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  • Un plaidoyer de 11 associations pour une métropole de Lyon piétonne et cyclable

    Un plaidoyer de 11 associations pour une métropole de Lyon piétonne et cyclable

    À l’approche des échéances électorales de 2026, La Ville à Vélo et une dizaine d’associations dévoilent un Plan citoyen pour une métropole lyonnaise tournée vers la marche et le vélo.

    Nous fixons un objectif clair : à l’horizon 2032, la marche et le vélo doivent devenir les modes de déplacements du quotidien majoritaires dans la métropole de Lyon. Nous affirmons le droit fondamental de chacune et chacun à se déplacer en sécurité à pied et à vélo.

    Nous appelons les futurs candidats à s’emparer de ces enjeux pour améliorer ces modes de déplacements et les rendre plus accessibles à toutes et tous.

    Vous pouvez retrouver le document du plaidoyer ici :

  • La Vie à Vélo : témoignage de Carole

    La Vie à Vélo : témoignage de Carole

    Carole – Lyon 3 Lyon 9 – 10 kms A/R

    Carole s’est mise au vélo il y a 6 ans, après avoir principalement utilisé les transports en commun. Pour son trajet domicile-travail de 10 km par jour entre Lyon 3 et Lyon 9, difficile selon elle d’avoir un moyen de transport « plus rapide et plus flexible que le vélo. »

    Et depuis, sa vie s’est trouvée changée : « Je gagne un temps fou et une grande souplesse dans mes déplacements, et ça me maintient en forme physique. »

    « J’attends avec impatience les voies lyonnaises ! »

    Non contente de ce petit plaisir du matin et du soir pour aller au bureau, Carole se sert maintenant de son vélo pour tous ses déplacements : « rendez-vous clients, courses, loisirs, pour emmener ma fille à l’école, au centre de loisirs, pour aller chez mon compagnon à Vénissieux (j’attends avec impatience les voies lyonnaises !), pour les balades… ».

    Un petit bémol toutefois, elle ne comprend toujours pas que son entourage jeune, valide et en bonne santé n’en fasse pas autant :

    « Je suis toujours agréablement surprise qu’à trajet équivalent, je suis plus rapide qu’une voiture. Je suis aussi toujours aussi surprise de l’incivilité des automobilistes. Ils ne sont pas les seuls à prendre des libertés avec le code de la route, mais quand ils le font, ils mettent bien plus de monde en danger, et je comprends qu’ils soient un frein à beaucoup de non-cyclistes » .

    « Le vélo est un gain de temps incroyable et un grand pourvoyeur de liberté

    Carole ne s’empêche pas de parfois utiliser les transports en commun, mais sans le même plaisir : « ça m’arrive et c’est bien plus long et contraignant. Et en période de CoVid, c’est aussi plus anxiogène que de pédaler le nez au vent ».

    Alors pourquoi se sent-on si spécial à vélo ? « Le vélo est un gain de temps incroyable et un grand pourvoyeur de liberté. Même en roulant tranquillement, à son rythme et sur des petites distances, on est gagnant.es à tous les niveaux. Et plus on sera nombreux et nombreuses à pédaler, mieux on respirera : les cyclistes sont aussi un levier de transformation vers une ville plus juste, plus saine, et plus sûre ».

    Pour nous raconter, comme Carole, votre expérience à vélo, c’est par ici

  • La Vie à Vélo : témoignage de Julien

    La Vie à Vélo : témoignage de Julien

    Julien, banlieue de Lyon – Lyon 4km – 15mn

    Depuis 15 ans, Julien se déplace au quotidien à vélo. Aujourd’hui, son trajet se fait en 15 minutes, sur 4 km, en environnement urbain avec peu d’aménagements.

    Julien a choisi le vélo en premier lieu pour des raisons pratiques quand il était étudiant : « Mon école était à 2km de mon logement étudiant, je divisais le temps de trajet par 3 ou 4 par rapport au même trajet à pied », puis par plaisir de « [s]’aérer, avoir une activité physique après une journée de bureau » et une efficacité sans pareille « car je double des dizaines de voitures coincées dans leur bouchon ».

    Aujourd’hui dans la vie active, ce sont les mêmes raisons qui ont ancré le choix de Julien, car en circulant à vélo il « maîtrise parfaitement [ses] temps de trajet, [n’a] pas de problème de stationnement ». Depuis 6 ans, il en a même fait un élément essentiel dans ses choix de carrière :

    « la possibilité de me rendre sur mon lieu de travail à vélo est devenu un critère prioritaire lorsque je change d’emploi. Je n’accepterais plus d’aller travailler dans une entreprise en devant prendre la voiture au quotidien ».

    « La voiture c’est pour aller loin ou transporter des choses lourdes et volumineuses »

    Au-delà de ses déplacements domicile-travail, Julien et sa famille se déplacent à vélo « le week-end pour [se] rendre chez des amis en ville ou faire des petites courses ». Ils possèdent et utilisent une voiture, « pour les longs trajets en famille ou les grosses courses », et Julien nous précise : « c’est ce que je montre à mes enfants : la voiture c’est pour aller loin ou transporter des choses lourdes et volumineuses ».

    Pour répondre au besoin de déplacer et nourrir toute la famille, il a acheté un vélo rallongé, dit long-tail. Depuis, « il est rare que [Julien] renonce au vélo pour le transport d’objet. Seules les grosses courses (pour 10 à 15 jours) sont encore faites en voiture », courses dont il admet qu’il pourrait « les faire avec le cargo en y allant chaque semaine ». Il envisage même de ne pas remplacer sa voiture lorsque celle-ci sera en fin de vie, estimant que « la location et l’autopartage peuvent répondre à [leur] usage ».

    Julien utilise aussi les TCL, pour se rendre à la gare quand il part en déplacement, le manque de stationnement sécurisé sur place ne permettant pas d’y laisser son vélo plusieurs nuits. Le Vélo’v pourrait être une solution, mais il utilise « rarement le vélo’v, la seule station de [sa] commune est à 2km de chez [lui] ».

    « Je suis surpris par le nombre de cyclistes, qui sont de plus en plus nombreux »

    Malgré son expérience, il est chaque année surpris par « les cyclistes qui sont de plus en plus nombreux ».

    « Vivant en banlieue lyonnaise, dans un secteur peu aménagé pour le vélo, je constate chaque année qu’il y a de plus en plus de cyclistes, avec des profils variés. Il y a 6 ans j’étais tout seul à attendre que mon feu passe au vert. Aujourd’hui il arrive qu’on soit une dizaine de cyclistes dans le sas vélo et autour des voitures. »

    Il a bon espoir de voir ce nombre grandir encore, « avec la création de pistes cyclables prévues entre [sa] commune et Lyon ».

    Ses conseils :

    « Si vous hésitez, c’est que vous y pensez déjà ! Faites vous accompagner sur vos premiers trajets domicile travail par un cycliste expérimenté avec Covélo. Si ce n’est pas possible, faites le trajet seul un dimanche (moins de circulation) pour repérer le trajet. Se déplacer à vélo ne vous empêche pas de continuer à vous déplacer en transport en commun ou en voiture certains jours, allez-y progressivement ».

    Pour nous raconter, comme Julien, votre expérience à vélo, c’est par ici

  • La Vie à Vélo : témoignage d’Astrid

    La Vie à Vélo : témoignage d’Astrid

    Astrid – Lyon Grigny – 20km- entre 45mn et 1h15

    Astrid se déplace à vélo ou à vélo+train depuis 4 ans, entre le 8ème arrondissement de Lyon et Grigny. Son temps de trajet dure de 45 minutes (train+vélo) à 1h15 (vélo seul), pour une distance de 20km.

    Son déclic vélo est arrivé en rentrant de vacances, pendant lesquelles elle circulait à vélo.

    « À la rentrée je me suis dit « mais finalement pourquoi ne pourrais-je pas retrouver ce plaisir toute l’année à Lyon? » ».

    « J’ai eu une révélation, littéralement, sans exagération »

    Après une grosse angoisse à propos de ce changement et la crainte de ne pas tenir le coup « j’avais peur d’avoir la flemme, que ce soit difficile et que j’aie dépensé mon argent pour rien. » ; Astrid nous confie avoir eu « une révélation, littéralement, sans exagération ». Sa pratique quotidienne lui fait réaliser que ses idées préconçues sur le vélo sont fausses

    « Je croyais avant que c’était un truc de sportif […] Jamais je n’aurais imaginé que simplement me déplacer à vélo pouvait être un tel bonheur, moi qui déteste pourtant le sport. ».

    Pour Astrid, se déplacer à vélo a eu des effets bénéfiques sur beaucoup d’aspects de sa vie. Si elle met en avant l’activité physique qui lui a permis « d’atteindre un poids qui [lui] convient, « sans effort », elle plaisante aussi en nous révélant :

    « Je considère à l’inverse que c’est le truc le plus idéal pour une « flemmarde » comme moi ».

    « Rapide, pratique, facile, confortable »

    A l’époque où chaque minute est précieuse, le vélo comme solution « Rapide, pratique, facile, confortable » lui a permis de mieux concilier ses temps de vie :

    « Avec mes enfants c’est beaucoup plus pratique. J’ai aussi économisé beaucoup d’argent ce qui m’a permis de passer en 4/5e et d’être avec eux le mercredi, au lieu de payer du périscolaire ou une journée de crèche. Je suis en meilleure forme physique, moins stressée, j’ai plus de temps. »

    Astrid nous explique que pendant sa grossesse, loin des clichés, le vélo lui a rendu la liberté de se déplacer.

    « Quand j’étais enceinte, les derniers mois, marcher devenait difficile. Sur mon vélo j’étais légère, je pouvais bouger mes jambes et aller partout. C’était la libération! »

    Quand on lui demande quel serait son conseil pour les personnes qui hésitent à se mettre au vélo elle nous répond, enjouée :

    « Il suffit simplement d’essayer, le reste viendra ! »

    Pour nous raconter, comme Astrid, votre expérience à vélo, c’est par ici

  • Vélo pour toutes et tous, vélo inclusif

    Vélo pour toutes et tous, vélo inclusif

    Commission communale d’accessibilité

    Lors du conseil municipal de Lyon du 18 novembre 2021, une conseillère municipale, Mme Blanc, s’est étonnée, avec un « humour » quelque peu décalé, de la présence de deux associations cyclistes, dont La Ville à Vélo à la Commission Communale d’Accessibilité (CCA) de la Ville de Lyon. Notre association est effectivement membre de cette commission depuis novembre 2020, et participe plus particulièrement au groupe de travail « Espaces Publics » de cette Commission, qui apporte sa réflexion aux projets d’aménagements de l’espace public, avec en toile de fond le souci de rendre ces lieux accessibles à toute personne, quelles que soient ses capacités en termes de mobilité.

    Cela entraîne des visites sur place, avec enregistrement des observations des représentants des diverses associations, en l’occurrence des associations de personnes en situation de handicap et de La Ville à Vélo. Puis, des réunions de synthèse, avec discussion sur les observations formulées, sur la faisabilité des améliorations demandées… Les comptes-rendus de ces réunions sont transmis à la Ville et à ses élu·es. 

    À la 1ère réunion, certain·es représentant·es d’associations ont été surpris·es de notre présence, par méfiance vis à vis des cyclistes qui roulent sur les trottoirs, ou qui font peur en empruntant les doubles-sens cyclables (DSC). Mais cela s’est très vite dissipé, après rappel du principe commun de la priorité des piétons, de la raison et des effets bénéfiques des DSC…

    Nous y avons par exemple évoqué les actions « Cyclistes brillez », au cours desquelles  nous avons pu être étonnés que les fauteuils roulants ne soient pas tous équipés d’éclairages : ce n’est effectivement pas prévu sur ceux remboursés pas la Sécurité Sociale !!! Comme si les personnes en fauteuil roulant n’avaient pas besoin de circuler quand il fait nuit ! Suite à cet échange, une association a dit qu’ils allaient essayer de faire remonter ce sujet. 

    Lors des discussions sur les aménagements, on essaie de prendre en compte les impératifs de sécurité pour les piétons, les cyclistes, les risques de rencontre entre eux et avec les véhicules motorisés; les questions de dénivelés, de dimensions des trottoirs, des  aménagements cyclables ou encore de la signalisation, sont abordées en essayant de répondre aux contraintes de toutes et tous.

    L’idée fondamentale : le vrai partage de l’espace, avec bienveillance, et en privilégiant l’humain. 

    Commission Vélo pour toutes et tous, vélo inclusif

    Les handicaps sont multiples, et on estime qu’en France, plus de 12 millions de personnes sont concernées, ce qui représente environ 250 000 personnes sur le Grand Lyon, environ un habitant sur 6, et parmi eux, des adhérent·es de La Ville à Vélo !

    Nous avons créé une commission interne pour travailler sur les besoins des personnes en situation de handicap se déplaçant à vélo ou souhaitant le faire : oui, certain·es de nos membres sont en situation de handicap, et pour elles et eux, il est plus facile de se déplacer à vélo que de marcher, utiliser les transports en commun, ou conduire une voiture. Que leur vélo soit adapté ou non, elles et ils ont souvent des contraintes de mobilité (problèmes d’équilibre, difficulté pour se baisser ou se mettre en danseuse, besoin de limiter les conflits, fatigabilité …) : les aménagements doivent inclure toutes ces exigences. Se pose également la question du stationnement : des arceaux plus espacés, des emplacements plus longs, et comment les signaler pour qu’ils restent disponibles aux cyclistes qui en ont le plus besoin.

    Dans le contexte des Voies Lyonnaises, pour lesquelles des aménagements de voirie conséquents vont être menés, il nous importe que ces contraintes soient prises en compte dès le début des projets. Une ville qui prend la mesure des besoins des personnes en situation de handicap intègre aussi ceux des personnes âgées, des familles avec poussette ou vélo « gros gabarit », et est plus confortable pour tous et toutes !

    D’autres questions se sont posées : par exemple, pour bénéficier de l’aide à l’achat du Grand Lyon, il faut acheter le matériel dans un magasin se situant sur le territoire de la métropole. Or, les revendeurs de vélos adaptés sont rares, les types de vélos sont multiples, et il n’est souvent pas possible de trouver le matériel adapté à sa propre situation dans la métropole. Cela pose un problème concret pour tester le matériel et savoir s’il conviendra, mais aussi un problème financier, puisque le vélo ne sera pas éligible à l’aide du Grand Lyon. La commission a donc rédigé un courrier pour demander une dérogation pour les vélos adaptés.

    Une autre question a été soulevée suite à la possibilité de monter avec son vélo dans un tram (hors heure de pointe) : c’est possible uniquement avec un vélo standard, les tricycles par exemple en sont exclus. Ce point a été remonté au Sytral et est en attente de réponse.

    Cette commission « Vélos pour toutes et tous, vélo inclusif » regroupe des personnes en situation de handicap ou non, qui souhaitent une ville plus inclusive : si vous souhaitez la rejoindre, contactez-nous !

  • Mardi 16 novembre de 18h à19h : double opération « Cyclistes, brillez » et distribution du « baromètre vélo »

    Les membres de La Ville à Vélo pour le Plateau Nord ont organisé une rencontre avec les usagers du vélo mardi 16 novembre de 18h à 19h. Cette rencontre a eu lieu à l’extrémité de la Voie Verte de la Dombes (là où elle rejoint le Boulevard des oiseaux), territoire limitrophe des communes de Caluire-et-Cuire, Fontaines-sur-Saone, Sathonay-Camp et Rillieux-la-Pape.

    Notre objectif était double :

    • opération « Cyclistes, brillez » pour sensibiliser les usagers des modes actifs au besoin d’être bien vu par les automobilistes
    • distribution du « baromètre vélo » , questionnaire en ligne pour noter la cyclabilité d’un territoire sur de nombreux critères (sécurité, aménagements, prise en compte en cas de travaux, magasins vélo, apprentissage à l’école, politique de la ville, zone30, stationnements, …)

    Lors de cette action, étaient présents les référents locaux : Noémie Vitorio (RLVV Fontaines-Sur-Saône), Sarah Tayebi (RLVV Caluire), Jean Schreiber (RLVV Lyon 4), Sébastien Joannin (RLVV Rillieux et Co-Président LVV).

    Aussi, se sont joints à nous les adjoints à la Mobilité de Rillieux (G. Petitgand), Caluire (M. Michon), Sathonay Camp (Mme Perrut) et Fontaines-sur-Saone (M. Bruscolini). Nous avons pu échanger avec eux et cela leur a permis de voir le nombre de cyclistes très important qui circulent sur leurs territoires.

    Vous étiez nombreux à vous arrêter et discuter avec nous de vos trajets quotidiens parfois impressionnants ! Nous avons pu faire de belles rencontres, partager la détresse d’un cycliste de Sathonay-Village qui redoute tous les jours son trajet par la Montée du Village.

    Cette opération a eu des effets dès le lendemain sur le Baromètre des Villes Cyclables, avec Sathonay-Camp qui a passé la barre des 50 votant ! 

    Le Progrès a relayé cette opération ici.

  • Réunion LVV Villeurbanne du 10/11/2021

    Présent·e·s :

    Hervé, Charlotte, Loïc, Nicolas, Olivier, Jacques, Adrien, Marina et Pierre (à distance).

    Retour sur les opérations de tractage « Baromètre » et Cyclistes Brillez »

    Nous avons réalisé plusieurs opérations sur la piste cyclable le long du tram T3 (21 octobre matin et fin d’après-midi et 4 novembre en fin d’après-midi). Les cyclistes sont souvent pressés et pas très facile à arrêter. Nous avons eu de bons contacts tout de même et la distribution/pose de catadioptres lors de l’opération Cyclistes Brillez a été très appréciée. Beaucoup de cyclistes n’ont ni bande réfléchissante sur les pneus ni catadioptres. Cette opération est à refaire !

    photo opération "cycliste brillez"

    Prochaines actions

    – Baromètre des villes cyclables : https://barometre.parlons-velo.fr (jusqu’au 30 novembre).

    Deux derniers rendez-vous de tractage sont proposés :

    => Dimanche 14 novembre matin à Charpennes et samedi 27 novembre à 10h30 aux Gratte-Ciel (rdv devant la mairie). Venez nous rejoindre !

    – Comptage cyclistes sur le cours de la République : le lieu proposé est l’angle République-Anatole France. Date et heure : un mercredi 13h30-14h30 pour les activités du mercredi ?

    Objectif : compter les cyclistes dans les deux sens et qualifier les usagers (âge des cyclistes – jeunes/seniors, genre). A affiner pour faire cela dès que nous serons prêts.

    Point sur les réunions publiques et concertations

    – T6 nord : suivi de LVV lors de deux réunions avec la maitrise d’œuvre de ce chantier. Il y a une continuité cyclable sur tout le parcours (en unidirectionnel ou bidirectionnel), mais ce n’est pas idéal partout car il y a de grosses contraintes sur ce trajet. Les plans seront finalisés pour fin novembre. LVV enverra une note avec ses observations sur quelques points de vigilance sur les parcours proposés.

    – ZAC GrandClément – gare : la concertation avec les habitants se poursuit. Deux ateliers de travail sur les usages ont été reprogrammés (au local du conseil de quartier, 74 rue Léon Blum), Vendredi 19 novembre 18h00 à 20h00, Thème 1 « Les usages : tout un programme ! » ; et Samedi 20 novembre 10h à 12h, Thème 2 « partage de l’espace et configurations d’aménagement » (participation sur inscription).

    https://jeparticipe.grandlyon.com/themes/grandclement

    – Conférence Citoyenne de Consensus sur la tranquillité publique : 1ère restitution publique des recommandations citoyennes et professionnelles, le jeudi 18 novembre, à 18h30 au Palais du Travail.

    La présentation des propositions sera suivie d’une projection-débat sur la police de proximité. (participation sur inscription).

    – Bus haut niveau de service (BHNS) : fin de la concertation le 19 novembre. N’hésitez pas à rejoindre le Fil Télégram sur les concertations si vous êtes intéressés.

    – Enfin nous avons rappelé les deux questionnaires à compléter en ligne avant le 15 novembre sur la grande concertation citoyenne sur la zone à faible émission (ZFE) et sur le plan piéton métropolitain.

    Infos aménagements en cours 

    – Suite de l’aménagement cours de la République (pérennisation coronapiste)

    – cours André Philipp : coronapiste pérennisée avec peinture blanche (calendrier non précisé).

    – Réguillon secteur Est pour fin 2021 ; puce du canal et Eugène Pottier pour fin 2021 ou début 2022.

    – Rue Baïsse en cours avec à terme rue Baïsse et rue du Progrès en sens unique avec DSC.

    Agenda :

    – Prochaines réunions LVV Villeurbanne les 2ème mercredi du mois (sauf quelques exceptions) de 18h30 à 20h à la Maison Berty Albrecht :

    15 décembre, 12 janvier, 9 février, 9 mars, 6 avril, 11 mai, 8 juin, 6 juillet

    Contact si intéressé : villeurbanne@lavilleavelo.org

    Rédactiion et mise en forme: Marina

  • Communiqué : réponse à Mr. Cochet, Maire de Caluire et Cuire suite à l’annonce du Plan Vélo de Caluire, conseil municipal du 19 octobre 2021.

    Règlement intérieur de La Ville à Vélo.

    Il est faux de dire que les représentant.es de La Ville à Vélo pour Caluire et Rillieux sont engagé.es politiquement contre Monsieur le Maire. Sarah Tayebi et Sébastien Joannin ne sont que militants du vélo et aucun n’a jamais été candidat.e à une élection. Et en période électorale, tout.e adhérent.e qui devient candidat.e se met en retrait de ses fonctions d’administrateur, qu’il/elle peut reprendre ensuite s’il/elle n’est pas élu.e. C’est ce qu’a fait Jean-Daniel Beley lors de l’élection municipale de 2020. L’association veille à cette liberté pour discuter du fond en toute crédibilité. Nous notons d’ailleurs que Monsieur le Maire s’est renseigné depuis sa précédente intervention et qu’il sait maintenant que La Ville à Vélo n’est pas subventionnée par la Métropole ou les communes, et que nos seules ressources sont les adhésions, les dons et l’énergie de nos membres.

    La cyclabilité

    La force de La Ville à Vélo ne réside pas tant dans ses représentants que dans ses adhérents, qui partagent leur expérience et constituent une expertise d’usage de la cyclabilité d’un territoire. Qu’est-ce que la cyclabilité ? C’est le fait de pouvoir se déplacer à vélo en sécurité, de manière autonome dès 11 ans, de bénéficier d’infrastructures de qualité (pistes continues et stationnements abondant et sécurisés) et d’un écosystème favorable (magasins et réparateurs vélo, apprentissage pratique vélo pour les écoliers et collégiens ou pour la remise en selle, flotte de vélos en libre-service type Velov en nombre crédible, débats publics, …). L’action de la police y est également importante pour que droits et devoirs des cyclistes soient respectés. C’est un système vélo au même titre qu’il existe un système voiture : des routes qui irriguent l’ensemble du territoire, des places de stationnement, des parcs de stationnements en ouvrage, des P+R, des concessionnaires, des loueurs de voiture, des cours de prévention à la sécurité routière, des auto-écoles, etc

    L’expertise d’usage

    Quelle est l’expertise d’usage des adhérents La Ville à Vélo du Plateau Nord ? Les cyclistes sont à 90% détenteur du permis voiture. Ils sont aussi piétons, parents, jeunes, vieux, … Leurs expériences et ressentis réunis ensemble offrent donc un retour d’expérience très riche et complet de la cyclabilité de Caluire-et-Cuire.

    Que disent-ils ? Que le sous-investissement chronique dont a bénéficié le vélo fait que cyclistes et piétons doivent s’entasser sur l’unique Voie Verte, sans accès sécurisé aux écoles, aux services municipaux, aux commerces., … Que la route n’est pas un jeu pour les plus vulnérables et que les nombreuses situations accidentogènes à Caluire ne sont pas dues au hasard mais plutôt à la non prise en compte de cette mobilité. Le Vélo Blanc de Saint Clair en hommage au cycliste décédé en 2019 le rappelait.

    Fin 2019, ce bilan et l’explosion de la pratique du vélo pour les usages du quotidien semblaient être pris en compte par Monsieur le Maire Philippe Cochet. Il présentait un plan vélo demandé au bureau d’étude Inddigo (qui a ponctuellement sollicité l’avis de nos membres). Il faisait ensuite la promesse lors de la campagne municipale de créer un comité vélo et d’engager concrètement sa commune. La présentation de la phase 2 du plan vélo de Mr. Cochet (conçue sans l’aide des associations d’usagers) pour son 3ème mandat était donc TRES TRES attendue :

    • Premièrement, celui-ci ne propose pas d’objectif chiffré sur l’infrastructure, la formation, ne mentionne pas le rôle de la police et assimile maladroitement les zones 30 à des aménagements cyclables,
    • Deuxièmement, il ne présente ni plan d’investissement ni échéancier,
    • Troisièmement, 80% des Caluirards travaillent en dehors de leur commune or ce plan vélo ne prend pas en compte les besoins d’intercommunalité en s’opposant aux tracés des voies lyonnaises.

    On ne roule pas sur un plan Vélo

    Refuser l’expertise d’usage de nos adhérents conduit à les laisser seuls face à l’insécurité routière. Alors que nous pensions la leçon retenue suite à l’erreur stratégique de ne pas solliciter le déploiement Vélov il y a bien des années, alors que Mr. Cochet prend la responsabilité d’ajouter sur la chaussée des usagers de trottinettes électriques, la commune de Caluire par la voix de son maire va-t-elle vraiment refuser l’argent de la métropole pour le déploiement des Voies Lyonnaises ? Qu’en pensent les 20% de foyers caluirards qui n’ont pas de véhicule motorisé ? Qu’en pensent les communes dont les habitants transitent par Caluire (Rillieux, Sathonay-Camp, Val de Saône, Côtière de l’Ain) ? Est-ce là la vision pragmatique d’un conseiller métropolitain ?

    Tout pour le Métro B, ok mais comment se rendre en station ?

    Dernière question, miser le renouveau de la mobilité douce au Plateau Nord sur le métro est une très bonne idée vue le coût de plus en plus important du tout voiture. Mais comment rejoindrons-nous sur les 8 stations qui parcourront les 12 km de cette extension ? Nous pensons que ce sera plus efficacement à vélo ou en trottinette, ou en transports en commun, la voiture étant fort coûteuse en stationnement. Devons-nous attendre que le métro sorte de terre en 2035 ou 2040 pour développer un maillage cyclable de rabattement des domiciles jusqu’aux stations ?

    Des usages du vélo il est bien question sur le fond et nous invitons Monsieur le Maire à une journée où il n’utiliserait pas de voiture.

    A propos de La Ville à Vélo : 

    • Association de promotion de l’usage du vélo au quotidien dans la métropole de Lyon
    • Objectif : Une métropole 100% cyclable
    • Représentativité : 1 400+ adhérents, et plus de 60 représentants dans les 9 arrondissements de Lyon et dans 28 communes de la métropole

    Contacts :           Sébastien Joannin, lvvplateaunord@lavilleavelo.org, 06 24 31 36 59                                                                    Sarah Tayebi, lvvplateaunord@lavilleavelo.org

  • Communiqué : Label « Ville Prudente » – Prévention Routière doit changer de méthode pour lutter effectivement contre l’insécurité routière

    Communiqué : Label « Ville Prudente » – Prévention Routière doit changer de méthode pour lutter effectivement contre l’insécurité routière

    A l’occasion de la cérémonie 2021 de remise du label  « Ville Prudente » par la Prévention Routière, l’association La Ville à Vélo publie une analyse qui démontre que les villes labellisées sont en moyenne plus dangereuses pour les piétons et les cyclistes. Ainsi, l’association Prévention Routière met en avant des communes dont la politique ne contribue pas à lutter effectivement contre l’insécurité routière. Pourtant, avec 55 754 blessés et 2 780 personnes décédées en France en 2020 sur la route, il est urgent que les élus locaux prennent leurs responsabilités.

    Mercredi 17 novembre, l’association Prévention Routière annoncera le palmarès 2021 des villes labellisées « Ville Prudente ». Depuis 2018, ce sont 249 communes qui ont affiché le panneau à l’entrée de leur ville ou village. « L’objectif de ce label est de mettre en avant les communes les plus exemplaires en matière de sécurité et de prévention routières » peut-on lire sur le site www.villeprudente.fr. Pourtant, confronté aux chiffres du fichier national des accidents mis en ligne par l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), le label « Ville Prudente » ne constitue pas un gage de sécurité pour les usagers de la route et interroge sur les méthodes retenues par Prévention Routière pour lutter effectivement contre l’insécurité routière.

    – Les communes labellisées 1 à 3 cœurs du label « Ville Prudente » en 2018, 2019 et 2020 comptent en moyenne plus de piétons et cyclistes morts et blessés graves (AIS >= 2) sur ces 3 années que les communes non labellisées.

    – Cette différence entre les communes labellisées et les communes non labellisées est stable depuis 2016, soit 2 années avant la première labellisation, et n’a pas évolué depuis : le label « Ville Prudente » n’est donc pas une preuve d’une politique plus efficace qu’ailleurs pour réduire les risques.

    Sur le territoire de la métropole de Lyon et de la Communauté de Commune de la Vallée du Garon où agit La Ville à Vélo, les communes de Caluire-et-Cuire (2018), Chaponost (2018), Corbas (2018), St-Didier-au-Mont-d’Or (2018) et Tassin-la-Demi-Lune (2020) ont été labellisées. Pourtant, un cycliste est décédé en 2019 à Caluire-et-Cuire sur un carrefour très passant et non aménagé déjà dénoncé par les usagers et le nombre de blessés et d’accidents de Tassin-la-Demi-Lune en 2020 dépasse de 25% la moyenne des quatre années précédentes, malgré une forte baisse au niveau national. Aucune de ces deux communes n’a adopté la vitesse maximale de 30 km/h sur l’ensemble de sa voirie, et l’une comme l’autre sont dépourvues d’un réseau cyclable continu et structuré.

    Frédérique Bienvenüe, coprésidente de La Ville à Vélo, déclare : « Les élus locaux doivent lutter sincèrement contre l’insécurité routière en aménageant la voirie pour réduire la vitesse à 30km/h maximum en ville et en généralisant les pistes cyclables séparées de la voirie et les rues piétonnes dans les centres des villes et devant les écoles. »

    Le mécanisme d’attribution du label « Ville Prudente »

    “Le conseil d’administration de l’association définit les règles du mécanisme (…) d’attribution du label” indique le règlement sur le site www.villeprudente.fr. Ce conseil d’administration réunit des représentants d’entreprises ou de fédérations d’entreprises liées à l’automobile (13 membres), des représentants d’associations d’usagers et de victimes (4 membres), des bénévoles de l’association (3 membres) et des associations de collectivités (2 membres). Siègent par exemple le Comité des Constructeurs Français d’Automobiles (CCFA) et le Conseil National des Professions de l’Automobile (CNPA).

    Ainsi, pour se voir récompensées du label « Ville Prudente », les communes doivent renseigner un questionnaire d’évaluation – non public -, s’acquitter des frais de participation (70€), s’engager à adhérer durant les 3 prochaines années à l’association “même en cas de changement d’équipe municipale” (100€ à 1 350€/an) et être auditées par un référent de l’association lors d’une visite sur place ou d’une simple visioconférence afin d’effectuer “un bilan de conformité des réponses apportées”.

    La procédure d’attribution est opaque et ne comprend aucun état des lieux contradictoire. Selon les déclarations mêmes de Prévention Routière rapportées par Le Progrès le 20 octobre 2021, la procédure ne prend pas en compte les chiffres de l’accidentologie. Quitte à mettre en avant des édiles dont la politique en termes d’aménagement de la voirie et de lutte contre l’insécurité routière ne protège pas effectivement les usagers de la route.

    Les chiffres sur l’insécurité routière

    Les confinements de 2020 ont conduit à un bilan de l’insécurité routière publié par l’ONISR exceptionnellement bas et pourtant dramatique : « En 2020, on dénombre 45 121 accidents corporels de la circulation en France métropolitaine. 2 541 personnes ont été tuées dans les 30 jours après leur accident, dont notamment 391 piétons, 7 usagers d’engins de déplacement personnel (tels les trottinettes électriques), 178 cyclistes, 100 cyclomotoristes, 479 motocyclistes, 1 243 automobilistes, 59 usagers de véhicules utilitaires, 33 usagers de poids lourds. »

    L’ONISR établit que 85% des piétons et 55% des cyclistes tués en agglomération le sont par des voitures, des utilitaires ou des poids lourds (respectivement 224 sur 261 et 45 sur 81). De plus, 41% des piétons tués en agglomération se trouvaient sur un passage piéton (sur les 237 cas pour lesquels l’information est connue).

    Si l’ONISR constate que « la mortalité cycliste a baissé de 5 % entre 2019 et 2020 (- 9 tués), malgré une hausse des déplacements de l’ordre de 10 % », cette amélioration peut essentiellement s’expliquer par la sécurité conférée par l’ouverture massive de pistes cyclables suite au 1er confinement et l’augmentation du nombre de cyclistes qui les rend plus visibles des automobilistes et des conducteurs d’utilitaires et de poids lourds.

  • « Tous à l’école sans voiture » à St Didier

    « Tous à l’école sans voiture » à St Didier

    Cyclistes dans la brume à St Didier pour la journée "à l'école sans voiture"

    En ce vendredi 12 novembre, les enfants de St Didier participaient à une nouvelle édition du challenge inter classes « Tous à l’école sans voiture ». L’objectif était donc de calculer par classe de chaque école les kilomètres parcourus par les élèves en mobilité douce et donc les kilos de CO2 économisés !

    La première édition le 7 mai dernier avait eu un franc succès auprès de tous, jeunes, parents et enseignants et donc pour cette année scolaire 2021 – 2022, la mairie se propose d’accomplir ce challenge à chaque semestre… soit deux fois pour l’année.

    La météo du 12 novembre était bien différente de celle du 7 mai dernier et certains ont préféré rallier l’école en bus plutôt que d’affronter les pentes de la commune à trottinette dans le brouillard et le froid ! En tous cas, l’opération avait une vraie légitimité ce 12 novembre alors que depuis plusieurs jours déjà la qualité de l’air était détériorée à Lyon et dans les Monts d’Or.

    Cette opération s’est réalisée en partenariat avec les associations de parents d’élèves Grandir, FCPE et APEL, l’association La Ville à Vélo et la société Carl et a nécessité la participation d’une trentaine d’adultes bénévoles pour sécuriser des carrefours sur les axes les plus empruntés par les jeunes. Notons parmi les bénévoles l’un des représentants de La Ville à Vélo de Champagne venu en voisin observer l’opération !

  • Cyclistes, Brillez !

    Cyclistes, Brillez !

    La nuit tombe plus tôt et être bien vu est indispensable à vélo ! Pour votre sécurité, soyez lumineux !

    Les obligations

    Des catadioptres (un par roue et par pédale, orange), avant (blanc) et arrière (rouge) sont obligatoires sur tout vélo, y compris de jour. De nuit, il faut en plus avoir un phare avant (blanc, non clignotant) et un feu arrière (rouge) : de nombreux modèles existent (à pile, rechargeable en USB, ou alimenté directement par une dynamo : les moyeux à dynamo sont redoutablement efficaces et pratiques au quotidien ! Il y a des feux à tous les prix : équipez-vous en fonction de votre budget et de votre usage, et n’oubliez de recharger les piles si besoin.

    À noter : les bandes réfléchissantes sur les roues sont utiles, pratiques (on ne les perd pas, contrairement aux catadioptres), mais ne sont pas encore reconnues dans le code de la route français.

    Si vous le souhaitez, vous pouvez porter en plus un gilet rétroréfléchissant, et c’est obligatoire de nuit hors agglomération : les gilets bleus de la Villa à Vélo sont toujours aussi seyants et élégants, faites-nous signe si vous souhaitez en acheter 😉

    Les jeunes cyclistes aussi sont concernés et souvent les lumières pour leurs petits vélos ne sont pas intégrées et vite oubliées au milieu de toutes les autres choses à penser ! Envisagez de les accrocher au casque ou au vélo même pour une promenade de l’après midi !

    Prudence

    De nuit, redoublez de prudence, notamment dans les secteurs faiblement éclairés : certains secteurs des quais du Rhône et du Parc de la Tête d’Or sont dans le noir complet, on ne voit que très difficilement les piétons, les cyclistes sans éclairage ou les animaux !

    De nuit, vous serez sans doute encore moins bien vus par les autres usagers, dont les automobilistes et chauffeurs de poids lourds, soyez vigilant·es !

    Sensibilisation

    Les bénévoles de la Ville à Vélo se sont mobilisé·es pour distribuer des catadioptres et des flyers sur l’éclairage des cyclistes : vous les avez sans doute croisés au pont de la Guillotière, à Meyzieu, sur le cours Vitton (Lyon 6), à la gare de Villeurbanne, ou encore sur l’avenue des Frères Lumières. Grâce à eux, plusieurs dizaines de cyclistes sont maintenant équipés de catadioptres !

    Vous pouvez encore les retrouver en fin de journée le 9 novembre à Vénissieux (Ambroise Croizat – Jules Guesde) : n’hésitez pas à aller à leur rencontre !