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  • Un plaidoyer de 11 associations pour une métropole de Lyon piétonne et cyclable

    Un plaidoyer de 11 associations pour une métropole de Lyon piétonne et cyclable

    À l’approche des échéances électorales de 2026, La Ville à Vélo et une dizaine d’associations dévoilent un Plan citoyen pour une métropole lyonnaise tournée vers la marche et le vélo.

    Nous fixons un objectif clair : à l’horizon 2032, la marche et le vélo doivent devenir les modes de déplacements du quotidien majoritaires dans la métropole de Lyon. Nous affirmons le droit fondamental de chacune et chacun à se déplacer en sécurité à pied et à vélo.

    Nous appelons les futurs candidats à s’emparer de ces enjeux pour améliorer ces modes de déplacements et les rendre plus accessibles à toutes et tous.

    Vous pouvez retrouver le document du plaidoyer ici :

  • Courrier : Danger créé par des potelets

    Courrier : Danger créé par des potelets

    Monsieur le Vice-Président,

    Nous nous permettons de vous relancer par le biais de ce courriel suite à notre courrier d’octobre 2020 laissé, sauf erreur de notre part, sans réponse (pour rappel publié ici), et dans lequel nous évoquions le danger des potelets Wilmotte situés à l’axe de certaines pistes cyclables bidirectionnelles, notamment ceux des quais Pierre Scize et Augagneur.

    Malheureusement nous avons une nouvelle fois été informés de deux accidents distincts liés à ces potelets, rien qu’au cours du mois d’avril 2021, quai Pierre Scize, accidents dont l’une des victimes a eu une jambe cassée, et l’autre également évacuée par les pompiers sans que nous ayions plus de détails à cette heure.

    En sachant que notre courrier initial faisait déjà suite à plusieurs accidents, il nous semble essentiel de remplacer par des balises autorelevables, voire supprimer immédiatement, ces potelets.

    Nous vous remercions une nouvelle fois par avance de l’attention portée à cette demande n’engageant aucune modification de voirie « lourde ».

    Bien citoyennement,

    La Ville à Vélo

  • Courrier : Pont de Couzon

    Courrier : Pont de Couzon

    Monsieur le Président, Monsieur le Vice-président,

    Le vendredi 23 avril dernier, un poids-lourd a endommagé le pont sur la Saône entre Couzon au Mont d’Or et Rochetaillée. Le pont a été fermé à toute circulation, y compris aux piétons et aux cyclistes, jusqu’à la date du lundi 26 avril. Nous avons noté qu’en attente d’un diagnostic détaillé, il n’est réouvert qu’à la circulation des piétons et cyclistes.

    Dans le Val de Saône, la piste cyclable bi-directionnelle post covid en rive droite facilite grandement et sécurise les trajets des nombreux cyclistes du territoire. Le nombre de cyclistes est croissant. De plus, nous avons bien noté que cet axe sera donc l’un des tracés du futur Réseau Express Vélo.

    Pour les cyclistes, les difficultés persistantes du secteur restent donc les ronds-points et les ponts. Il faut noter par ailleurs que beaucoup de collégiens et lycéens ont leur établissement scolaire sur la rive d’en face et doivent donc franchir la Saône sur des ponts étroits et sans aménagement sécurisé pour les usagers du vélo.

    Nous sollicitons donc la Métropole d’envisager la fermeture définitive du pont à la circulation automobile et d’en faire un ouvrage dédié aux modes doux, à l’instar de ce qui se passe actuellement sur le pont de l’île Barbe. Cela permettrait aux cyclistes de rejoindre la piste bidirectionnelle de la rive droite, et soulagerait la structure de ce pont.

    Recevez, Monsieur le Président, Monsieur le Vice-Président, nos salutations respectueuses.

    Frédérique Bienvenue, Co-Présidente de la Ville à Vélo
    Nicolas Gauthy, représentant de la Ville à Vélo Couzon au Mont d’Or
    Etienne Dommanget, représentant de la Ville à Vélo St Romain au Mont d’Or
    Jean Michel Garnier, représentant de la Ville à Vélo St Germain au Mont d’Or
    Aline Brévier, représentante de la Ville à Vélo St Didier au Mont d’Or
    Charlotte Roux, représentante de la Ville à Vélo St Didier au Mont d’Or
    Guillaume Grosjean, représentant de la Ville à Vélo Champagne au Mont d’Or
    Hugo Siwiak, représentant de la Ville à Vélo Sathonay-Camp
    Jean-Daniel Beley, représentant de la Ville à Vélo Caluire
    Sébastien Joannin, représentant de la Ville à Vélo Rillieux la Pape

    Copie à

    • M. Véron, maire de Couzon au Mont d’Or
    • M. Vergiat, maire de Rochetaillée sur Saône
    • Mme Brocard, Députée de la 5ème circonscription du Rhône
  • Courrier : Les cyclistes et le carrefour de la Boutasse à Bron

    Courrier : Les cyclistes et le carrefour de la Boutasse à Bron

    Monsieur le Vice-Président de la Métropole,

    • Depuis des années le carrefour de la Boutasse est un carrefour anxiogène et dangereux pour les cyclistes.
    • Depuis des années des travaux en attente bloquent toutes réalisations d’un véritable aménagement cyclable.
    • Depuis des années le Grand Lyon a prévu une refonte des accès au périphérique sortie Bron centre mais aujourd’hui personne n’est en capacité de nous dire si ces travaux se feront ou non et si oui quels sont-ils.
    • Depuis des années les cyclistes qui empruntent cette entrée de Bron demandent un véritable aménagement cyclable pour ce carrefour. En 2019 une ébauche d’aménagement a été réalisée avec le passage Armanet, mais cet aménagement reste accidentogène. Cf annexe.

    Un carrefour multiple en plusieurs parties.

    1. D’abord un énorme rond-point avec 7 voies de circulation automobiles et une voie de tramway, ligne T2 et T5 avec une station. Une porte d’accès au périphérique avec 8 voies de circulation. En amont une piste cyclable en direction de Lyon, longe l’hôpital du Vinatier et rejoint le passage Armanet.
    2. Du coté cyclable ce n’est pas le passage du périphérique qui pose le plus de problèmes car, à part un accès, celui la même au niveau du passage Armanet, tous les accès sont sécurisés par des feux.
      C’est le rond-point et ses accès le plus grand danger, car il n’y a strictement aucun aménagement, bien que la voie y soit très large, 8m et un trottoir de 2 m

    En annexe : le détail et les photos de ce carrefour.

    Un carrefour Complexe mais aussi un axe à grande circulation pour les vélos.

    Voilà un carrefour particulièrement complexe et problématique pourtant si on se réfère au compteur du grand Lyon, Bron-Roosevelt, situé au début de la piste cyclable qui longe le parc de l’hôpital du Vinatier, en semaine c’est environ 1200 cyclistes par jour qui circulent au niveau de ce carrefour.

    Quand la ligne de tram a été construite en 2000, mise en service le 2 janvier 2001, la loi Laure (1996) n’a pas été respectée et si une piste a bien été construite le long du parc de l’hôpital du Vinatier, celle-ci se termine en cul-de-sac en allant vers Lyon ou vers Bron centre. Elle a heureusement été raccordé à la piste qui longe le tram T6.

    Demain un Réseau Express Vélo.

    Demain un REV, est prévu sur cet axe, il devra traverser ce carrefour, mais combien d’années devra-t-on attendre avant de voir sa réalisation et quels en sont les plans ?  Comment vont être aménagés : le rond-point, le contournement de la station de tram, les accès aux 7 voies de circulation qui constituent ce carrefour, la traversée des accès au périphérique, la traversée de la voie de tramway en amont de la station ?

    Quand on voit que des travaux prévus depuis plus de dix ans sont toujours en attente de réalisation ou d’annulation, il serait important de commencer à aménager les endroits les plus accidentogènes :

    • Mettre en sécurité la piste cyclable au niveau du passage piéton sur la bretelle d’accès du périphérique à côté du passage Armanet.
    • Créer une piste cyclable le long de la station de tramway, d’un côté comme de l’autre.
    • Sécuriser le rond-point par une piste cyclable et des feux décalés pour les cyclistes.
    • Sécuriser les accès au rond-point.
    • Refaire la signalisation au sol pour la traversée de l’avenue Franklin Roosevelt et de la voie de tramway avant la station Boutasse en venant de Lyon.

    Un Rond-point un lieu de passage et de grande circulation

    • A proximité de ce rond-point, la médiathèque de Bron, équipement culturel de premier plan, où beaucoup pourraient se rendre à vélo avec plaisir, mais que cela rebute, car passer par la Boutasse à vélo c’est prendre un grand risque, dangereux et inutile, notamment pour les plus jeunes et les plus fragiles.
    • Il faut aussi prendre en considération qu’un axe cyclable, nord-sud, de première importance pour Bron devra passer par la Boutasse pour relier Le parc de Parilly, le quartier de Parilly, la Médiathèque, le collège Pablo Picasso, le centre nautique André Sousi, le stade Pierre Duboeuf, la MJC et le nouveau quartier de la Clairière tout en faisant la liaison entre trois axes prévus du REV, rue Lionel Terray, avenue Franklin Roosevelt et route de Genas.
    • Aujourd’hui la métropole a une véritable ambition pour le développement du transport cyclable et des mobilités dynamiques, mais les années passent et les cyclistes continuent à circuler sur des structures péri-urbaines mal adaptées et accidentogènes.
    • Dans l’attente d’une information de la métropole et de la mairie de Bron, pour savoir enfin quand et comment les plus de 1200 cyclistes quotidiens de ce carrefour pourront l’emprunter en sécurité.

    Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.

    Paul Stephan, Représentant local de la Ville à Vélo à BRON.

    Annexe :  le détail et les photos de ce carrefour.

    L’aménagement du passage Armanet, bonne initiative, 20 m de piste cyclable seule et unique amélioration en plus de dix ans. Malheureusement sur le passage piéton qui traverse la bretelle d’accès au périphérique la continuation de la piste cyclable obligatoire (panneaux B22a) n’est pas assurée et normalement un cycliste devrait descendre de son vélo pour traverser à pied ce passage, en effet en cas d’accident sur son vélo il sera en tort.

    Depuis sa réalisation, j’ai alerté la commune de Bron et la métropole de ce danger et de cette incohérence, car si le passage piéton est très bien signalé avec un panneau lumineux A13B, les cyclistes ne sont toujours pas prioritaires. C’est une bretelle d’accès au périphérique que les automobilistes empruntent en accélérant et peu d’entre eux indiquent en clignotant qu’ils vont l’emprunter.

    C’est donc et toujours aux cyclistes à s’adapter aux incohérences des aménagements accidentogènes. Pourrait-on envisager un ralentisseur pour ce passage piétons.

    Rue Camille Rousset, la piste cyclable s’interrompt une trentaine de mètres avant le rond-point et cela envoie les cyclistes dans la circulation automobile, sans la moindre protection, avec une balise de priorité, c’est très dangereux car la visibilité est restreinte pour les cyclistes à cause des voitures en stationnement. Pour peu qu’un fourgon soit garé et il n’y a plus aucune visibilité. Cette piste aurait pu continuer en prenant de la place sur le stationnement.

    L’avenue Franklin Roosevelt en direction du périphérique longe la station de tram et il n’y a là qu’une seule voie de circulation et aucun aménagement, la présence des bretelles d’accès au périphérique rend la circulation des vélos particulièrement dangereuse. 

    Venant de Lyon pour aller avenue Franklin Roosevelt, rue du Progrès ou rue du docteur Faguin, il faut normalement traverser l’avenue, puis les voies de tram avant la station mais il n’y a plus aucune signalisation au sol.

     Aucun aménagement non plus sur l’avenue Franklin Roosevelt en direction du centre de Bron. C’est un axe avec beaucoup de circulation où il y a juste un biseautage de la plateforme du tramway pour que les automobilistes puissent doubler.

    Si l’on veut prendre l’avenue Camille Rousset la piste cyclable commence à 30 mètres du rond-point, après le stationnement automobile.

    Venant de la rue du Progrès ou de la rue du docteur Faguin pour rejoindre la piste cyclable qui va à Lyon il faut faire tout le tour du rond-point sans aucune protection, j’avoue qu’il faut être un cycliste kamikaze pour s’engager là à l’heure de pointe, de même en venant de Bron centre par l’avenue Franklin Roosevelt. Dès que l’on doit faire le tour du rond-point on prend un risque important.

    Pourquoi ne pas rêver d’un aménagement sécurisé :

  • Devenez représentant·e local·e de La Ville à Vélo (RLVV)

    Devenez représentant·e local·e de La Ville à Vélo (RLVV)

    La Ville à Vélo est représentée dans les 9 arrondissements de Lyon, plus de 25 communes de la métropole de Lyon et également des communes limitrophes. Pour y parvenir, plus de 60 adhérent·es s’investissent comme représentant·es locaux·ales de La Ville à Vélo (RLVV). Ils sont 1, 2 et parfois 3 dans chacune de ces communes ou arrondissements. Leur rôle est d’animer le groupe local, et d’être les interlocuteurs des élu·es à l’échelle de l’arrondissement ou de la commune. Au quotidien, c’est vers elles et eux que les adhérent·es se tournent lorsqu’ils ont un besoin à adresser à l’association. Ce sont les têtes de pont de l’association.

    Pour expliquer leur rôle, et convaincre de nouveaux adhérents de devenir co-RLVV (ou de créer un groupe local sur leur commune), nous avons collectivement rédigé la lettre de mission du RLVV.

    Vous êtes intéressé·e ou juste curieux? Ecrivez-nous à support@lavilleavelo.freshdesk.com.

    La lettre de mission du RLVV

    L’association La Ville à Vélo milite auprès des élu·es, des aménageur·ses, des commerçants, des employeurs et de l’ensemble de la population pour promouvoir l’usage du vélo et demander des aménagements cyclables continus et sécurisés. Pour parvenir à ces objectifs, La Ville à Vélo se donne pour missions de fédérer les cyclistes, représenter leurs intérêts et défendre leur besoin d’un système vélo. A cet effet, La Ville à Vélo vise à entretenir des rapports de proximité, soutenus et privilégiés avec les mairies d’arrondissement de Lyon et les communes de la métropole et alentours.  

    Dans ce cadre, l’association La Ville à Vélo délègue localement la coordination de son action à un ou plusieurs adhérent·es bénévoles qui sont les Représentants Locaux de La Ville à Vélo (RLVV).  

    Pour chaque groupe local, un, deux ou trois co-Représentant·es Locaux et Locales de La Ville à Vélo peuvent se répartir les missions parmi les suivantes :  

    1. Animer les adhérent·es du groupe local de La Ville à Vélo ;
    2. Organiser des actions pour faire connaitre l’association (comptage, distribution de tract, tenue d’un stand au forum des associations, …) et le cas échéant donner corps à une revendication (happening, …) ;
    3. Participer aux rencontres et formations proposées aux RLVV par les autres bénévoles de La Ville à Vélo ;
    4. Représenter La Ville à Vélo dans les réunions publiques et les concertations citoyennes de l’arrondissement ou de la commune ;
    5. Assurer une veille des projets d’aménagements urbains pour vérifier leur conformité à la réglementation et aux attentes de La Ville à Vélo ;
    6. Participer aux commissions modes actifs de l’arrondissement ou de la commune ou, à défaut, à des rendez-vous périodiques en Mairie afin de construire et entretenir le dialogue avec l’équipe municipale ;
    7. Répondre aux sollicitations de la mairie de l’arrondissement ou de la commune ;
    8. Représenter La Ville à Vélo dans les Conseils de Quartier, les Comités d’Intérêt Locaux (CIL), ou les Comités d’Initiative et de Consultation d’Arrondissement (CICA) de l’arrondissement ou de la commune.  

    Pour aider les groupes locaux et leurs co-Représentant·es Locaux et Locales à atteindre les objectifs qu’ils se sont donnés pour améliorer la cyclabilité sur leur territoire, l’association La Ville à Vélo et en particulier les membres de son Conseil d’Administration s’engagent à :

    1. Partager la stratégie et les objectifs adoptés par le Conseil d’Administration ;
    2. Apporter le soutien méthodologique et matériel nécessaire, dans la limite de ses propres compétences, notamment en terme de compétence technique, compétence légale, communication, relations presse, etc ;
    3. Faciliter le relais des actions et des éléments de communication des groupes locaux (courrier, compte-rendu de réunion, …) via la newsletter, le site web et les comptes sur les réseaux sociaux ;
    4. Représenter fidèlement les intérêts des groupes locaux auprès de la Ville de Lyon, de la Métropole de Lyon,  du SYTRAL ainsi que de toutes les collectivités et aménageurs qui agissent à une échelle supracommunale. 

    Pour remplir ses missions au service de tous et toutes ses adhérent·es, La Ville à Vélo considère que l’association doit avoir un positionnement clair, donc être indépendante face aux décideurs. 

    Les Représentant·es Locales et Locaux de La Ville à Vélo s’engagent donc à :  

    1. Représenter fidèlement les intérêts des adhérent·es du groupe local, notamment en étant résident·es dans la commune ou l’arrondissement, ou à défaut y exercer leur activité professionnelle ;
    2. Agir conformément à cet esprit d’indépendance, aux valeurs et aux objectifs de l’association, notamment dans leurs échanges avec les élu·es et par l’intermédiaire de la presse et des réseaux sociaux ;
    3. Utiliser l’image et les moyens de La Ville à Vélo aux seules fins des missions qui leur sont confiées ;
    4. Utiliser les données personnelles et confidentielles des adhérent·es aux seules fins des actions de l’association ;
    5. Informer le Conseil d’Administration en cas de candidature et d’élections à un mandat politique, et mettre fin à leur mission. 

    La·e· Représentant·e local·e s’engage dans ces missions pour une durée d’un an. S’agissant d’une activité bénévole, elle n’est pas associée à une obligation de résultats. Lors de son départ, la·e RLVV cherchera dans la mesure des possibles un.e remplacant.e.

  • Villeurbanne – Compte-rendu de la réunion du 6 avril 2021

    logo lvv Villeurbanne

    Présent·e·s :

        Nicolas, Lilian, Thomas, Jean-François, Luc, Jacques, Marina, Loic, Oriane

    Retour sur propositions REV (Nicolas, Adrien, Luc)

    – 1ère proposition Métropole, quasiment rien sur Villeurbanne / mais besoin d’un réseau du quotidien qui dessert la ville et ne fait pas que traverser sur la périphérie.

    – Propositions LVV : axe Nord-Sud via rue Bienvenue et rue Rollet (pas de place si le tram passe par là = tracé vert) ;

    Axes est-ouest : privilégier le tracé alternatif de Stalingrad sur le bd du 11 novembre au sud du campus de la Doua ;

    Axe est-ouest structurant : du Tête d’Or puis rue Francis de Pressensé et connecté à l’est (car Cs Emile Zola déjà refait et dessert des infra sport + écoles + commerces et continuité est avec tunnel mode doux possible).

    https://lavilleavelo.org/2020/02/28/plaidoyer-pour-un-rev-la-ville-a-velo-publie-2-videos-pour-promouvoir-le-reseau-express-velo/

    Contribution de LVV de 30 pages a été envoyée à la Métropole. Une concertation a été faite avec la Maison du Vélo, les communes de l’est, mais pas Lyon 3ème et 6ème (représentants LVV pas présents), mais Luc a assuré la continuité entre Villeurbanne et Lyon. 

    Le groupe de travail (avec aussi Sébastien de Rieux) va poursuivre le travail cartographique pour présenter ce que nous proposons et mieux argumenter.

     Retour sur réunion concertation E Zola (Nicolas)

    Tranche 3 du cours Emile Zola + autres projets urbains (de Cusset au Périphérique).

    Il s’agit de la fin du cours E Zola : piste protégée dans un sens, couloir bus vélo dans l’autre + vrai carrefour au niveau de la passerelle avec cheminement piétons possible.

    C’est la même équipe qui continue sur le projet (suite de l’aménagement de cet axe).  

    3 scénarios de franchissement du périphérique :

        passerelle actuelle (conflit avec les piétons)

        passerelle bus (bretelle nord)

        nouvel accès à la passerelle actuelle (mais problème de continuité côté Vaulx)

    Attention aux GCUM aux abords des écoles du coin !

    Nombreux projets urbains à proximité : collège, gymnase, projet urbain partenarial (PUP), 

    interventions sur les voiries publiques (nombreuses).

    Eléments de calendrier : sept 2021, consultation entreprises mars 2021 ; réunion concertation début 2022 ; démarrage travaux avril 2022.

    Retour sur concertation T6N et rédaction de la participation de LVV

    Possibilité de faire des contributions sur le site du projet : fin de la concertation le 12 avril.

    TODO : des contributions afin de montrer que l’on est là !

    https://concertation.t6nord-sytral.fr : Concertation pour choisir le tracé et pas les aménagements.

    Contribution au nom LVV (par Denis et Olivier) à venir (lien sera envoyé) avec idée de se projeter sur demain (et que ce soit à jour à la livraison, notamment en prenant en compte l’augmentation constante du nombre de cyclistes dans la Métropole).

    Dossier de préconisation générales sur les aménagements à venir / être attentif sur les zones de mixité (vélo + tram ou vélo + voitures + piétons) en poussant pour ne pas avoir de circulation de transit (mais uniquement riverains afin de limiter la circulation en général et d’améliorer la sécurité) – Lyon a fait le choix historiquement de ne pas avoir de vélo sur les plateformes tram. C’est différent ailleurs (ex. Bordeaux).

    Mai / juin : quand le tracé sera choisi, il sera temps de faire des remarques pertinentes sur les aménagements et surtout sur les zones étroites.

    Il y aura un référent mode doux sur le projet.

    Idée : découvrir l’aménagement le long de T6 Sud et proposer de faire le tour avec maître d’œuvre…

    A faire déjà en collectif LVVV : rdv samedi 10 avril 15h devant le TNP

    Travaux

    Gervais Bussière – Salengro

    Lilian et Marina vont aller voir quel aménagement il y a suite à la fin de travaux (immeubles en construction).

    Rue du 8 mai / rue Francis de Pressensé

    Début des travaux devant le collège des Iris, le DSC est encombré par les travaux et pas d’affichage pour les cyclistes…

    Divers

    Retour sur manif pour le climat

    La Ville à Vélo était membre du collectif organisateur de la manif. Nous étions assez nombreux et contents de nous retrouver. 

    Recherche de témoignages

    Un journaliste de l’AFP compte travailler en mai sur un dossier sur les municipales à Lyon, 1 an après, et notamment le sujet transport.

    Il compte sur nous pour l’aider à trouver des personnes qui racontent ce qui s’est passé et le personnalise : qqun qui a bénéficié de la prime / un vélociste débordé (ou pas) / un vélotaffeur au long cours / une famille à vélo / tricycle PMR ou senior…

    Contact : Nicolas FRASIE

  • Courrier : Le schéma directeur cyclable de la CCEL : une opportunité à ne pas manquer !

    Courrier : Le schéma directeur cyclable de la CCEL : une opportunité à ne pas manquer !

    Monsieur le Président de la Communauté de Communes de l’Est Lyonnais,

    En ce début d’année 2021, la CCEL a lancé la phase de diagnostic et de concertation préalable à l’établissement du schéma directeur cyclable. Ce processus ayant pour objectif de déterminer les infrastructures cyclables à réaliser à moyen terme pour assurer une cyclabilité sécurisée et sans discontinuité sur le territoire de la CCEL et en interface avec les communes limitrophes.

    Au mois de janvier, des questionnaires ont été adressés aux usagers du vélo résidant ou traversant la communauté de communes. Puis, le bureau d’études CITEC, missionné par la CCEL a recueilli différents avis des parties prenantes : à cette occasion, « La Ville à Vélo – Genas » a été sollicitée à travers un entretien téléphonique en février. Le présent courrier a pour objet de laisser une trace claire et durable de nos propositions.

    Qui sommes-nous ?

    Créée en 1994, La Ville à Vélo est une association à but non lucratif. Elle agit auprès des élus et des aménageurs pour promouvoir l’usage du vélo, demander des aménagements cyclables et faire respecter la loi LAURE.

    La Ville à Vélo compte 1600 adhérents et plus de 5500 sympathisants dans la région lyonnaise. Elle s’appuie sur une soixantaine de bénévoles : un conseil d’administration de 11 personnes, plus de 60 représentants locaux et des référents thématiques.

    A Genas, notre groupe local compte une quinzaine d’adhérents, ainsi que 250 sympathisants qui suivent nos actions à travers notre présence sur les réseaux sociaux, et nous font remonter les difficultés quotidiennes rencontrées en tant qu’usager du vélo sur la commune. La question de la cyclabilité de la commune étant intimement liée aux communes limitrophes, “La Ville à Vélo – Genas” est en contact permanent avec les groupes locaux voisins de Meyzieu, Chassieu et Saint-Priest afin de construire des propositions communes cohérentes à l’échelle du territoire.

    Les enjeux

    Notre action trouve de nos jours un écho particulier, dans le cadre de l’explosion de la pratique des déplacements à vélo dans l’agglomération lyonnaise en 2020 (+30%) et en France. Plébiscité par les usagers comme alternative aux transports en commun, le vélo électrique permet de parcourir facilement et rapidement une distance plus longue pour aller travailler ou pour les activités de loisirs.

    Qui plus est, ce “boom du vélo” est concomitant à de nombreuses avancées réglementaires : loi LAURE / loi LOM, forfait mobilité durable pour les salariés, généralisation des sas vélos aux feux, panneaux M12, évolutions du code de la route, doubles sens cyclables obligatoires dans les zones 30, prime à la conversion vélo, etc. prouvant que “l’infrastructure fait l’usager”.

    L’Est Lyonnais connaît depuis 2 décennies une croissance démographique importante et ce phénomène va s’accentuer dans les années à venir. Un des enjeux pour les communes de la CCEL est d’accompagner ce développement en diversifiant les mobilités.

    Il existe de nombreuses alternatives à la voiture individuelle pour les déplacements quotidiens, plus respectueuses de la planète, bénéfiques pour la santé et imbattables économiquement qu’il est essentiel de promouvoir pour les déplacements des populations, notamment en améliorant la cyclabilité au sein des communes de la CCEL, et en créant du lien entre elles. Le recensement de l’Insee réalisé en 2017 a montré que les Genassiens travaillent dans un rayon de 10.2 km en moyenne, distance facilement réalisable avec un vélo électrique.

    Ces modes de déplacements sont aussi à encourager auprès des populations les plus jeunes, pour leur permettre d’accéder à leurs établissements scolaires de manière autonome et sécurisée, et ce point va devenir crucial dans les prochaines années avec la construction du Lycée Arnaud Beltrame à Meyzieu et du collège de Genas au triangle de Dormon.

    Comme vous le savez, la Métropole de Lyon travaille en concertation avec des associations dont “La Ville à Vélo” à la création d’un REV (Réseau Express Vélo) dont 3 communes concernées sont limitrophes à Genas. Également la future liaison BHNS fera l’objet d’aménagement en modes doux. Ces opportunités de pouvoir travailler à un réseau cyclable global et cohérent vous inviteront à considérer nos propositions pour la commune de Genas.

    Nos propositions

    Nos propositions concernent d’une part l’infrastructure du réseau cyclable et d’autre part les services utiles à l’utilisation du vélo.

    Pour renforcer l’infrastructure du réseau cyclable de Genas, nous avons identifié 3 priorités :

    1 – Réaliser des liaisons avec les communes limitrophes

    Rejoindre les communes voisines et le Réseau Express Vélo (REV) sont les deux enjeux majeurs des liaisons.

    L’axe vers Pusignan est satisfaisant avec sa piste dédiée le long de la D606.

    En revanche, les axes en direction de Meyzieu, Chassieu, St Priest et St Bonnet de Mure ne sont pas sécurisés pour les vélos, avec par exemple des routes trop étroites et un danger certain aux heures de pointe.

    L’axe de St Priest permettrait non seulement de réaliser une liaison avec le réseau cyclable de St Priest mais aussi de désenclaver le quartier Ratabizet. La liaison vers Chassieu connecterait le réseau de la CCEL avec celui de la métropole en rejoignant le REV et la gare de tram d’Eurexpo, celle de Meyzieu permettrait de rejoindre le futur Lycée Arnaud Beltrame.

    2 – Développer la circulation dans Genas en créant un axe Est/Ouest

    L’axe Est-Ouest est un axe important pour Genas, il permet à l’ensemble des quartiers de rejoindre le centre-ville, le cœur de la ville. En l’absence de piste sécurisée, la traversée de Genas à vélo est difficilement praticable.

    Sa création permettrait l’accès au collège Leprince Ringuet, ainsi qu’au futur collège du triangle de Dormont.

    3 – Rénover les axes existants

    Sur les 3 axes signalés sur la carte, il nous semble important de rendre ces infrastructures cyclables sécurisées et roulantes, en particulier quand elles sont à contre sens ou sur le trottoir.

    L’ensemble de ces projets permettrait de réaliser un réseau continu et sécurisé.

    Par ailleurs, les services permettant de compléter le “système vélo” nous paraissent nécessaires.  On pourra citer :

    • L’augmentation des stationnements devant les commerces et aux interfaces des transports en commun (multimodalité)
    • Les actions autours des établissements scolaires, entre autres autour du collège LPR, établissement concentrant plus de 700 élèves
    • La communication auprès de tous les protagonistes (piétons, cyclistes, deux-roues motorisés, automobilistes) autour du respect du code de la route et de l’attention aux plus vulnérables.

    Comme cela se pratique sur d’autres territoires, nous sommes disponibles pour participer à la concertation, en tant qu’usagers réguliers sur le terrain. Par le présent courrier, nous sollicitons une entrevue permettant de présenter davantage nos propositions.

    Vous remerciant par avance de l’écoute que vous pourrez nous témoigner, nous vous adressons nos salutations distinguées.

    Héloise CLARET, Cécile EVESQUE et Guillaume GAUTIER pour “La Ville à Vélo – Genas”

  • Courrier : Traitement de l’échangeur de Perrache et du Pont Clémenceau

    Courrier : Traitement de l’échangeur de Perrache et du Pont Clémenceau

    Monsieur le Vice-Président, 

    Nous avons constaté un important effort de la Métropole de Lyon pour développer rapidement de nombreux aménagements cyclables en faisant parfois usage du principe de l’urbanisme tactique. Toutefois ces aménagements ne concernent que dans de rares cas la traversée de carrefours, alors qu’ils constituent des points noirs souvent difficiles à contourner pour les cyclistes. C’est pourquoi nous souhaitons vous exposer deux nouvelles possibilités d’aménagements dont nos adhérent·es nous ont spontanément fait part, destinés à permettre des mouvements aujourd’hui interdits aux cyclistes dans des carrefours à fort potentiel pour le trafic vélo.

    Le premier concerne le secteur de la gare Perrache. S’il sera possible de le traverser rapidement dans le sens Nord-Sud dès le printemps prochain via la voûte Ouest et le projet Ouvrons Perrache, il reste toujours compliqué de le traverser dans le sens Ouest-Est pour relier directement la Saône et le Rhône. Le cycliste est en effet contraint de faire un détour conséquent par le nord de la place Carnot via un cheminement complexe et plusieurs carrefours dangereux. Déjà très utilisé par nos adhérent·es, ce secteur est susceptible d’accueillir un trafic vélo en forte croissance via l’aménagement prochain des axes qui y convergent. A l’Ouest, après l’aménagement récent du quai Fulchiron, il s’agit du quai Jean-Jacques Rousseau pour relier La Mulatière et Oullins ainsi que de la montée de Choulans pour relier le plateau du 5ème arrondissement et par extension les communes de l’Ouest lyonnais. A l’Est, il s’agit du quai Claude Bernard et de l’avenue Berthelot. Ainsi, faute d’autres alternatives pour traverser la Presqu’île en dehors des ponts Bonaparte et de la Guillotière via Bellecour, ce secteur pourrait rapidement devenir problématique.

    Nous souhaitons donc vous proposer de profiter des travaux en cours sur la trémie n°6 de l’échangeur de Perrache pour anticiper cette future hausse de trafic et y aménager une piste cyclable bidirectionnelle. Cela consisterait à ne pas rouvrir l’accès automobile à cette trémie, dont la fermeture s’est tenue il y a maintenant plusieurs mois. Le fait de la maintenir désormais fermée au trafic automobile n’aura donc pas plus d’impact qu’aujourd’hui, et les itinéraires de substitution mis en place suite à sa fermeture via les ponts Pasteur et de la Guillotière deviendraient alors pérennes. 

    Le fait de réserver la trémie n°6 aux seuls vélos permettrait donc de créer une liaison bidirectionnelle Ouest-Est directe entre la Saône et le Rhône dans la continuité des futurs aménagements mentionnés précédemment. Pour sécuriser le cheminement aux deux extrémités de la trémie qui sont des carrefours à fort trafic potentiellement dangereux, nous proposons de combiner plusieurs outils de l’urbanisme tactique (voies bus-vélo, séparateurs physiques) selon les deux schémas ci-dessous. Cela permettrait de minimiser les conflits avec les voitures s’insérant dans le secteur, tout en y maintenant presque la totalité des possibilités de déplacements automobiles actuels.

    L’ensemble des propositions synthétisées sur les schémas en annexe à ce courrier peuvent être réalisées en urbanisme tactique dès la réouverture de la trémie n°6 en très peu de temps et avec peu de moyens à mobiliser. La vigilance devra se concentrer sur le type de séparateurs choisi (symbolisés par les pointillés rouges). Plus ils seront robustes, plus l’aspect sécurisant de cet aménagement tactique attirera de public. En fonction du trafic vélo qui y sera constaté après son déploiement, l’urbanisme tactique aura pour avantage de pouvoir revenir rapidement à la solution routière précédente, ou bien de le pérenniser en engageant des moyens plus conséquents pour le rendre plus confortable et accessible à toutes et tous.

    Le second aménagement que nous souhaitions proposer concerne le pont Clémenceau. Sur la rive droite de la Saône, un aménagement relie Quincieux à Lyon. Un des points noir de cet axe est la traversée Nord-Sud du pont Clémenceau qui n’est pas sécurisé pour les cyclistes  sur le tronçon Clémenceau-Koenig.

    Pour la direction Sud le cheminement est particulièrement complexe, long, au milieu du trafic automobile. Ainsi les cyclistes ont l’obligation de changer deux fois de côté de chaussée, après la traversée de Marietton et, au niveau du pont Koenig de cohabiter par moment avec le trafic sans aménagement, gérer un carrefour anxiogène place du pont Mouton, le tout avec 4 feux.

    Pour la direction Nord le cheminement des cyclistes comprend un carrefour particulièrement dangereux situé place du pont Mouton où les cyclistes qui font un mouvement tout droit pour atteindre la voie bus + vélo tandis que le trafic motorisé fait un mouvement vers la droite pour accéder au pont Clémenceau, le tout avec 3 feux.

    Nous souhaitons donc vous proposer d’aménager les berges de Saône rive droite en piste cyclable depuis la rue de la Corderie au Nord jusqu’au pont Koenig au Sud pour permettre la traversée du pont Clémenceau en toute sécurité et efficacité.

    Nous vous remercions par avance pour la bonne prise en compte de ces propositions d’aménagement par vos services. Nous sommes à votre disposition pour vous les exposer plus en détails, ainsi que pour organiser une visite sur place.

    Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.

    Thibaut Chardey et Luc Alajouanine pour La Ville à Vélo

    Annexe : Schéma détaillé de l’aménagement cyclable proposé sur l’échangeur de Perrache

    Côté Saône

    Côté Rhône

    Annexe : Schéma détaillé de l’aménagement cyclable proposé pour le pont Clémenceau

    En vert le parcours proposé, en jaune l’existant direction Sud

    Points noirs direction Sud: 

    Traversé du pont Clémenceau et changement de côté de chaussée

    Carrefour difficile pont Mouton

    Points noirs direction Nord: 

    Cisaillement voitures-vélos pont Mouton

    Berge de Saône rive droite

  • Communiqué : Loi Climat et Résilience – La Ville à Vélo salue le vote à l’unanimité de l’amendement pour transformer la prime à la conversion en prime à la mobilité durable

    Communiqué : Loi Climat et Résilience – La Ville à Vélo salue le vote à l’unanimité de l’amendement pour transformer la prime à la conversion en prime à la mobilité durable

    Alors que le mot “vélo” n’apparaissait pas dans le texte initial de la Loi Climat et Résilience, La Ville à Vélo et ses 1600 adhérent·es se sont mobilisé·es pour que les député·e·s du Rhône portent l’ambition pour les transports de la Convention Citoyenne pour le Climat : « Nous voulons que d’ici 2030, la voiture individuelle ne soit plus le mode de transport privilégié pour les trajets domicile-travail » ([1] p165).

    Avec la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB), La Ville à Vélo avait appelé les parlementaires à se saisir de l’opportunité offerte par la loi Climat et Résilience pour rendre le vélo vraiment accessible à toutes et tous. Mesdames et Messieurs les député·e·s Thomas Rudigoz (LREM), Hubert Julien-Laferrière (NI), Jean-Louis Touraine (LREM), Anne Brugnera (LREM), Anissa Kheder (LREM) et Thomas Gassilloud (LREM) avaient accepté de les rencontrer ces dernières semaines.

    De nombreu·ses·x Grand Lyonnais·e·s ont également écrit à leur député·e, et, le 28 mars, près de 10 000 d’entre eux se sont retrouvés, à l’appel du collectif d’associations Lyon Climat dont fait partie La Ville à Vélo, pour montrer leurs attentes vis à vis de ce projet de loi. 

    Parmi les 8 amendements proposés par la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB) et relayés par La Ville à Vélo, celui qui consiste à modifier la prime à la conversion en une prime à la mobilité durable a été voté hier à l’unanimité par l’Assemblée Nationale : mettre au rebut un véhicule polluant donnera ainsi droit à une prime pour acheter un vélo électrique ou un vélo-cargo.

    Crédits FUB

    “Le vote unanime de cet amendement emblématique souligne que le vélo est transpartisan et jouera un rôle indispensable dans la transition de nos mobilités. Nous espérons que nos élus locaux en prendront acte.”, appelle Sébastien Joannin, animateur du Collectif Vélo Rillieux et administrateur de La Ville à Vélo. 

    La Ville à Vélo regrette toutefois que les amendements suivants n’aient pas été approuvés :

    • Rendre le Forfait Mobilités Durables obligatoire et cumulable avec la participation de l’employeur à l’abonnement transport ;
    • Augmenter de façon conséquente le montant du fonds vélo destiné à créer de nouveaux aménagements cyclables ;
    • Rendre effectif le déploiement du Savoir Rouler à Vélo ;
    • Donner aux maires la possibilité de limiter la circulation à certaines heures des poids lourds ne disposant pas de dispositifs de détection des angles morts ;
    • Favoriser l’apaisement des villes en modérant les vitesses (villes à 30 km/h)

    Les déplacements en voiture représentent 16% du total des émissions en gaz à effet de serre en France. Les 150 membres de la Convention Citoyenne pour le Climat écrivent dans leur rapport final à propos des déplacements : « Il est crucial d’agir pour changer individuellement et collectivement nos comportements (…) et d’agir sur les véhicules et les territoires pour atteindre les objectifs de réduction de CO2 » ([1] p160). 

    La Ville à Vélo se joindra à la manifestation prévue le 9 mai pour souligner le manque d’ambition global du texte au regard des objectifs de la Convention Citoyenne pour le Climat.

    Source : [1]  Rapport final de la Convention citoyenne pour le Climat

  • Lettre à Monsieur le Directeur de l’Hôpital Jean Mermoz : Demande de pose d’arceaux pour du stationnement vélos

    Lettre à Monsieur le Directeur de l’Hôpital Jean Mermoz : Demande de pose d’arceaux pour du stationnement vélos

    Monsieur,


    Par le présent courrier, nous souhaitons attirer votre attention sur le besoin d’installation d’arceaux vélos devant l’entrée principale de l’hôpital privé Jean Mermoz, sur la rue Jacqueline Auriol.

    En tant que représentants des membres de l’association La Ville à Vélo (1 600 adhérents sur le Grand Lyon), nous avons en charge le recensement et la collecte des besoins en stationnement des usagers et de les communiquer aux organisations responsables.

    Dans ce cadre et suite à :

    • Plusieurs demandes de nos membres (qui sont également vos patients)
    • Nos observations terrain sur plusieurs mois (constat de la présence systématique en journée de 6 à 8 vélos attachés de manière illicite aux barrières devant l’entrée),

    Nous avons remonté aux élus d’arrondissement de Lyon 8ème cette demande de renforcement de l’offre de stationnement vélo sur la rue Jacqueline Auriol au niveau de l’entrée de l’hôpital.

    Malheureusement, les élus nous ont informés que cette partie de rue (notamment devant le parvis) était propriété de l’hôpital et qu’ils leur était impossible de poser des arceaux vélos sans votre accord.

    Nous nous permettons donc de vous contacter pour vous informer de ce besoin en stationnement. Compte tenu de la surface d’espace public couvert devant l’entrée ou de l’espace sur voirie (en lieu et place d’une place de stationnement voiture), la pose de 5 à 10 arceaux en U serait possible sans entraver les circulations piétonnes.

    Nous espérons que vous répondrez favorablement à notre demande et vous prions d’agréer, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.

    Représentants de La Ville à Vélo 8ème arrondissement

    Email : lyon8@lavilleavelo.org

  • Lettre à Monsieur le Président de la Métropole : Sécuriser la montée Castellane pour les cyclistes

    Lettre à Monsieur le Président de la Métropole : Sécuriser la montée Castellane pour les cyclistes

    Monsieur le Président, Monsieur le Vice-Président,

    Par la présente, l’association La Ville à Vélo sollicite votre bienveillance pour sécuriser la montée Castellane pour les cyclistes, en transformant cet axe en un sens unique. 

    Notre demande est issue du constat que cette montée est un point de passage naturel pour une grande partie des  cyclistes se rendant sur leur lieu de travail depuis/vers le plateau Nord (Caluire, Rillieux la Pape, Sathonay Camp) vers le bassin d’emploi de Vaise. Les accès au Rhône et à la Saône depuis Caluire-et-Cuire sont ressortis comme étant des points noirs lors des deux dernières enquêtes de la Fédération des Usagers de la Bicyclette

    Cet axe, en travaux depuis mi-février, est actuellement fermé à la circulation dans le sens de la descente. Or, aucun effet notable sur le trafic de Caluire Bourg n’a été remarqué. Le trafic dominant est dans le sens montant: hors période de travaux, à l’heure de pointe du matin un embouteillage se forme sur quasiment toute la montée, alors que dans le sens descendant, il n’y a que quelques voitures au feu en bas à toute heure.  Cette évolution ne bloquerait en outre pas les riverains, puisqu’il n’y en a pas et ne supprimerait aucun emplacement de stationnement. 

    En passant cet axe de manière permanente en sens unique montant entre l’entrée de l’école de musique et le quai Clemenceau, il resterait la place pour une piste cyclable bidirectionnelle sur la seconde voie. 

    Veuillez agréer, Monsieur le Président, Monsieur le Vice-Président, l’expression de nos salutations distinguées. 

    Frédérique BIENVENÜE, Co-Présidente de La Ville à Vélo 

    Jean-Daniel Beley, représentant de La Ville à Vélo Caluire-et-Cuire

    Sébastien Joannin, représentant de La Ville à Vélo Rillieux-La-Pape

    Hugo Siwiak, représentant de la Ville à Vélo Sathonay Camp