans le quartier part-Dieu.

De telles places sécurisés existent dans le Grand Lyon, au nombre de 905 exactement. Elles sont accessibles sur abonnement annuel pour 35€/an. Elles sont toutes situées dans les parkings LPA dont elles occupent 0.3% de la superficie.

Les élus avec qui nous avons abordés la question de la quasi-absence de places sécurisées nous ont fait savoir que la question était intéressante, mais qu’ils avaient déjà fait le maximum. Faire plus (par exemple aller jusqu’à dédier 1% des parkings LPA) serait extravaguant.

Nous avons donc mené une petite enquête qui nous a menés aux confins du monde connu, à savoir à Grenoble. La métropole des Alpes y a installé depuis de nombreuses années déjà différents types de stationnement vélo sécurisé.

Parmi leurs essais, la solution qui nous parait la plus intéressante est un mini-hangar à vélo, venu tout droit de Hollande où on le trouve dans chaque rue depuis maintenant 40 ans. Les hollandais ont retenus cette solution pour les avantages qu’apporte le mini-collectif :

  1. Plus économe en place et en argent que des box individuels, l’abonnement est donc bon marché pour ses utilisateurs.
  2. Pas besoin de surveillance contrairement à un « grand » parking, il suffit juste au gestionnaire de donner une carte magnétique d’accès aux 5 abonnés (le support peut être la carte TCL ou la carte OURA).
  3. Facile à installer sur la voirie : long comme une petite voiture (et moins haut), en tassant un peu il se glisse en douceur dans une file de stationnement automobile.

Il faut donc mettre en œuvre cette solution partout où les logements collectifs ne disposent pas de stationnement vélo (c’est-à-dire partout). Nous devons convaincre nos élus d’autoriser quelques-unes de ces boites au milieu des files de stationnement des voitures.

Nous proposons de leur montrer ces installations en conditions réelles, à Grenoble, sur invitation de la métropole de Grenoble.

Bonnington square, LondresBonnington square, Londres

Mais avant cela, il faut les convaincre qu’il y a vraiment de la demande. Par exemple Monsieur Sansoz, adjoint aux déplacements du 2ème arrondissement, est inquiet à l’idée de se mouiller avec un « gadget » et à besoin d’être rassuré quant à l’utilité d’une telle mesure.

Quantifier le besoin est donc la première étape indispensable. Merci, chers lecteurs, de remplir ce formulaire si vous avez besoin d’un tel parking en bas de chez vous… et si vous êtes prêts à payer un abonnement (a priori entre 35€ et 50€/an) pour mettre votre vélo en sécurité.

 

 

 

Mauvaise nouvelle pour le boulevard Réguillon

ReguillonBoulevard Réguillon dans le plan mode doux 2009-2020

Le boulevard Réguillon sera très prochainement réaménagé  : la concertation à ce sujet s’est tenu le mois dernier.

Ce boulevard est un élément clef du réseau cyclable dans l’est Lyonnais: il est classé comme réseau structurant au plan modes doux de la métropole de Lyon (qui  défini le réseau cyclable devant être réalisé d’ici 2020). Il est la continuité de l’axe structurant « Félix Faure » qui existe déjà aujourd’hui et permet la liaison entre Vaux-en-Velin/Cusset d’une part, et le 7ème/ Guillotière/Manufacture des Tabacs d’autre part.

Au mépris du plan modes doux pourtant validé démocratiquement, la mairie de Villeurbanne va probablement décider de réaménager le boulevard Réguillon sans aménagement cyclable.

Cette décision serait d’autant plus inacceptable que   la réalisation d’aménagements cyclable à l’occasion d’une modification de voirie est une obligation légale issue de l’article L 228-2 du code de l’environnement (loi LAURE, 1996).

Cette loi fut longtemps ignorée des aménageurs du fait de difficultés d’interprétations mais de récentes décisions de justice ont confirmé son caractère obligatoire (par exemple la décision N° 1106627 du 18 mars 2013  du Tribunal Administratif de Marseille).

Nous avons donc envoyé une contribution dans le cadre de la concertation rappelant ces deux éléments.

La mairie a avancé l’argument que la rue Léon Blum pouvait servir d’alternative au boulevard Reguillon pour les vélos… sauf  que la rue Léon Blum, prochainement réaménagée dans le cadre de C3, ne sera pas non plus équipée d’aménagements cyclables, encore une fois au mépris de la loi!

Nous allons donc contacter le maire de Villeurbanne pour comprendre son point de vue, mais aussi lui expliquer les avantages qu’il y a à développer la pratique du vélo et notre attachement à la réalisation du plan mode doux. Nous espérons que la mairie se rendra à la raison et au respect de la loi.

Où manque-t-il des arceaux vélo?

Parking saint barthélémy (3)
Autour du vieux Lyon le soir : heureusement que ça ne manque pas de barrières

Dans le cadre du Plan Mode Doux 2009-2020, la Métropole de Lyon a prévu d’installer 1000 arceaux vélos par an. Ses services techniques sont donc en recherche d’emplacements où poser tout ça.

Pour cela ils ont besoin d’aide : c’est nous, utilisateurs, qui savons le mieux où il manque des arceaux.

Donc, si vous n’arrivez pas à trouver un point fixe de qualité où s’amarrer lorsque vous allez au travail, faites vos courses, rendez visite à des amis, allez jouer au foot, etc. Remplissez notre petit formulaire (un seul formulaire par demande) pour nous dire là où il vous manque un arceau, nous leur transmettrons!

Nous leur avons déjà fourni quelques idées : Place de la Villette (gare Part-Dieu coté est), 89 rue Paul Bert (devant le restaurant Soline), 125 rue Vendôme (devant le magasin vie Claire)… mais nous manquons encore beaucoup d’idées!

Merci d’avance à tous les demandeurs 🙂

PS : si vous garez votre vélo dans votre salon ou si vous le laissez la nuit dans la rue (et d’ailleurs c’est votre 4ème vélo vandalisé en 2 ans), enfin bref si vous rêvez d’un vrai box à vélo sécurisé comme à Grenoble, écrivez nous à contact@lavilleavelo.org ! nous espérons aussi des avancées sur ce point là et nous avons besoin d’une zone test pour un premier essai.

rue François Vernay (5)
Le matin devant les écoles, difficile de garer son vélo en sécurité

 

 

Rencontre avec le maire du 2ème

En juillet nous avons rencontré monsieur Broliquier, maire du 2ème arrondissement.

Lui même pratique le vélo (entièrement en zone 30, rappelons-le) mais ne semble pas très convaincu de l’importance des aménagements cyclables dans son arrondissement. Pourtant, s’il est vrai que dans les rues tortueuses du centre-ville les aménagements cyclables ne sont pas toujours nécessaires, certains axes auraient fortement besoin d’un coup de peinture : en particulier la rue Grenette où la bande cyclable à carrément été effacée. Nous avons suggéré la mise en place d’un double-sens cyclable dès la fin de l’expérimentation actuellement en cours, en « remplacement » de l’ancienne bande cyclable effacée, mais le maire ne semble pas avoir été convaincu de l’importance d’une traversée rapide de la presqu’île pour le développement du vélo à Lyon.

Point positif, le maire s’est montré curieux et intéressé vis-à-vis du stationnement vélo sécurisé, véritable facteur limitant (à notre avis) pour le développement du vélo dans le 2ème arrondissement.Les cyclistes actuelles garent en majorité leur vélo dans leur salon, on comprend bien que le vélo ne deviendra pas tout public dans ces conditions… et pourtant tout le monde gagnerait à ce que le vélo se développe (une meilleure santé pour tous, mais aussi moins d’embouteillages, moins de bruit, une énorme source d’économie pour les finances publics et privés, etc.) !

Nous transmettons sous peu à la mairie des éléments d’informations au sujet du stationnement sécurisé et restons en contact avec le maire pour avancer ensemble vers la ville à Haute Qualité de Vie.

Concertation Part-Dieu

Le 23 Juin nous avons été invités à une réunion de concertation spécifique aux aménagements cyclables, dans le cadre du projet Part-Dieu.

Le projet Part-Dieu est globalement un bon projet, mais certains points pêchent pour les vélos, notamment sur le mail Bouchut (vous savez, cette piste que tout le monde prend pour aller entre la gare et le centre-ville…) et le boulevard Pompidou.

Heureusement, les aménageurs semblent disposés à écouter nos remarques et à faire certaines modifications mineures.. affaire à suivre!

Pour ceux qui veulent en savoir plus le compte-rendu est ici !

https://nuage.lavilleavelo.org/index.php/s/62P3xYx2EaHROsM/download

 

Ouvrons Perrache mercredi prochain à 17h30!


perrache

Mercredi 15 juin se tient la réunion publique sur le thème « ouvrons Perrache« .

C’est une grande nouvelle pour les lyonnais: la résorption de la coupure urbaine et la réhabilitation des voutes sud était très attendue. Améliorer les cheminement piéton et vélo sous la gare, mais aussi  pour l’accès aux trains et tramway, est une excellente idée. Et en plus le train est un bon ami du vélo.

C’est donc un projet extrêmement ambitieux,  qui va dans le sens de la ville cyclable, que nous soutenons à 100%.

Nous sommes par contre allés à une première réunion publique où nous avons pu voir les premiers plans du futur parvis sud de la gare… pour l’instant les vélos ont, semble-t-il, été oubliés. La belle traversée cyclable sous les rails ne débouche que sur un trottoir.

Nous allons donc faire une gentille haie d’honneur à la prochaine réunion publique, pour encourager madame Guillemot (présidente du SYTRAL), messieurs Collomb (on ne le présente plus), Wauquiez (président de Région), Broliquier (maire du 2ème arrondissement),  etc… mais aussi pour leur signaler gentiment l’oubli.

Venez nombreux mercredi prochain  15 Juin à 17h30 au 10 place des archives, Lyon 2 (c’est le parvis sud de la gare Perrache) pour une haie d’honneur.

Dress code :gilet Fluo, lampes (frontales), vélos avec sonnette. Si vous en avez amenez vos pancartes « merci Gégé », « ouvrons Perrache » ou autre. Objectif: être nombreux et visible. Ramenez vos amis, vos parents, vos enfants. Fin de l’action à 18h.

Si vous voulez rester à la réunion publique après notre action (la réunion commence à 18h), c’est très bien. Dans ce cas il faut s’inscrire ici : http://www.lyon-confluence.fr/fr/agenda/reunion-publique-ouvrons-perrache-18h.html

A mardi!

Loic

Questionnaire : comment voulez-vous aménager la place Louis Pradel?

Suite à l’action « Au contact » de ce matin nous demandons l’avis de tous les cyclistes sur la place Louis Pradel, en face de l’opéra.L’aménagement actuel n’est a priori pas très satisfaisant pour les cyclistes et les piétons, mais nous avons besoin de vos idées pour trouver une solution qui convienne à tous les monde.

Répondez donc à notre questionnaire en ligne http://goo.gl/forms/9U3r2Q7Eq3 ,

Nous le relaieront ensuite auprès de la mairie du 1er arrondissement .

Merci et à bientôt à la balade tranquille du vendredi 3 juin!

Consultation 7ème arrondissement

Le conseil de quartier Jean Macé a lancé un court questionnaire, ouvert à tous, afin de comprendre les besoins des gens qui fréquentent ou pourraient fréquenter ce quartier.

Si vous fréquentez le 7ème arrondissement, même si ce n’est que rarement (moins d’une fois par mois), il FAUT que vous répondiez à ce questionnaire.

Plus il y a de réponses qui expriment une envie de ville dynamique, où il est possible de faire ses courses à pied et à vélo, moins il y a de chance que le dernier mot aille à ceux qui veulent juste transformer ces rues en un vaste parking.

Le questionnaire ici : https://docs.google.com/forms/d/1Ph85zRJuY7tHuhoEgu1cNFv4Bs1FyFqHMck_mA0tRnk/viewform?c=0&w=1

Place Jules Guesde et rue Chevreul
Périmètre soumis à consultation