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  • Un plaidoyer de 11 associations pour une métropole de Lyon piétonne et cyclable

    Un plaidoyer de 11 associations pour une métropole de Lyon piétonne et cyclable

    À l’approche des échéances électorales de 2026, La Ville à Vélo et une dizaine d’associations dévoilent un Plan citoyen pour une métropole lyonnaise tournée vers la marche et le vélo.

    Nous fixons un objectif clair : à l’horizon 2032, la marche et le vélo doivent devenir les modes de déplacements du quotidien majoritaires dans la métropole de Lyon. Nous affirmons le droit fondamental de chacune et chacun à se déplacer en sécurité à pied et à vélo.

    Nous appelons les futurs candidats à s’emparer de ces enjeux pour améliorer ces modes de déplacements et les rendre plus accessibles à toutes et tous.

    Vous pouvez retrouver le document du plaidoyer ici :

  • [Communiqué de presse] Monsieur Kimelfeld, ne rouvrez pas le tunnel Vivier Merle !  

    [Communiqué de presse] Monsieur Kimelfeld, ne rouvrez pas le tunnel Vivier Merle !  

    La Métropole annonce la réouverture du tunnel Vivier Merle pour le 28 février, après 18 mois de travaux. La Ville à Vélo demande à Monsieur Kimelfeld, Président du Grand Lyon, de ne pas rouvrir le tunnel Vivier Merle à la circulation pour le transformer temporairement en vélostation. « L’avenir du tunnel Vivier Merle doit être soumis au vote des Grand.e.s Lyonnais.e.s à l’occasion des prochaines élections municipales et métropolitaines » déclare Dorothée Appercel, Co-présidente de La Ville à Vélo.

    Aucune urgence ne force à rouvrir le tunnel Vivier Merle fin février, il peut donc être temporairement mis à profit pour installer une vélostation sécurisée de 1 000 places. Lorsque la vélostation définitive ouvrira sous la place Charles-Béraudier en 2023 ou 2024, il suffira d’y déménager les arceaux et libérer le passage nécessaire pour les voitures. C’est d’ailleurs seulement à ce moment-là que le tunnel routier, prolongé de 118 m, remplira son objectif de desservir la tour To-Lyon et la nouvelle extension de la gare. 

    (suite…)
  • Baromètre des villes cyclables 2019 : Lyon arrive 6e, candidat.e.s soutenez le Plan vélo citoyen pour rejoindre enfin de podium !

    Baromètre des villes cyclables 2019 : Lyon arrive 6e, candidat.e.s soutenez le Plan vélo citoyen pour rejoindre enfin de podium !

    Le 06 février 2020, la Fédération des usagers de la bicyclette (FUB) a diffusé les résultats du très attendu baromètre des villes cyclables. Cette seconde édition de grande enquête nationale a recueilli l’avis de 184 000 Français (contre 113 000 en 2017 soit + 63%) sur leur usage du vélo au quotidien. Lyon est arrivée 6ème de la catégorie des villes de plus de 200 000 habitants, et chute d’une place par rapport à 2017. Elle arrive derrière Strasbourg, Nantes et Rennes. Pour la Maison du Vélo Lyon et La Ville à Vélo, la ville est sur la bonne voie.  Mais elle doit changer de braquet et adopter le Plan vélo citoyen pour rejoindre le podium et rendre la métropole cyclable pour toutes et tous.

    L’enquête du baromètre est un grand succès notamment sur la métropole

    Avec plus de 5 500 réponses l’enquête 2019 sur www.parlons-velo.fr pour Lyon et près de 10 000 sur la métropole (contre 6700 en 2017, soit une évolution de + 43%), les cyclistes de la métropole se sont massivement mobilisés, preuve d’une forte appétence pour la solution vélo. Pour Françoise Chevallier, présidente de la Maison du Vélo Lyon : “Ces résultats sont extrêmement intéressants pour améliorer la politique métropolitaine du vélo.” Lyon chute de la 5ème à la 6ème place, ce qui peut s’expliquer par une faible progression par rapport à 2017 de la cyclabilité. Mais aussi par la belle progression enregistrée par Paris grâce aux travaux d’aménagements entrepris récemment par l’équipe municipale. Les autres communes de la métropole n’enregistrent d’ailleurs pas de meilleurs scores et sont majoritairement plutôt défavorables au vélo. Seule Chassieu obtient également la même note que Lyon à savoir D. Quant à Villeurbanne, elle se glisse à la 10ème place des villes entre 100 000 et 200 000 habitants.

    Des signaux positifs de la part des cyclistes…

    Les répondants sur Lyon mettent en avant les réussites du territoire. Notamment l’accès à un vélo de location obtient une bonne note. Les efforts réalisés par la collectivité au cours des dernières pour rendre les rues en sens unique ouvertes à double-sens pour les vélos sont salués. Louer un vélo pour quelques heures tout comme trouver un magasin/atelier de réparation est facile. Dorothée Apercel, co-présidente de La Ville à Vélo, l’explique ainsi « Si la Métropole accompagne le développement de la pratique du vélo, son engagement ne permet pas de rattraper notre retard par rapport à des territoires engagés depuis plus longtemps. »

    …mais un territoire qui n’est pas encore cyclable pour toutes et tous

    L’enquête soulève la persistance de l’existence de points noirs, notamment le vol de vélos. Mais également le stationnement de véhicules motorisés sur les itinéraires cyclables et le manque d’alternatives sûres pendant les travaux. Ou encore la gêne occasionnée par le trafic motorisé sont autant de freins à une pratique fluide et accessible. La combinaison de ces éléments explique que la ville n’est pas encore accessible à vélo pour toutes et tous. Et surtout pour les personnes les plus vulnérables.

    Pour rendre la métropole cyclable pour toutes et tous il faut créer un système vélo : Candidat.e.s, soutenez le Plan vélo citoyen !

    Selon Françoise Chevallier, « Il faut renverser la logique : La voiture est encore trop favorisée par rapport à tous les autres modes. Mais le vélo est en train de devenir une coutume lyonnaise. Nos associations ont donc travaillé sur des mesures permettant cette transition du système voiture vers le système vélo. Afin de rendre la métropole cyclable pour toutes et tous ”. Au coeur du Plan vélo citoyen : une trentaine de mesures pour réduire de moitié les déplacements en voiture de proximité et ainsi porter le vélo à 15 % de part modale d’ici 2026. Ce Plan, basé sur trois axes, permet de créer un véritable système vélo dans la métropole de Lyon. En effet des infrastructures cyclables de qualité et sécurisantes sont nécessaires comme des services vélos variés et couvrant tout le territoire. Ainsi que des actions éducatives et incitatives pour accompagner le changement de comportement !

    → Les associations vélo demandent aux candidat·e·s de s’engager publiquement en répondant au questionnaire et en signant le Plan vélo citoyen sur le site municipales2020.parlons-velo.fr.

    Article rédigé par Marine de la Maison du Vélo

  • La Ville à Vélo dénonce l’enlèvement d’un vélo blanc par la Police municipale de Caluire-et-Cuire

    La Ville à Vélo dénonce l’enlèvement d’un vélo blanc par la Police municipale de Caluire-et-Cuire

    Depuis plusieurs années, La Ville à Vélo alerte la Ville de Caluire-et-Cuire et la Métropole de Lyon du manque d’aménagements cyclables à Caluire-et-Cuire, notamment au carrefour de la Grande rue de Saint Clair, porte d’entrée vers les communes du plateau Nord (Rillieux-la-Pape, Sathonay-Camp, …) et du Val de Saône. Chaque jour, des centaines de cyclistes empruntent ce carrefour très fréquenté sans aucun aménagement cyclable. A cet endroit, le 4 décembre 2019, un cycliste décède, renversé par un chauffeur de poids lourd.

    Un mémorial sous la forme d’un vélo blanc rendant hommage au cycliste décédé a été déposé le 27 décembre 2019. Il disparut le 2 janvier 2020 au matin. Le 31 janvier, 70 cyclistes se sont réunis et ont déposé un second vélo mémorial et le message suivant : « Prière de respecter ce vélo blanc à la mémoire d’un cycliste décédé ici ». Le vélo disparut à nouveau, dans la nuit du 5 au 6 février.

    Le dépôt d’un vélo blanc, également appelé « vélo fantôme » ou « ghost bike », à l’endroit d’un accident dont un cycliste a été victime, est une pratique courante depuis le début des années 2000 au Canada et en Europe. Un tel mémorial permet à la communauté des cyclistes de partager leur émotion.

    Après plusieurs sollicitations, la Police Municipale de Caluire-et-Cuire a informé La Ville à Vélo d’avoir enlevé le vélo blanc pour des raisons de sécurité.

    La Ville à Vélo dénonce le retrait du mémorial, sans préavis et sans considération pour les cyclistes qui se sont émus de l’accident. L’association demande à la Ville de Caluire-et-Cuire l’autorisation de déposer un mémorial sous forme de vélo blanc à l’endroit de l’accident, et à le maintenir aussi longtemps qu’un aménagement cyclable sécurisé y soit créé.

    Elle invite la Ville de Caluire-et-Cuire et à la Métropole de Lyon à résorber le plus rapidement possible ce point noir majeur pour garantir la sécurité des cyclistes, dont le nombre est croissant à cet endroit (+34 % sur un an).

  • Municipales 2020 : l’heure du bilan !

    Municipales 2020 : l’heure du bilan !

    Alors que les candidats et candidates aux élections municipales égrènent leurs promesses, La Ville à Vélo fait le bilan de la réalisation des promesses du Plan Modes doux 2009 – 2020 : moins de la moitié (40 %) du réseau structurant promis a été réalisé !

    Si la voirie est une compétence de la Métropole, les maires jouent toujours un rôle essentiel dans la réalisation des aménagements cyclables. C’est pourquoi La Ville à Vélo a évalué le développement des voies cyclables par commune. Dans ce mauvais bilan général, se distinguent cependant Lyon 4, Lyon 3 et Vénissieux. 

    Le Plan Mode doux 2009-2020

    En 2009, les maires réuni·es en conseil de Métropole votaient le Plan Modes doux 2009-2020 : un projet ambitieux pour développer le vélo dans toute la métropole de Lyon à échéance 2020.

    « Aujourd’hui, 2,5 % des déplacements dans l’agglomération se font à vélo. On vise 5 % en 2014 et 7,5 % en 2020. C’est réaliste, car les deux tiers des déplacements sont inférieurs à 3 km » (1), déclarait Gérard Collomb en 2009, alors Président du Grand Lyon et Maire de Lyon.

    Un classement basé sur un indicateur de développement des voies cyclables

    Dans chaque commune, La Ville à Vélo a passé au crible la réalisation du réseau structurant tel que défini dans le Plan Modes doux 2009-2020 : la colonne vertébrale d’un réseau métropolitain de qualité, continu et lisible. Son classement permet de distinguer celles et ceux qui jusqu’ici ont tenu leurs promesses en faisant une place dans l’espace public pour le vélo et les micro-mobilités.

    Premier constat : aucune commune, aucun·e maire, n’est parvenu·e à tenir entièrement ses promesses. Dans toute la métropole, seuls 92 kilomètres du réseau structurant sur les 228 prévus sont réalisés, soit 40% de l’objectif ! Sans parler de la qualité des aménagements réalisés qui laissent souvent à désirer (largeurs, continuité).

    En complément de l’indicateur “Réalisations des promesses”, La Ville à Vélo a évalué la quantité d’infrastructures cyclables déployées en site propre pendant le mandat en cours, rapportée à la quantité de voirie routière de chaque commune (hors zone 30) à partir des données du Portail open data Grand Lyon. Ces deux indicateurs combinés permettent un classement des 68 communes et arrondissements de la métropole de Lyon selon un indicateur global de développement des voies cyclables.

    Tour d’horizon des champions et des mauvais élèves

    Sur les trois premières marches du podium se retrouvent Lyon 4, Lyon 3 et Vénissieux, avec respectivement 46%, 68% et 91% des promesses du Plan Mode doux 2009-2020 réalisées et seulement 45%, 20% et 8% de linéaire cyclable aménagé pendant le dernier mandat sur les voies à 50 km/h ou plus.

    En queue de peloton, 15 communes se disputent la dernière place avec zéro mètre d’aménagement réalisé. Ces communes se regroupent autour du Val de Saône, où de nombreux maires siègent pourtant dans la majorité au Grand Lyon depuis 2009. Dans ce secteur, seule Neuville-sur-Saône se distingue par un plus grand volontarisme (52% des promesses réalisées mais seulement 7% de linéaire cyclable aménagé pendant le dernier mandat sur les voies à 50 km/h).

    Dans les mauvais élèves, on compte également de nombreuses communes de la deuxième couronne lyonnaise, que ce soit à l’Ouest (Charbonnières est 47ème, Francheville et Sainte-Foy-lès-Lyon sont 54ème) ou à l’Est (Rillieux-la-Pape est 31ème, Saint-Fons est 34ème).

     

    Pour aller plus loin : Le tableau des résultats par commune.

    Définitions

    Réseau cyclable structurant : Le réseau structurant a été défini par la Métropole de Lyon dans le Plan Modes doux 2009 – 2020 : “Le réseau cyclable structurant constitue l’ossature du réseau. Il assurera des liaisons intercommunales et l’accent sera porté sur la lisibilité et la continuité des itinéraires.”.

    Réalisation des promesses : Proportion des aménagements du réseau structurant réalisés sur la période 2009-2020.

    Linéaire cyclable aménagé pendant le dernier mandat : Ratio du nombre de kilomètres d’aménagements cyclables en site propre livrés entre 2016 et 2020 par le nombre de kilomètres de voirie à 50 km/h ou plus de la commune ou arrondissement.

    Indicateur de développement des voies cyclables : Évaluation qui combine l’indicateur “Réalisation des promesses” (pondération 1) et celui du “Linéaire cyclable aménagé pendant le dernier mandat” (pondération 2)

     

    Sources : 

    1. https://www.20minutes.fr/lyon/343253-20090827-velo-va-changer-braquet
    2. Google Street View
  • Lyon 7e – Bilan 2019 – Perspectives 2020

    Lyon 7e – Bilan 2019 – Perspectives 2020

    🚲 Chers adhérents La Ville à Vélo de Lyon 7ème 🚲

    Nous profitons de ce mois de janvier, pour non seulement vous souhaiter une très bonne année cyclable 2020, mais aussi vous faire un bilan 2019 concernant notre arrondissement.
    Nous avons pu apprécier par exemple:

    • Le prolongement de la piste cyclable quai Claude Bernard
    • Les doubles-sens cyclables mis en place sur une partie de l’arrondissement
    • Des ajouts d’arceaux vélos

    Cependant, de nombreux progrès restent à faire, nous avons donc eu plusieurs réunions avec la mairie du 7ème (Mme Picot, maire du 7e et Mr Eddy Acacia, adjoint) pour demander entre autres :

    • L’aménagement de Garibaldi jusqu’à Berthelot, ainsi que de la rue de l’Epargne
    • Une réflexion sur des axes cyclables structurants, et cohérents
    • L’aménagement de l’accès au Parc Blandan
    • Le respect des délais de mise en place des autres DSC, avec la sécurisation de certains carrefours
    • La mise en place des panneaux M12 (cédez-le-passage cycliste) en plus grand nombre
    • Plus de stationnements vélos
    • La surveillance du respect des voies cyclables….

    Cette année 2019 a été également marquée par l’enquête baromètre des villes cyclables organisée par la FUB et à laquelle un certain nombre d’entre vous ont répondu. Les données cartographiques de cette enquête sont disponibles à l’adresse suivante: https://carto.parlons-velo.fr/. Les résultats du baromètre Parlons vélo des villes cyclables 2019 seront rendus publics à l’occasion du 20ème congrès de la FUB à Bordeaux les 6 et 7 février 2020.

    Une grande année nous attend, avec les élections municipales et métropolitaines, pour lesquelles LVV espère un engagement précis des candidats sur les projets vélos ! Pour cela un questionnaire a été mis en ligne accessible à l’adresse suivante : https://municipales2020.parlons-velo.fr/q/35095

    Un grand merci pour votre soutien, n’hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions, remarques, idées…

    En vous souhaitant encore une très belle année 2020,

    La Ville à Vélo – Lyon 7e

    Vous avez des idées pour développer la pratique du vélo près de chez vous ? Vous souhaitez rencontrer les adhérents du 7e arrondissement ?
    Écrivez-nous à : lyon7@lavilleavelo.org

  • Circulation différenciée à Lyon : La Ville à Vélo demande aux candidats de s’engager à mettre en oeuvre le Plan Vélo Citoyen pour protéger les Grands Lyonnais de la pollution de l’air

    Circulation différenciée à Lyon : La Ville à Vélo demande aux candidats de s’engager à mettre en oeuvre le Plan Vélo Citoyen pour protéger les Grands Lyonnais de la pollution de l’air

    L’épisode de pollution aux particules fines s’aggrave à Lyon. Dans ce contexte, la préfecture d’Auvergne-Rhône-Alpes met en place la circulation différenciée à partir de ce jeudi 23 janvier. Pour sensibiliser le public aux avantages du vélo pour la qualité de l’air, l’association La Ville à Vélo distribuera 1 000 vignettes « CRIT’Air pur » aux cyclistes aujourd’hui à 17h Place Louis Pradel.

    Ce nouvel épisode de pollution aux particules fines démontre que la Métropole de Lyon ne protège aujourd’hui pas efficacement ses habitant·e·s de la pollution de l’air. Les élu·e·s au niveau local doivent aller plus loin, plus vite.

    La pollution de l’air constitue la deuxième cause de mortalité évitable en France, derrière le tabac, avec 67 000 décès prématurés chaque année (1). Dans un avis de juillet 2019, l’ANSES pointe la responsabilité du trafic routier dans cette pollution et recommande de le réduire sérieusement (2).

    La moitié des déplacements effectués en voiture en ville fait moins de 3 km. Une distance aisément réalisable en vélo, à pied ou en transport en commun. Le vélo est un véhicule non-polluant qui prouve tous les jours son efficacité :  économe pour le portefeuille et la planète, bénéfique pour la santé, agile, silencieux, efficace car souvent le mode de déplacement le plus rapide en ville, et, à la portée de tou·te·s.

    Le Plan Vélo Citoyen, dont l’ambition est de convertir au vélo la moitié des déplacements de proximité en voiture, apparaît comme une solution rapide à mettre en oeuvre dès le début du prochain mandat 2020-2026 pour ainsi améliorer la qualité de l’air dans la métropole. Les candidat·e·s aux élections municipales et métropolitaines seront jugé·e·s sur leurs engagements pour protéger notre santé et notre cadre de vie.

    Jusqu’au 15 février, les candidat·e·s aux élections municipales et métropolitaines sont invité·e·s à se rendre sur le site Internet municipales2020.parlons-velo.fr pour répondre au questionnaire préparé par des citoyen·ne·s de leur commune ou circonscription, et à s’engager publiquement à soutenir les mesures du Plan Vélo Citoyen. Les citoyen·ne·s et journalistes peuvent dès aujourd’hui s’abonner aux pages des scrutins pour être informé·e·s lorsqu’un·e candidat·e y aura répondu.

    Sources :

    (1) Le Monde https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/03/12/la-pollution-de-l-air-tue-deux-fois-plus-que-prevu_5435029_3244.html

    (2) http://www.leparisien.fr/environnement/pollution-de-l-air-pourquoi-ca-ne-s-ameliore-pas-vraiment-15-07-2019-8117586.php

  • [Communiqué de presse] Municipales 2020 : un Plan vélo citoyen pour “Une métropole cyclable pour toutes et tous”

    [Communiqué de presse] Municipales 2020 : un Plan vélo citoyen pour “Une métropole cyclable pour toutes et tous”

    A l’approche des élections municipales et métropolitaines, La Maison du Vélo Lyon, La Ville à Vélo et les ateliers de la CLAVette (Janus, Le Chat Perché, Change de chaîne, La P’tite rustine, Les Bikers, Tricycle) présentent le Plan vélo citoyen “Une métropole cyclable pour toutes et tous” ce 14 janvier à la Maison du Vélo Lyon.

    Au coeur de ce document stratégique : une trentaine de mesures pour réduire de moitié les déplacements en voiture de proximité et ainsi porter le vélo à 15 % de part modale d’ici 2026. Ce Plan, basé sur trois axes, devra permettre de créer un véritable système vélo dans la métropole de Lyon. Les associations vélo demandent aux candidat·e·s de s’engager en répondant au questionnaire sur le site municipales2020.parlons-velo.fr.

    Un Plan vélo citoyen pour rendre notre métropole plus agréable à vivre

    Les déplacements de proximité (moins de 3 km) représentent plus de 50 % de tous les trajets sur le territoire métropolitain (source Enquête Déplacements 2015). “Le vélo remplace avantageusement la voiture sur les trajets de proximité, comme aller à la boulangerie, amener les enfants à l’école ou retrouver des amis. En favorisant la conversion vers le vélo de la moitié de ces déplacements de proximité en voiture, la qualité de vie s’améliorera indéniablement pour tou·te·s les Grand Lyonnais·es.” déclare Dorothée Appercel, co-présidente de La Ville à Vélo. Moins de congestion, moins de bruit, moins de pollution, des rues apaisées rendront la métropole plus agréable à vivre.

    Un Plan vélo citoyen pour créer un véritable système vélo

    Pour que le vélo soit un mode de déplacement à part entière pour toutes et tous sur l’ensemble du territoire métropolitain, il faut créer un véritable système vélo “ précise Françoise Chevallier, présidente de la Maison du Vélo Lyon. La mise en place de ce système vélo passe par des infrastructures cyclables de qualité, mais aussi par des services vélo innovants et des actions d’accompagnement au changement de pratiques à destination des Grand Lyonnais.

    Trois axes structurants, une trentaine de mesures

    Accompagnement au changement de pratiques : Pour rendre lisible l’offre actuelle de solutions d’écomobilité et placer au centre la solution vélo, il faut coordonner les offres alternatives de mobilité quotidienne  et créer une agence d’écomobilité. Au même titre que le “ savoir nager ”, les écoles de la métropole doivent assurer à tous les enfants le “ savoir rouler “ à vélo. Par ailleurs, un des freins pour passer à la mobilité quotidienne à vélo est la peur de rouler en circulation, surmontable par des cours de vélo en circulation. Il faut alors soutenir les vélo-écoles existantes et en essaimer de nouvelles, pour différents publics. Pour encourager le déplacement à vélo, il faut développer une véritable culture du vélo urbain : organiser des événements grand public de grande ampleur mais aussi par des campagnes d’information et de communication régulières (sur le partage de la rue par exemple). Accompagner les entreprises dans la transition vers le système vélo est également nécessaire en les incitant notamment financièrement à mettre en place des actions en faveur du vélo.

    Des infrastructures cyclables de qualité : Les réponses au Baromètre Parlons Vélo des villes cyclables 2019 sont sans aucune ambiguïté : près de 10 000 Grand Lyonnais·es ont dénoncé de nombreux points noirs et discontinuités cyclables (voir sur https://carto.parlons-velo.fr). Le développement du vélo exige des aménagements cyclables continus, maillés et sécurisés (2 000 km dont 150 km de Réseau Express Vélo – REV) et de généraliser la zone 30 à toute la métropole pour apaiser la ville. Pour lutter contre le vol de vélos, un des freins principaux à la pratique du vélo (un·e cycliste sur deux s’est déjà fait voler son vélo à Lyon), les candidat·e·s sont invités à s’engager à tripler le nombre d’arceaux (50 000 arceaux) et à quadrupler le nombre de stationnements sécurisés (10 000 places). Une attention particulière sera portée sur le stationnement sécurisé diffus à proximité du domicile, notamment dans les habitats collectifs.

    Des services vélo variés et innovants : Rendre accessibles à tous les habitant·e·s, de la métropole des services vélos complémentaires tels les ateliers participatifs de réparation vélo – un atelier vélo tous les 3 à 5 km. En concertation avec les ateliers vélos associatifs organiser une fourrière vélos, afin que ceux-ci collectés et stockés, puissent être réparés et remis en circulation. Pour ce faire, financer la gestion et les actions de ces associations dont l’accompagnement à la vélonomie, la réduction de déchets et le réemploi. Favoriser l’intermodalité avec un accès des vélos dans les transports en commun du Sytral principalement dans les zones avec du relief ainsi que dans les zones à fortes coupures urbaines. Il faut mettre en place un service de location complémentaire à l’offre actuelle de location (Vélo’v et MyVélo’v) adapté aux différents usages (vélo cargo, vélo pliant etc.) et différents publics. Augmenter l’aide à l’achat et élargir le type de vélos concernés nous semble également nécessaire pour répondre aux différents besoins de déplacement.

    Le site municipales2020.parlons-velo.fr

    Au cours des prochaines semaines et jusqu’au 15 février, les candidat·e·s aux élections municipales et métropolitaines sont invité·e·s à se rendre sur le site Internet municipales2020.parlons-velo.fr pour répondre au questionnaire préparé par des citoyen·ne·s de leur commune ou circonscription, et à s’engager publiquement à soutenir les mesures du Plan vélo. Les candidat·e·s, citoyen·ne·s et journalistes peuvent dès aujourd’hui s’abonner aux pages des scrutins pour être prévenu·e·s lorsque le questionnaire sera finalisé, et lorsqu’un·e candidat·e y aura répondu.

  • [Communiqué de presse] Enlèvement abusif de vélos bien stationnés : La Ville à Vélo demande une procédure claire et légale

    [Communiqué de presse] Enlèvement abusif de vélos bien stationnés : La Ville à Vélo demande une procédure claire et légale

    Des faits d’enlèvements multiples de vélos avec mise en fourrière et destruction des antivols les attachant de manière régulière à des arceaux de la Métropole de Lyon situés sur l’espace public se sont produits à au moins quatre reprises : le 7 octobre 2019 lors du Run in Lyon, les 9 et 10 octobre 2019 lors de la venue de M. le Président de la République à Lyon et le 31 décembre 2019 dans plusieurs arrondissements de la ville.

    Cette situation est inacceptable pour plusieurs raisons : absence de base légale, aucune information déposée avant et/ou après enlèvement conduisant probablement des victimes à croire à un vol, destruction des cadenas qui peuvent coûter jusqu’à 150 €, transport de vélos en bon état dans des conditions très peu soigneuses, et enfin, absence de procédure établie et communiquée comment récupérer les vélos à la fourrière.

    Les faits décrits et illustrés peuvent être qualifiés de vol organisé par la Ville de Lyon, ainsi que de dégradation volontaire de biens privés. Au regard de ce contexte inacceptable, La Ville à Vélo se réserve le droit d’ester en justice et de conseiller à ses adhérents et sympathisants de faire de même.

    “Les cyclistes doivent bénéficier des mêmes droits que les autres usagers de la route. La fourrière est un service utile, qui doit agir dans un cadre réglementaire strict” déclare Dorothée Appercel, Co-Présidente de La Ville à Vélo.

    Quelles que soient les raisons de l’enlèvement d’un vélo sur l’espace public, La Ville à Vélo demande qu’il repose sur un cadre légal et que les services de la Ville de Lyon appliquent une procédure formalisée qui comprenne :

    • La communication de critères précis qui caractérisent un vélo présumé épave ;
    • Un préavis de 7 jours minimum au propriétaire, dans le cas de l’enlèvement d’un vélo présumé épave, par l’application d’un autocollant sur le vélo ;
    • Une information à destination du propriétaire du vélo retiré, sous forme d’autocollant laissé sur place et de registre en ligne, et la communication d’une procédure claire par les médias de la Ville de Lyon (site internet, réseaux sociaux, magazine, etc.) pour récupérer son vélo. La serrure du cadenas peut être conservée pour que le propriétaire puisse prouver aux services compétents que le vélo lui appartient.
    • Un camion correctement équipé (à l’image de ceux de JC Decaux pour les Vélo’V) pour un transport sans dégradations supplémentaires jusqu’à la fourrière

    Annexes : 

    Extrait de l’article de Lyon Plus du 10 octobre 2019 (source)

    Des vélos en fourrière pour le Run in Lyon: y a-t-il eu excès de zèle ?

    Place Bellecour, côté sud, ce lundi matin du 7 octobre. Le Run in Lyon est passé et la vie reprend son cours. Sauf pour un certain nombre de riverains furieux d’avoir à récupérer vélo, scooter, motos et voitures à la fourrière en ce début de semaine. Furieux surtout de ne pas en comprendre la raison. La faute à une interprétation de l’arrêté n°11210 en date du 30 septembre 2019 qui dit : « pour assurer le bon fonctionnement du Run In Lyon, le stationnement des véhicules gênants sera interdit ».

    « Depuis quand un vélo garé sur une zone dédiée est-il gênant ? »

    Parmi les « victimes » de l’arrêté, Blandine. Celle dernière est inscrite au club La Bulle Yoga, au n°30 de la place. Et samedi matin, vers 9 h 30, elle a tranquillement garé sa bicyclette, à sa place habituelle, au sein d’un emplacement réservé, situé devant la librairie Decitre. Sauf qu’en revenant, à 11 heures, celle-ci avait disparu. « J’ai pété les plombs. Les panneaux parlaient de stationnement gênant, mais depuis quand un vélo, garé sur une zone dédiée, est-il gênant ? Je me suis arrêtée deux heures et la course était le lendemain ! J’ai appelé la fourrière dans le 7e arrondissement et m’y suis rendue. Au total, j’ai perdu 2 h 30, sans compter mon antivol d’une valeur de 45 €. Heureusement, récupérer un vélo là-bas est gratuit. »

    Même son de cloche un peu plus loin. Philippe travaille à l’ Espace Brasserie au n° 26. Il se souvient très bien de l’intervention de la police, le samedi vers 10 heures. « Je leur ai dit que c’était abusé de couper le cadenas pour enlever bicyclettes et motos. Elles étaient bien garées et ne gênaient personne. D’ailleurs les barrières ont été mises le long de la route… Avec ou sans deux roues, c’était pareil ! Mais le plus drôle, c’est qu’ils n’ont pas ramassé les trottinettes qui étaient en vrac sur le trottoir ! »

    Exemple de communication de critères précis qui justifient la mise en fourrière des vélos présumés épave

    Extrait du site Web de la Ville de Paris 12 (source)

    Épaves de vélos

    Lorsqu’un vélo est abandonné depuis un certain temps sur la voie publique, qu’il est jugé irréparable et que son propriétaire ne peut être identifié (absence de code FUBICY – Fédération française des usagers de la bicyclette – ou de plaque portant des coordonnées), il est alors caractérisé comme épave par l’agent de police épaviste du 12e arrondissement. Ce qui reste du vélo devient alors un déchet et peut être collecté par les services de propreté. Les épaves de vélo sont ensuite acheminées en déchetterie, puis vers les filières classiques de recyclage des métaux.

    Si le vélo abandonné est « en voie d’épavisation », l’agent de police épaviste apposera un autocollant alertant qu’en l’abence de récupération du vélo sous un délai de 1( jours il sera enlevé.

    Si un vélo est stationné au même endroit depuis un temps long mais que son propriétaire est identifiable (présence d’un code « FUBICY » ou d’une plaque portant des coordonnées), il est alors considéré par l’épaviste comme étant en voie d’abandon. La police se charge de contacter le ou la propriétaire pour lui demander de déplacer son vélo et si ce dernier ne se manifeste pas ou ne déplace pas son vélo, alors la police le placera en fourrière.

    Vous pouvez signaler la présence d’une épave de vélo via le téléservice « Dans ma rue« 

    Vous pouvez formuler une demande d’enlèvement d’épave de vélo par mail auprès de l’agent épaviste de la Préfecture de Police de Paris à l’adresse : stpe-tn-enlevement@interieur.gouv.fr

    Les épaves de vélo sont recyclées ou confiées à des associations en vue de leur réemploi.

    Exemple de communication d’une procédure claire pour récupérer son vélo auprès de la fourrière

    Extrait du site Web de la Ville de Genève (source)

    Récupérer un vélo mis en fourrière

    Cette démarche donne la marche à suivre pour récupérer un vélo mis en fourrière.

    A qui s’adresse cette démarche?

    Cette démarche s’adresse à toutes les personnes dont le vélo a été mis en fourrière.

    Quand un vélo est-il mis en fourrière?

    Lorsque la police, cantonale ou communale, estime qu’un cycle est une épave, elle peut procéder à son enlèvement et à sa mise en fourrière. L’épave doit se trouver sur le domaine public.

    Sont considérés comme des épaves, les cycles qui ne sont plus en état de rouler ou qui présentent des signes évidents d’abandon. Toutefois, l’aspect d’un cycle ou son mauvais état d’entretien ne justifie pas son enlèvement.

    Comment effectuer cette démarche?

    Lorsqu’un vélo est mis en fourrière, le propriétaire est averti par écrit et doit venir le chercher dans un délai de 30 jours. Une fois le délai passé, le vélo peut être vendu aux enchères. Récupérer son vélo coûte Fr. 50.−.

    La fourrière des vélos est ouverte le mardi et le mercredi de 10h à 18h30.

    Quels sont les documents à présenter?

    Pour récupérer votre vélo à la fourrière, vous devez présenter les documents suivants: une pièce d’identité; un justificatif attestant en être le propriétaire (facture d’achat, récépissé de la vignette ou clé du cadenas).

  • Compte-rendu de la réunion de LVV Villeurbanne du 5 décembre 2019

    Compte-rendu de la réunion de LVV Villeurbanne du 5 décembre 2019

    Présents : Gilbert Pelloux, Edmond, Jean Claude, Marina, Oriane, Cécile, Raphaël et Nicolas
    Président de séance : Nicolas

    1. Baromètre 2019 : visible sur le site parlons vélo. Proposition happening campagne… à programmer

    Le baromètre permet de faire remonter les « points noirs ». Sur Parlons vélos, carte interactive : https://carto.parlons-velo.fr/
    Il faut pondérer ce résultat par le fait que ces « points noirs » sont les points où il y a le plus de remarques. Il se peut qu’il y ait d’autres « points noirs » mais qui n’ont pas forcément été remontés en masse.
    L’idée, par la suite, est de pouvoir faire la liste de ces « points noirs » pour la faire remonter aux candidats pour les élections municipales.
    La FUB mettra en ligne un questionnaire type que chacun pourra enrichir de manière à pouvoir les envoyer à chaque candidat, possibilité de d’interpeller nominativement les candidats commune par commune.
    Idée du groupe : sorte de vernissage en 2020 avec les candidats dans les locaux d’Unis Bike. Il faudra en discuter avec Martin (Nicolas s’en charge).
    Marina nous fera enverra le compte rendu de la réunion des RLVV sur le retour du baromètre.

    2. Propositions du « Plan vélo inter associatif » pour les élections métropolitaines et questionnaire aux candidats

    9 janvier 2020 conférence de presse à la maison du Vélo, pour dévoiler à la presse de Plan Vélo Inter associatif (Maison du Vélo, La Ville à Vélo, La Clavette, Janus).
    Pour mémoire ce plan est composé de 3 volets : infrastructures cyclistes (Réseau Express Vélo), services, accompagnement au changement. La Ville à Vélo a en charge le volet «infrastructure vélos ».
    La restitution de ce plan vélo sera faite aux adhérents de ces diverses associations dans une commune de la Métropole (Vénissieux ?).
    Un troisième temps sera consacré à l’information de ce Plan vélo auprès du grand public.

    3. Réactions au dossier de Viva magazine (« verbalisation des piétons »)

    Dans le Viva de décembre 2019- janvier 2020 (N°329), dossier intitulé « Etre un bon usager de la route, ça s’apprend ! », avec écrit en gros sur la page 3 du dossier « Oui, on verbalise aussi les piétons ».
    Campagne vis à vis du comportement des cyclistes > crédibilité ?
    Article sur la verbalisation –
    Oriane – article de Lyon Capitale > didactique cf. ci-dessous : https://www.lyoncapitale.fr/actualite/greve-du-5-decembre-a-lyon-bon-jour-se-deplacer-a-velo/?fbclid=IwAR0EZILAUCzeBe45I16PjPXWGql7xdllq8_nDzm2REZ34WZ_7F1pU3NzSfQ
    Norme piéton – vélo – automobile – camions en dernier : code de la rue
    Pénal > Civil existe depuis 1998
    Dossier revue silence (source car free) Raphaël : https://www.revuesilence.net/numeros/484-Vers-des-villes-sans-voitures/moins-d-automobiles-plus-d-autonomie
    Incidence du stationnement ‘offert’ par l’employeur.

    Réponse de Gilbert / contre-vérités. Gilbert a rédigé un mail en réponse à l’article de Viva qui pointe du doigt les erreurs de l’article au niveau réglementaire.
    Jean-Claude fait une contribution > VAE, casque… droit de réponse
    Une ouverture sur la pédagogie vers les nouveaux panneaux à l’image de https://www.lyoncapitale.fr/actualite/greve-du-5-decembre-a-lyon-bon-jour-se-deplacer-a-velo/

    Donner les moyens au DSC (Double sens cyclable). Donner des moyens aux DSC et zone 30 pour être réussies….

    4. Préparation de la réunion du 12 décembre (projet aux Buers, rue du 8 mai)

    • Réunion 18h30 Cantine scolaire Jean Moulin (95 rue du 8 mai). Sur le réaménagement des rues du 8 mai 1945, de la Boube et de la place des Buers.
    Nicolas, Pauline et Jean-Claude étaient présents à cette réunion, compte rendu à suivre.

    • Test de matériaux bande cyclable enrobée avec une sorte de résine sur la rue du 8 mai. Retour à faire sur cette expérimentation. L’objectif de cette résine est de pouvoir avoir une différence entre la chaussée automobile et la piste cyclable. Marina va revoir sur place et faire une proposition.

    5. Autres

    – Marquage au sol – demande Marina vers la Métropole et la Ville de Villeurbanne. Sur certaines portions de piste cyclables, la peinture s’efface et n’est pas entretenue. Marina va faire un mail aux adhérents de Villeurbanne pour compiler les observations de chacun et faire un courrier groupé.

    – Retour du courrier de Nicolas sur les disfonctionnements Cours Emile Zola (parking à vélo absent) et Place Charles Hernu (discontinuité).
    Après relance, une réponse : mise en place de 3 arceaux vélos au niveau du cinéma Le Zola. Toujours problématique à Charpennes, c’est le Sytral qui bloque.
    Il faut prévoir de faire un courrier avec photos. Edmond prépare cela pour Charpennes (place Charles Hernu intraversable par les cyclistes, alors qu’un itinéraire cycliste de qualité existe de part et d’autre, entre la Doua et la gare Part Dieu).

     

    Prochaines réunions: le

    – mardi 7 janvier 2020 salle B. Albrecht à 18h30

    – jeudi 6 février 2020, Palais du Travail
    – mardi 3 mars 2020, salle B. Albrecht
    – jeudi 9 avril 2020, Palais du Travail
    – mardi 5 mai 2020, salle B. Albrecht
    – jeudi 4 juin 2020, Palais du Travail
    – mardi 7 juillet 2020, salle B. Albrecht
  • Le vélo est sans étiquette politique

    Le vélo est sans étiquette politique

    Le vélo serait-il devenu un instrument politique ? Qui n’a été pas déjà traité comme cycliste bobo-écolo ? Parce que vous pédalez, appartenez-vous à une seule et même catégorie sociale, voire politique ? Soyons clair, quel que soit le motif, l’âge, la profession ou la sensibilité politique, le vélo est un outil par excellence pour la mobilité quotidienne.

    Diversité et indépendance

    La Ville à Vélo entend représenter et porter la voix de l’ensemble des cyclistes de la métropole de Lyon. Les 1500 adhérents actuels (et 2000 demain !) illustrent la diversité des profils cyclistes que nous croisons sur nos chemins (pardon, pistes cyclables). Ce qu’ils partagent, c’est le souci de se déplacer à vélo en sécurité dans toute la métropole, et sans doute, de partager le plaisir de rouler à vélo.

    C’est pourquoi La Ville à Vélo se donne pour objectif de convaincre les candidats de tous bords de s’engager pour une politique cyclable ambitieuse. Parce que le vélo est sans étiquette politique. Alors quoi de mieux que d’affirmer, une fois de plus, dans ce contexte des élections municipales et métropolitaines, l’indépendance de l’association. Financés par ses seuls adhérents, sans comptes à rendre si ce n’est à ses adhérents, La Ville à Vélo est libre de tout pouvoir politique.

    Charte

    Concrètement, les représentants locaux, les administrateurs et membres du Bureau de La Ville à Vélo qui choisissent de se porter candidats aux élections municipales ou métropolitaines sont invités à se mettre en retrait au sein de l’association. A ce titre, ils s’engagent à ne plus s’exprimer publiquement au nom de La Ville à Vélo le temps de la campagne électorale. Chaque personne concernée est invitée à signer une charte reprenant les engagements mentionnés ci-dessus.