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Pose de nouveaux arceaux: La mairie de Vaulx-en-Velin à besoin de votre avis

Dans le cadre du plan annuel du Grand Lyon de pose de 1000 arceaux par ans sur le territoire de la Métropole, la ville de Vaulx-en-Velin étudie les lieux propices à l’implantation de nouveaux arceaux de stationnement vélo sur la voie publique.

Si vous avez des propositions à faire, n’hésitez donc pas à remplir notre formulaire en ligne. 

La Ville à Vélo fera suivre l’ensemble de demandes.

 

Et surtout, n’oubliez pas de toujours attacher correctement votre monture ! 

 

Pour une voie verte cours d’Herbouville

Le cours d’Herbouville est cet « autre » quai de Rhône,  sinistre autoroute urbaine, méconnue de la plupart des Lyonnais alors qu’elle est située à seulement 700m de la place des terreaux.

Le cours d’Herbouville sera réaménagé très prochainement : 1 million d’euro sera utilisé pour augmenter la valeur de ce lieu à haut potentiel, embellir mais aussi faciliter les déplacements par l’ajout d’une voie bus et d’une voie verte permettant une meilleure circulation des vélos : rappelons qu’à Lyon 74% des déplacements sont effectués à pied, à vélo ou en bus.

Au terme de la concertation qui réunissait un large cercle de riverains et d’associations (dont La Ville à Vélo) La mairie du 4ème arrondissement et la métropole ont retenu un scénario ambitieux créant une voie verte entourée d’une forte présence végétale. Cette annonce a été fort appréciée par tous ceux qui souhaitent voir notre ville se tourner vers le 21ème siècle. Elle s’inscrit dans la lignée des plus belles réussites lyonnaises de ces dernières années, qui ont entre autre propulsé  notre ville  « meilleure destination d’Europe pour un weekend » après avoir été considérée comme une ville noire et froide pendant longtemps. Parmi les multiples exemples, celui des berges du Rhône est sans doute le plus éloquent. Le résultat positif se fait donc sentir sur notre cadre de vie mais aussi et surtout sur l’image, l’attractivité et in fine l’économie de la métropole.

quai-sarail-apresquai-sarail-avantLe même endroit exactement, en 2016 et en 2002. source rue89. On comprend bien pourquoi Lyon est une ville considérablement plus attractive qu’il y a 15 ans.

Aujourd’hui, cette décision est contestée par un « collectif de défense des usagers du cours d’Herbouville », qui trouve excessif la surface de parking ainsi convertie en espace de vie. Ils préfèrent un cours finalement très semblable à l’actuel où les piétons et vélos marchent, non pas sur une voie verte, mais une sorte de « voie de parking » entourée de 2 files de véhicules en stationnement.

cours-dherbouville-actuelEn haut : Variante « voie verte » proposée par la mairie et soutenue par la Ville à Vélo.
En bas : Situation actuelle, semblable à la variante « voie de parking » proposée par le « collectif de défense des usagers du cours d’Herbouville ».

En tant qu’association de promotion des déplacements actifs, nous estimons que la variante choisie par le maire est largement préférable : entre circuler entre deux files de portières qui peuvent à tout moment s’ouvrir en travers du chemin et circuler sur un large espace entouré de végétation, tout le monde préfère la deuxième option.

Rappelons également que les ouvertures de portières causent 20% des accidents chez les usagers du vélo et qu’une personne roulant à vélo à 15km/h suivi par une autre personne en voiture peut espérer au plus 10 secondes avant qu’un dépassement ne soit entrepris, même là où l’étroitesse de la voie ne permet pas le doublement dans le respect de sa sécurité. Pour ces deux raisons la variante « voie verte » permet des déplacements plus sûrs et plus sereins que la variante « parking » où piétons et usagers du vélo circulent entre les voitures à l’arrêt et les voitures en mouvement.

Nous comprenons les craintes de ce « collectif de défense des usagers du cours d’Herbouville » et nous connaissons les difficultés à stationner des propriétaires de voitures. Mais les études de trafic que nous avons tous vu lors de la concertation montrent bien que les habitants du cours ont besoin d’environ 150 places, que le projet conserve même en variante « voie verte ». Si le cours est actuellement saturé, c’est parce qu’il sert d’arrière cours aux habitants du 1er, de la presqu’ile, voir de Caluire, qui garent là à l’année des véhicules dont ils se servent peu ou pas. La saturation est aggravée par les visiteurs de Lyon qui se garent sur ces emplacements gratuits au lieu d’utiliser les parkings payants de l’Opéra et des Terreaux. Le passage en zone payante du cours d’Herbouville, prévu en même temps que le réaménagement, va décourager ces deux usages et libérer les places à l’unique profit des riverains du cours qui bénéficieront de l’abonnement résident et pourront se stationner plus facilement qu’actuellement car ce qui compte quand on veut se garer n’est pas le nombre de place totales, mais bien le nombre de places vides – et utilisables!

Et si l’on ajoute un point de vue de « long terme », avec 10 460 habitants au km², résoudre le problème du stationnement à Lyon ne passe pas par la transformation de tous les trottoirs en parkings. Au contraire, résoudre le problème du stationnement, c’est d’abord permettre à ceux qui le peuvent et qui le souhaitent de se déplacer sans voiture pour diminuer le besoin en véhicules.  C’est pourquoi nous disons « oui » au stationnement mais pas au détriment de la qualité de vie et surtout pas au détriment du confort de circulation à pied et à vélo. Nous enjoignons le collectif « de défense des usagers du cours d’Herbouville » à l’optimisme : les belles avancées des 15 dernières années montrent clairement une baisse du besoin en stationnement et laissent présager une sortie « par le haut » de la crise du stationnement, à condition que les efforts d’amélioration des cheminements piétons, du réseau vélo et de l’offre en transports en commun se poursuivent.

grand-lyon-frequentation-des-parkingsHistorique de fréquentation des parkings en ouvrage du Grand Lyon. La construction de places se poursuit tandis que le besoin en places ne cesse de diminuer : une bonne nouvelle pour tous les propriétaires de voiture de la métropole.

Personne ne sera donc lésé par le réaménagement, au contraire, les riverains du cours d’Herbouville sont les premiers bénéficiaires de cette amélioration de notre ville et de leur quartier en particulier. Nous espérons donc que que riverains, associations et municipalité parviennent à une solution qui reçoive l’agrément de tous.

Pour cela nous soumettons à tout le monde cette question : Que serait-il advenu si, il y a 11 ans, la pétition « contre la suppression de 2000 places de stationnement sur les berges du Rhône » avait obtenu gain de cause?

Chers lecteurs, soutenez avec nous David Kimelfeld, maire du 4ème (en écrivant à contact@lavilleavelo.org). Nous espérons qu’il tranchera en regardant vers l’avenir plutôt que vers le passé, et en fonction de l’intérêt général plutôt que des inquiétudes paralysantes.

Lyon Parc Auto: Suppression du stationnement GRATUIT des vélos (mise à jour : 12 mai 2011)

Le Grand Lyon annonce une création de 600 places de stationnement sécurisé pour les vélos dans les parkings de LPA.
Il oublie simplement de déclarer que ce stationnement sera payant. Mais surtout cette création se fera au détriment des quelques 400 places gratuites qui y existaient depuis 20 ans et qui seront démantelées, c’est déjà le cas au parking des Terreaux où 94 places ont disparu.
Lyon Parc Auto vient en effet de supprimer les parkings souterrains gratuits à destination des vélos dans le Parc des Terreaux.
Bel acte de promotion !
La Ville À Vélo souligne
– que ces places GRATUITES étaient déjà sécurisées: 4 vols recensés en 20 ans!!!
– que cette opération a été lancée par LPA sans aucune concertation auprès des associations de cyclistes pourtant présentes À 200 mètres des Terreaux
– que le système d’abonnement mis en place défavorisera les Lyonnais cyclistes habitant hors Presqu’Ile par rapport à ceux qui y résident. Leur faudra-t-il s’abonner dans chaque parc pour faire leurs courses, aller au cinéma, au musée, À l’Hôtel de Ville ou À Pignon sur Rue?

Le pire n’est jamais sûr, espérant qu’il est encore temps de revenir sur une décision qui va en sens contraire des efforts de tous pour une métropole plus vivable.

Voir les échanges sur le FORUM de La Ville À Vélo

{La Ville À Vélo tiendra son site internet à jour en fonction de la correspondance reçue et envoyée avec le Grand Lyon et LPA.}

Réaction de la Ville À Vélo

– La Ville À Vélo a déposé le mardi 08 mars 2011 dans la boîte aux lettres du siège de Lyon Parc Auto la lettre suivante, À l’attention de M. Touraine, PDG de LPA (et copie de la lettre À M. Gindre, M. Collomb, M. Mercier).

– Le Conseil Général a été le premier à réagir, pour signaler qu’il n’était pas compétent!

– Puis M. Touraine, président de Lyon Parc Auto, nous a écrit pour nous expliquer que moins et cher , c’est mieux que plus et gratuit! 60 places payantes, mieux que 94 places gratuites

– la Ville À Vélo a répondu À M. Touraine le 05 mai 2011 :

-Nous tiendrons cet article à jour au fur et à mesure des nouvelles correspondances (dernière mise à jour : lundi 09 mai 2011)

Revue de presse

20 minutes du 03/03/2011

Lyon Capitale le 03/03/2011

Lyon Première

La Tribune de Lyon le 07/03/2011

Metro le 06/03/2011

RCF le 09/03/2011. Écouter :

— Dans le Figaro Magazine :

— Journal de TLM le 03/03/2011 :


Lyon‎: stationnement payant pour les vélos
envoyé par telelyonmetropole. – L’actualité du moment en vidéo.

LyonMag le 06/05/2011

— Le Progrès du 11/05/2011 :

Lyon Plus du 12/05/2011

— Journal de TLM le 13/05/2011 :


TLM – Le JT Midi du 13/05/2011 par telelyonmetropole

400 places de stationnement gratuites supprimées !

Lyon Parc Auto a décidé de manière unilatérale et sans aucune concertation avec les associations des usagers du vélos ni annonce préalable de supprimer toutes les places de stationnement gratuites pour les vélos dans leur parkings souterrains.

Ainsi, LPA, dont les actionnaires majoritaires ne sont autres que le Grand Lyon et la Ville de Lyon, et dont le PDG, M. Touraine, est également le premier adjoint au Maire de Lyon, supprime 400 places de stationnement pour les cycles !

Ces 400 places seraient remplacées par 600 ? 1000 ? et maintenant soi-disant 2600 (qui dit mieux ?!) places vélos payantes, dont les tarifs s’échelonneront de 40 À 60 euros par an.

Il fallait oser.

Alors que la pollution aux micro-particules est incessante depuis le début de l’année, alors que les prix des carburants atteint des records à la pompe, alors que le nombre de cyclistes À Lyon est en régression, alors que les rues de Lyon sont congestionnées matin et soir par la circulation automobile, il est décidé de punir les cyclistes, citoyens utilisant le moyen de transport mécanisé le plus écologique, économique, rapide et le moins demandeur d’espace qui soit ! Il fallait oser…

Qu’apporteraient comme service supplémentaire les places payantes ? D’après LPA, ces places seront « sécurisées ». Des grilles encercleront les arceaux vélos, et l’accès sera validé par un pass. Mais c’est oublier de dire que les places gratuites sont {déjà} sécurisées : se trouvant en souterrain donc abritées, elles sont munies d’éclairages et de caméras de vidéo-surveillances.

Les cyclistes seront réjouis de payer, qui plus est très cher, pour bénéficier d’un service qui était jusqu’À maintenant gratuit.

Des stationnements payants pour vélos dans les parkings souterrains, cela existe déjà. À Bordeaux, par exemple, il s’agit de payer la somme de 15 euros pour disposer d’un accès À VIE dans tous les parkings souterrains de la ville. À comparer aux 60 euros/an réclamés au cycliste Lyonnais, qui sera d’ailleurs cantonné À un seul parking souterrain et ne pourra pas se garer dans un autre parc LPA !

Moins de places, mais plus de places.

Le parking souterrain des Terreaux a déjà « bénéficié » des nouveaux aménagements : 100 places gratuites ont été supprimées, et …. 60 places payantes sont en cours d’installation. Soit 40 places de moins qu’auparavant ! Les annonces de LPA parlait pourtant d’une augmentation du nombre de place par 4 ou 5. L’exemple des Terreaux nous montre que cela est bien mal parti !

{Cet article n’est qu’une ébauche. Nous le complèterons et le mettrons à jour dans les prochains jours, en fonction des correspondances émises et reçues.}