À l’approche des échéances électorales de 2026, La Ville à Vélo et une dizaine d’associations dévoilent un Plan citoyen pour une métropole lyonnaise tournée vers la marche et le vélo.
Nous fixons un objectif clair : à l’horizon 2032, la marche et le vélo doivent devenir les modes de déplacements du quotidien majoritaires dans la métropole de Lyon. Nous affirmons le droit fondamental de chacune et chacun à se déplacer en sécurité à pied et à vélo.
Nous appelons les futurs candidats à s’emparer de ces enjeux pour améliorer ces modes de déplacements et les rendre plus accessibles à toutes et tous.
Françoise Chevalier, coprésidente de la Maison du VéloPerrine Segura, coordinatrice de la CLAVetteMartin Vericel, coordinateur de La Poursuite et UnivoyageMélodie Cros-Ferréol, co-présidente de l’association la Ville à Vélo présente le poster du plan marche et véloDocument du plaidoyerMélodie Cros-Ferréol, co-présidente de l’association la Ville à Vélo
🗓️ Le 25 septembre dernier s’est déroulé l’événement “J’❤️ Caluire à vélo” organisé par La Ville à Vélo Plateau Nord (Caluire, Rillieux, Sathonay).
2 départs étaient organisés : le départ “familial” de la Clinique Protestante et le départ “sportif” à la Passerelle de la Paix sur les bords du Rhône. Les deux groupes ont convergé à la Maison de la Voie Verte pour se rendre ensemble jusqu’au pied de l’Hôtel de Ville de Caluire où un “atelier des souhaits” les attendait pour faire connaître leurs déplacements et leurs attentes. Ce sont environ 120 cyclistes de tout âge qui se sont retrouvés, réunis par la même demande : pouvoir circuler dans Caluire de manière sécurisée.
Caluire étant le passage obligé pour beaucoup d’habitant.e.s du Plateau Nord, il est nécessaire de permettre des accès sécurisés à la ville, comme le témoigne une habitante proche de la route de Strasbourg. “C’est un très gros point noir pour ma mobilité. En quittant Lyon, j’ai choisi de m’installer à Caluire car mon critère était de pouvoir me rendre à mon travail à vélo. Là, tant que ça n’est pas sécurisé, je ne vois pas de solution malheureusement.”
Mais circuler à Caluire “le Haut” est également très compliqué. Loin d’être suffisante, la Voie Verte ne permet pas d’assurer un certain nombre de trajets sur la commune : il est par exemple aujourd’hui difficile de se rendre au centre bourg à vélo en sécurité, alors même qu’il regroupe l’ensemble des équipements et services de la commune. Comment permettre alors à des enfants et des adolescents de se rendre à l’école, au collège et à leurs activités en autonomie ? Le problème concerne également les seniors : régulièrement des personnes âgées sont aperçues roulant sur le trottoir, ne se sentant malheureusement pas assez en sécurité sur la route.
L’événement du 25 septembre “J’❤️ Caluire à vélo” s’inscrit donc dans la volonté du collectif LVV Plateau Nord de développer un ensemble d’actions pour rendre visibles les usages du vélo, défendre l’intérêt des cyclistes et agir localement auprès des pouvoirs publics pour mieux équilibrer le partage de l’espace public.
👉 Intéressé.e par leurs actions ? N’hésitez pas à les contacter ! 📩 LVVPlateauNord@lavilleavelo.org
🚦 Modifier les régimes de priorité dans les zones de cohabitation avec les motorisés, pour rendre sereines les traversées cyclistes et piétonnes.
🚳🚷 Améliorer l’accessibilité depuis les villes de Miribel, Rillieux-la-Pape, Vaulx-en-Velin et Décines-Charpieu, en renforçant la signalisation ⚠️, le marquage (chevrons, picto 🚲, passages piétons 🚶), la continuité et la qualité des aménagements cyclables pour atteindre un niveau de sécurité optimale.
Étudier les moyens d’enrayer le transit de motorisés à l’intérieur du parc induisant nuisances et pollution.
Depuis une semaine, nous notons une campagne à charge dans les médias concernant la pratique du vélo dans notre commune :
Selon vous, il n’y aurait pas de demande pour un réseau express vélo à Tassin (Le Progrès, 30 septembre 2021),
« le besoin existe et la réponse ne peut pas être le vélo ni le téléphérique » (Lyon Capitale),
Et cette affiche publiée sur Facebook, reprise dans divers médias locaux :
Alors que nous pensions qu’un dialogue était établi entre vous, vos élus et notre association, nous avons été, pour tout dire, déçus de ces propos.
Ils nient les besoins des cyclistes.
Ils sont clivants.
Ils manquent de rigueur et d’objectivité.
En particulier, l’affiche comparant la fréquentation voitures et vélo sur l’avenue de la République est trompeuse:
Les chiffres concernant les usagers du bus ne sont pas renseignés.
L’affiche compare entre elles des données à trois ans d’écart sans tenir compte du changement de configuration de la chaussée, sans que les sources ne soient claires, ni les lieux et méthodes de comptage (le bulletin municipal d’octobre ajoute encore à la confusion).
Les chiffres obtenus auprès de la Métropole sont complètement différents:
13 000 voitures sur cet axe (-25% depuis 2018),
Les couloirs de bus et vélos sur cet axe permettent un gain de temps moyen entre 20 à 30%,
12 000 usagers dans les bus et entre 500 et 1000 cyclistes quotidiens.
L’affiche passe sous silence l’absence de connexion de l’avenue de la République à d’autres aménagements cyclables sécurisés.
Vous entendez mentionner une concentration en particules fines. Or, ici, vous n’énoncez que le nom de la particule fine. La concentration en particules fines s’exprime en microgramme par m3 (µg/m3). Les particules appelées PM2.5 sont des particules dont le diamètre est de 2.5 μm (i.e. micromètres ou micron). En résumé, vous exprimez une concentration par le nom d’une particule fine…
Par la manière dont elle représente les automobilistes, cette affiche fait même, envers et contre tout, l’apologie de l’autosolisme qui devrait pourtant être au cœur de vos préoccupations.
Or, la congestion appelle la congestion.
Et, concernant la fréquentation des cyclistes, faut-il rappeler, qu’« on ne justifie pas la construction d’un pont en comptant le nombre de personnes qui traversent la rivière à la nage » ? Il en va de même pour les pistes cyclables.
Aujourd’hui la solution qui semble être proposée aux habitants de Tassin et de l’Ouest Lyonnais est le rétablissement d’au moins trois voies sur l’avenue de la République au profit de la voiture et au détriment des usagers des bus, une majorité d’itinéraires cyclables non continus sur des voies secondaires et de tout miser sur un projet de métro qui mettra plus de 10 ans à sortir de terre. Nous souhaitons vous convaincre qu’il existe des solutions plus durables pour décongestionner notre ville, accessibles à court et moyen terme et pour des coûts raisonnables.
À cet égard, nous souhaitons poursuivre le travail amorcé avec Mme Péchard, à travers le Comité Vélo, pour faire avancer la solution vélo qui manque à la commune de Tassin.
Le projet en cours de réalisation sur l’avenue Victor Hugo est une avancée que nous saluons. Il renforce la sécurité des cyclistes, étant rappelé que toutes les enquêtes sur le sujet montrent que le manque de sécurité est le premier frein à la pratique du vélo. Il serait d’ailleurs opportun que la mairie communique davantage sur ce projet et, de manière positive, sur la solution vélo en général.
Nous souhaitons que ce type de projets continue de voir le jour afin de rendre Tassin plus sécurisée pour les cyclistes où qu’ils aillent et contribuer à l’apaisement que nous voulons tous pour Tassin en termes de pollution, de bruit et de rééquilibrage de l’espace public.
La baisse du flux automobile ne sera possible que par un report modal vers les transports en communs (quels qu’ils soient) et les mobilités actives. Ces dernières font entièrement partie de la solution et ne doivent pas être reléguées au second plan. Une question essentielle à se poser est celle de savoir combien de personnes vous voulez faire passer dans telle ou telle rue et non combien de voitures. Et là, la variété des solutions est bien plus intéressante.
Aussi, nous vous demandons de reprendre, dans un climat collaboratif, les réunions du Comité Vélo afin d’échanger sur les divers sujets d’actualité concernant le vélo et la mobilité en général et vous apporter tous les éléments nécessaires pour construire une politique de mobilité durable.
Nous serions également ravis d’échanger avec vous autour du livre “Pourquoi pas le vélo” de Stein Van Oosteren, offert par notre association à votre mairie et pour lequel Madame Péchard et vous-même avez manifesté de l’intérêt.
Enfin, nous espérons que la mairie relayera, comme lors des deux précédentes éditions, le Baromètre des Villes Cyclables (https://barometre.parlons-velo.fr/), grande enquête nationale organisée par la FUB sur la cyclabilité des villes.
Dans cette attente, nous vous prions de recevoir Monsieur le Maire, nos salutations distinguées.
Carole Nicolas
Tassin à Vélo – Représentante Locale de La Ville à Vélo
L’association est organisée en groupes locaux qui recouvre une ou plusieurs communes (voir Territoires), et qui représentent les cyclistes auprès des élu•es et aménageurs du territoire. Chaque groupe local est animé par un ou plusieurs représentant•es identifié•es (les RLVV) ; le RLVV est à la fois l’interlocut•rice•eur des élu•es et aménageurs, le GO du groupe local et le relais entre l’association et les adhérent•es. Voici sa lettre de mission.
Les RLVV sont libre de mener les actions qui leur semblent les plus appropriées avec les adhérent•es de leur groupe local. La principale préoccupation de l’association porte sur la stricte indépendance des RLVV vis-à-vis de tous les partis politiques et syndicats ; l’association n’est en aucun cas au service d’une liste au pouvoir ou d’opposition. Elle représente les cyclistes, quelque soit leur parti politique, et elle porte leurs demandes et besoins de façon constructive auprès des élu•es de tous bords.
Cela n’empêche sûrement pas les RLVV à s’engager en politique. Lorsque le cas survient, il leur est demandé à ce qu’elles/ils se mettent en retrait de leur rôle de RLVV, et ne s’expriment pas au nom de l’association.
Les outils du RLVV
– Un fil RLVV sur Telegram, pour se tenir au courant, échanger avec les autres RLVV et demander à ce qu’on diffuse des choses sur les réseaux sociaux. Il existe également le fil Remue Méninges auquel tou•te•s les adhérent•es peuvent accéder.
– La réunion RLVV, à peu près tous les 2 mois dans les locaux de la Maison du Vélo de Lyon (Lyon 3), est un autre lieu de rencontre et d’échange, qui permet également d’organiser des actions collectives et de participer à la gouvernance de l’association.
– Un annuaire des membres actifs : Chacun y est donc cité•e avec son email et son téléphone, et chaque RLVV peut modifier-supprimer ses informations personnelles et ajouter celles d’un•e éventuel•e coRLVV qui viendrait l’aider ou le remplacer. Les contacts des membres des principales commissions de l’association s’y trouvent également (réseaux sociaux, signalement, vélo pour tou•te•s, …) ainsi que du CA ; ne pas hésiter à les contacte !
– Une page sur le site, accessible depuis la rubrique Territoires, pour communiquer sur l’existence du groupe local et son activité. Les RLVV sont invités à y ajouter des articles, soit en envoyant les éléments (format doc ou équivalent) par mail à support(at)lavilleavelo.freshdesk.com, soit en demandant des accès à WordPress. Tous les articles sont repris dans la newsletter et la plupart sont relayés sur les réseaux sociaux.
– Une FAQ, pour toutes les questions opérationnelles (envoyer un courrier, etc.) : https://lavilleavelo.freshdesk.com/support/solutions. Si pas de réponse dans la FAQ, en parler sur le fil RLVV sur Telegram ou écrire à support(at)lavilleavelo.freshdesk.com (il vaut mieux éviter contact(at)lavilleavelo.org).
– AssoConnect, pour connaitre le nombre d’adhérent•es à jour de cotisation de sa commune (ce que l’on « vaut » pour les élu•es) et leur écrire (ce qui est conseillé de faire régulièrement, a minima pour accueillir les nouveaux !). Pour des raisons de protection des données personnelles, demandons à ne pas télécharger ces données. Écrire à support(at)lavilleavelo.freshdesk.com pour obtenir un accès.
– Un nuage (ou cloud), où sont stockés nos documents partagés (exemples de courrier, …). Tu peux avoir accès au nuage où l’on stocke nos documents partagés (l’annuaire, etc). Écrire à support(at)lavilleavelo.freshdesk.com pour obtenir un accès.
– Une adresse mail sur le format tacommune(at)lavilleavelo.org pour assurer une continuité dans les échanges avec les élu•es et aménageurs. Écrire à support(at)lavilleavelo.freshdesk.com pour demander sa création ou obtenir un accès.
– Un compte Twitter ou Facebook ou Instagram propre au groupe local, si un besoin de communiquer de façon dissocié des comptes officiels de l’association se fait ressentir. Écrire à support(at)lavilleavelo.freshdesk.com pour demander les visuels qui vont bien.
– Les tracts de l’association (A2 et cartes de visite) et les autocollants Crit’Air pour en distribuer aux cyclistes de sa commune, ainsi que les oriflammes et kakémonos, pour tenir un stand (par exemple au forum des associations). Ils sont accessibles pendant les heures d’ouverture de la Maison du vélo de Lyon, et lors des réunions RLVV présentielles.
Par où commencer
D’abord, prendre contact avec les adhérent•es de sa commune pour ne pas être tout•e seul•e et identifier les premiers objectifs, et contacter les RLVV des communes à proximité qui connaissent peut-être les élu•es, les interlocuteurs chez les aménageurs ou des projets de sa commune. Recruter un•e coRLVV est également une bonne idée.
Une autre possibilité est d’organiser un apéro, pour rencontrer les autres adhérent•es de sa commune, en partageant un moment de convivialité. Egalement créer un fil Whatsapp, Signal ou Telegram et proposer aux autres adhérent•es de sa commune de le rejoindre.
Dés que le groupe local réunit suffisamment d’adhérent•es pour être légitime, la prochaine étape consiste à demander une rencontre avec la ou le maire, ou son adjoint•es aux déplacements, pour se présenter et partager les demandes des cyclistes. En parler pour être aidé à préparer cette rencontre.
Dés le premier jour, sans pouvoir compter sur beaucoup d’adhérent•es, plusieurs actions sont possibles :
– Participer à une opération de tractage à l’occasion des campagnes Cyclistes, Brillez ! ou le Baromètre des villes cyclables où sont organisée plusieurs opérations de façon simultanée.
– Signaler des problèmes d’aménagement via le formulaire aménagement cyclable de TOODEGO.
– Connaitre le ressenti des cyclistes grâce aux résultats du dernier baromètre ici si sa commune avait réuni plus de 50 réponses, et dans tous les cas, les points noirs signalés sont ici.
Résultats du baromètre des villes cyclables 2019 pour Oullins. Cliquer sur les trois carrés superposés en haut à droite, désélectionner tout ce qui l’est et cliquer sur « Points noirs ».
– Ecrire un article sur le site, par exemple pour partager un bilan de la cyclabilité, et ainsi se faire connaitre et peut-être recruter des adhérent•es parmi les sympathisant•es abonné•es à la newsletter ou à un compte de l’association sur les réseaux sociaux.
Dernière chose
Être RLVV est un marathon. Une piste cyclable peut mettre jusqu’à 3 ans à voir le jour. Pour ne pas se décourager, ne pas hésiter à demander de l’aide aux adhérents de son groupe local, et à recruter un coRLVV qui apportera d’autres compétences et prendra le relais quand vous serez pris ailleurs. Mais également, participer aux réunions RLVV et au fil Telegram, et ne pas hésiter à demander de l’aide.
Le jour où vous souhaiterez passer la main, il est important de préparer son départ en recrutant un•e RLVV remplacant•e et assurer la passation : transmettre les codes de la boite mail, les contacts des élu•es et aménageurs, les informations sur les projets en cours, ou encore la « propriété » ou « administration » du fil Whatsapp ou Telegram du groupe local. Veiller également à informer son interlocuteur•rice•eur au CA (notamment pour résilier les comptes).
Allez, on se lance?
C’est simple, vérifier qu’aucun groupe local n’existe pas déjà (et le cas échéant, écrire au RLVV à l’adresse indiquée pour rejoindre son groupe local) et alors écrire à support(at)lavilleavelo.freshdesk.com.
En 2019, vous aviez participé à la plus importante enquête nationale sur le vélo : le Baromètre des villes cyclables. 2 ans après, trouvez-vous que la situation s’est améliorée ?Répondez au baromètre 2021 !
Votre participation au Baromètre 2021 sur votre commune contribuera à ce que :
Vos itinéraires cyclables soient mieux protégés en ne vous exposant plus au trafic automobile
Les intersections soient confortables et sécurisées, dans la continuité des pistes cyclables
L’école devienne le lieu d’apprentissage du vélo pour vos enfants
Les vols de vélo diminuent drastiquement
Du stationnement sécurisé soit mis à votre disposition lors de vos déplacements à vélo.
C’est à l’échelle locale que tout se joue : en unissant toutes nos voix, nous pouvons faire de nos communes des territoires cyclables. Vous êtes déjà plus de 60 000 à avoir répondu !
C’est en parlant du Baromètre autour de vous que nous parviendrons, ensemble, à mettre en place un système vélo dans nos communes. Partagez massivement l’enquête du Baromètre des villes cyclables !
Merci à toutes et tous pour votre aide et votre mobilisation !
Thème par thème, voici notre lecture et nos propositions à la modification du PLU-H telle qu’exposée dans le dossier de concertation :
Défi environnemental | Aller vers une organisation urbaine et des mobilités plus économes d’espace et d’énergie, limitant les gaz à effet de serre(p.18 et 22)
Aux points déjà mentionnés nous ajouterions :
P1 Anticiper la création d’un Réseau Express Vélo, notamment en réservant des emplacements à des points critiques de franchissement des coupures urbaines.
P2 Augmenter les capacités de stationnement dans les constructions neuves et dans les constructions existantes au moment de leur rénovation ou réhabilitation. Plus précisément, nous proposons d’imposer une surface minimale de 3m² pour 60 m² de SDP pour les logements (avec un minimum de 3 m² par logement), en conservant le minimum actuel pour les résidences universitaires (1m²/logement), de doubler le minimum pour les immeubles de bureaux, les commerces et les hébergements hôteliers et touristiques. En plus de la contrainte de surface, nous souhaitons également qu’il existe un nombre minimal d’emplacements vélo (2 places par logement) pour obtenir des locaux à vélos plus fonctionnels.
P3 Renforcer la norme de vérification des permis de construire afin de garantir leur conformité aux règles du PLU-H en matière de stationnement vélo notamment. Rappelons que ces locaux doivent être fermés, facilement accessibles de l’extérieur (éclairage automatique, porte munie d’un groom ou coulissante) et munis d’arceaux permettant de sécuriser le cadre et au moins une roue.
Défi environnemental | Développer l’agglomération en faisant projet avec la trame verte et bleue et en renforçant la présence de nature en ville (p.18 et 25)
Aux points déjà mentionnés nous ajouterions :
P4 Profiter de l’opportunité offerte par la création de nouvelles infrastructures de déplacement tels que les lignes de transport collectif (tramway ou autre), et le réseau express vélo pour créer de véritables continuités vertes garantissant la qualité d’usage mais favorisant aussi la biodiversité. A titre d’exemple, la ligne T9 offre de véritables opportunités pour la trame verte et bleue sur l’ensemble de son parcours qu’il convient de saisir en intégrant dans sa programmation une place volontariste accordée aux vélos et piétons et un programme ambitieux de végétalisation, plantations et gestion des eaux pluviales par noues paysagères. De sorte, le maillage opéré par les réseaux de déplacement permettra de reconnecter des espaces naturels délaissés ou fragmentés.
Défi environnemental | Aménager un cadre de vie de qualité en alliant valeur patrimoniale, nouvelles formes urbaines et offre de services et d’équipements (p.18 et 28)
P5 La définition d’orientations d’aménagement et les nouveaux emplacements pour la construction d’équipements publics ou d’intérêt collectif doivent favoriser et renforcer l’accessibilité cyclable et piétonne des périmètres concernés au moyen d’aménagements qualitatifs et sécurisés.
Défi environnemental | Améliorer la prise en compte de la sécurité et de la santé dans l’organisation du développement urbain(p.18)
Au point déjà mentionné nous ajouterions :
P6 Au moyen d’aménagements privilégiant la sécurité des déplacements cyclistes et piétons
P7 Au moyen d’infrastructures favorables à l’amélioration de la qualité de l’air et permettant de réduire l’exposition des populations aux pollutions atmosphérique et sonore
Défi environnemental | Réfléchir, dans certaines zones centrales, à la diminution du nombre de places de stationnement liées au logement concernant les véhicules particuliers (p.23)
P8 Notamment en incitant et expérimentant la création d’immeubles à vélo et à pied, dans lesquels des mesures exceptionnelles de programmation architecturale permettent de favoriser les déplacements cyclables, piétons et par autopartage comme la norme de mobilité et ainsi induire la réduction des coûts et impacts environnementaux de la production de logements. Cela doit bien entendu se faire sans générer d’augmentation du stationnement automobile sur la voirie.
Des expérimentations similaires doivent pouvoir prendre place pour des constructions de bureaux, en restant vigilant sur les besoins en termes de places de livraison.
Défi de solidarité | Développer l’offre de logements à prix abordable, selon un principe de mixité sociale (p.19)
Au titre des pistes d’implémentation nous ajouterions :
P9 Notamment en réduisant le surcoût lié aux parkings souterrains des immeubles d’habitation et en offrant aux locataires et acquéreurs des alternatives à la voiture individuelle
Défi de solidarité (p.19)
Au titre de cet enjeu nous ajouterions l’ambition suivante :
P10 Garantir l’accès à une mobilité décarbonée à tous les territoires de la Métropole, et ainsi offrir la possibilité à l’ensemble des habitant.e.s de se déplacer à vélo et à pied dans des conditions de sécurité satisfaisantes et attractives. En effet il ne nous semble pas acceptable que certains territoires soient laissés pour compte.
Défi économique | Favoriser le maintien et le développement des activités économiques diversifiées « dans la ville » (p.19)
Aux points déjà mentionnés nous ajouterions :
P11 Notamment en offrant la possibilité à des ateliers de réparation associatifs ou issus de l’ESS de s’implanter et se maintenir dans les différentes parties du territoire
Défi économique | Organiser un développement commercial équilibré et durable (p.19)
P12 Notamment en favorisant l’accessibilité cyclable et piétonne des commerces, équipements et activités afin de renforcer leur attractivité et en réduisant les offres de stationnement gratuit dans les zones commerciales en périphérie qui créent une concurrence déloyale aux activités de ville
Au niveau des bassins de vie et communes
Nous souhaitons que les principes proposés ci-avant puissent se décliner sur les différents territoires de la Métropole notamment pour favoriser l’implémentation du Réseau Express Vélo et participer à la réduction des coupures urbaines.
En conclusion, notre association salue les enjeux et pistes proposés à la concertation préalable qui emportent notre adhésion, car allant dans le sens de nos missions et des attentes de nos adhérents. La Ville à Vélo fait la demande à la Métropole d’accentuer et d’accélérer les mesures au moyen des propositions précitées pour accélérer la mobilité à vélo pour tou·te·s dans la métropole lyonnaise.
Le Grand Lyon a organisé du 16 juillet 2021 au 30 septembre 2021 une consultation sur le projet de Plan de Prévention du Bruit dans l’Environnement (PPBE). Notre contribution est la suivante, en réponse au dossier en ligne.
Constat
Nous faisons le constat que l’après COVID s’accompagne d’une forte croissance du nombre de cyclistes (qui confirme la tendance de l’avant COVID) mais aussi d’une régression persistante de la fréquentation des transports en commun (TC) et d’une explosion du fret urbain. Ces tendances ont pour effet négatif direct :
plus de véhicules motorisés, et de congestion ;
un accroissement conséquent du nombre de poids lourds et des véhicules de livraison en ville (fourgons, utilitaires, scooters…), et des circulations et stationnement de poids lourds dans les zones interdites au 3.5t.
En outre, sans que la causalité puisse être établie avec la crise sanitaire, nous observons un accroissement des grosses cylindrées (2, 3 et 4 roues) à hautes émissions sonores et gazeuses et pratiquant la survitesse ou une conduite agressive sur l’espace public ainsi que les larges infrastructures telles que le boulevard Laurent Bonnevay.
Conséquence de ce retour en force des motorisés : la congestion et une violence routière qui tend à s’accentuer, ce que reflètent les mauvais chiffres de l’accidentologie. Les piétons sont les premières victimes de la surmotorisation des villes. Ces accidents sont en très grande majorité causés en ville par des conducteurs de véhicules motorisés.
Il nous semble important de rappeler ici que derrière le phénomène bruit, il y a des acteurs. Nous lisons au paragraphe « 2.2.1 Le bruit routier » que « les axes de circulation routiers sont la principale source de pollution sonore ». Cette formulation métonymique laisse à penser que le bruit est une fatalité et tend à banaliser les émissions et déresponsabiliser les acteurs. Or, derrière tout fait de société il y a un jeu d’acteurs qu’il est contreproductif de minimiser.
Enjeux
Il nous semble important de considérer trois axes clés :
Post-covid, un retour à la voiture individuelle. Trop de grand lyonnais délaissent les transports en commun et font encore le choix de l’automobile individuelle alors que des alternatives existent ;
la logistique urbaine : elle résulte de choix faits par les consommateurs, les transporteurs et les distributeurs. Si la collectivité ne fixe pas les règles, ceux-ci font au plus simple ;
la multiplication des grosses cylindrées. Que justifie la présence de véhicules surmotorisés dans les ville sinon la prise de pouvoir par le bruit de l’espace public ?
Fondée sur la sacralisation de la vitesse et le déni de la violence routière, la pratique de échappement libre est avant tout destiné à intimider les passants et s’accaparer l’espace public ainsi transformé en piste de vitesse. Ce qui pouvait apparaître marginal il y a quelques années tend à se généraliser, il est important que la collectivité contre ce phénomène endémique revendiqué par les intéressés comme vecteur de sécurité.
Pistes et leviers
Pour faire face à la tentation du recours systématique à la voiture individuelle, les points à développer sont les suivants :
la baisse généralisée des vitesses en ville (ville 30) qui rend moins attractifs les temps de parcours et fixe un cadre aux déplacements motorisés en ville conduisant à une pacification et donc moins d’émission sonores ;
un partage plus équitable de la voirie au moyen d’aménagements piétonniers et cyclables généreux, et au détriment de la place excessive accordée à l’automobile ;
la constitution d’un réseau express vélo permettant d’offrir une réponse aux déplacements intercommunaux ;
l’amélioration et l’extension du réseau de transports en commun qui doit être accueillant, confortable, fréquent et inclusif, sur des plages horaires élargies ;
la règlementation du stationnement des véhicules motorisés à 2, 3 et 4 roues pour sortir du régime de gratuité qui nuit à la collectivité et regagner de l’espace public, et son contrôle par tous les moyens (LAPI, ASVP, etc.) ;
la mise en application de la ZFE et le contrôle de son application pour tout type de véhicule, et notamment les poids lourds
Pour faire face à l’explosion du transport de marchandise, il faudrait :
mettre en application, limiter les dérogations et contrôler l’application de la ZFE chez les professionnels ;
rendre obligatoires des stratégies de distribution par bassin de vie en faveur de la mutualisation des livraisons et au moyen de véhicules adaptés : vélos-cargos notamment ; les Voies Lyonnaises, futur réseau express vélo est l’armature idéale pour implanter des bases de distribution à l’entrée des villes ;
mettre la pression sur les plateformes de livraison de repas pour abandonner les scooters au profit de vélos éclairés et équipés. Ces opérateurs économiques doivent former et assurer la sécurité des livreurs qu’ils emploient pour que ceux-ci ne soient plus acculés à des prises de risques inconsidérées sur la route.
Enfin pour faire face à la colonisation de l’espace par les grosses cylindrées, nous militons pour :
un partage équilibré de l’espace public (trottoirs plus larges, abord des écoles, zones de rencontre, pistes cyclables…) au moyen d’aménagements en dur qui tendent à limiter la survitesse ;
le contrôle de la vitesse et la verbalisation systématique ;
la règlementation et le contrôle du stationnement, notamment sur les trottoirs et stationnements vélo ;
le contrôle technique obligatoire pour tous les véhicules motorisés : y compris scooter, moto, quad et autres engins de puissance supérieure à 49 cm3 ;
mettre en place des contrôles par radar bruit fixes et itinérants ;
que les forces de l’ordre (PM, PN) procèdent à des confiscations de véhicules et opèrent davantage de prévention.
Enfin, nous observons que pensant bien faire, certaines collectivités font un recours inconsidéré aux barrières dites sélectives (type SEMCO pass’vélo). Celles-ci ont pour principal effet d’entraver les déplacements des personnes à mobilité réduite, des piétons et des cyclistes du quotidien et de stigmatiser davantage encore les quartiers. La lutte contre le bruit et les incivilités doit remettre l’humain au centre et les acteurs face à leurs responsabilités. La pose de barrière conforte les fauteurs de trouble et pénalise les riverains.
La ville à Vélo pour laquelle nous militons est une ville plus calme, plus accueillante, plus vivante. Nous vous remercions pour cette concertation et nous tenons à votre disposition pour avancer sur la mise en œuvre de ce plan de Prévention du bruit que nous souhaitons plus ambitieux, plus spécifique et plus contraignant pour les différents acteurs, car la maîtrise du bruit et une condition du vivre ensemble, pour une métropole vivante et accueillante.
En un an, les ateliers de la Coordination Locale des Ateliers Vélo d’autoréparation ont travaillé à quelques nouveautés! Créée en 2015, le collectif compte depuis mai dernier 7 membres: – Les Bikers, Campus de la Doua à Villeurbanne – Le Chat Perché, 29 rue Reinach, Lyon 7 – Change de Chaîne, Gare de Vaise, Lyon 9 – Le Cyclub, 1 rue de l’Amitié à Villeurbanne – Janus, à Vénissieux et Oullins – La P’tite Rustine, sur le Campus Porte des Alpes à Bron – Tricycles, Place Jaurès à Pierre Bénite
Réunion trimestrielle fin août 2021 des ateliers de la CLAVette à l’atelier de Janus Vénissieux – Photo Progrès /Carlos SOTO – Article paru le 3 septembre 2021
Avec le soutien du Grand Lyon, les ateliers ont permis la création d’un poste, depuis janvier 2021, commun aux 7 associations membres de la CLAVette. Ce poste « Coordination & Essaimage » participe à l’animation de notre collectif et au soutien de nouveaux projets d’ateliers vélo d’autoréparation. Enthousiastes à l’idée d’agrandir le collectif, de nouveaux ateliers devraient nous rejoindre prochainement! A ce jour, la CLAVette accompagne une dizaine de projets d’ateliers répartis sur le territoire du Grand Lyon et ses environs.
Plus au sud, à Givors et Grigny, Les Maillons du Rhône travaillent à leurs nouveaux locaux. On arrêtera ici l’inventaire des projets mais d’autres sont en cours dans les arrondissements et les communes environnantes de Lyon.
Nous travaillons, de concert avec le Grand Lyon et ses communes, à ce que cette belle dynamique d’essaimage permette la pérennisation des ateliers vélo d’autoréparation. Nos ateliers sont encore tous dans des conditions précaires, principalement du fait de leurs locaux (vétustes, bail précaire, loyers excessifs,…), alors que l’utilité des ateliers vélo d’autoréparation pour la société n’est plus à prouver, notamment grâce aux études de l’ADEME de 2017 et 2021.
Objectif d’ici 2026 sur le Grand Lyon :
14 ateliers vélo d’autoréparation en bonne santé, installés et pérennes,
une dynamique d’essaimage toujours active!
Enfin, ce mois d’août terminé les ateliers réouvrent tous: c’est la rentrée! En plus des permanences hebdomadaires, le mois de septembre, avec la semaine de la mobilité, annonce de nombreux ateliers mobiles et bourses aux vélos. A cela s’ajoute les récup’ de vélos habituelles, donnés par des collectivités, particuliers, entreprises, régies d’immeubles… les ateliers récupérent! Cette rentrée sera aussi l’occasion de fêter les 10 ans de vie associative du Chat Perché et du Cyclub!
Vous avez un projet d’atelier? Vous souhaitez vous joindre à un projet en cours? Vous débarassez de vélos abandonnés dans vos locaux? Avez envie d’organiser une animation vélo?
AGENDA SEPTEMBRE 24 – Assemblée générale des P’tits vélos de Meyzieu 25 – Atelier mobile entreprise – LA P’TITE RUSTINE 27 – Rencontres filière vélo Auvergne Rhône Alpes – CLAVETTE 28 – Atelier mobile CROUS – LA P’TITE RUSTINE 29 – Soirée des bénévoles – CHAT PERCHE AGENDA OCTOBRE 9 – Les 10 ans du Chat – CHAT PERCHE
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Dans le cadre d’une journée de mobilisation nationale, une déambulation engagée et festive à vélo se prépare dans le Grand Lyon. Alternatiba ANV Rhône et La Ville à Vélo organisent une vélorution le samedi 25 septembre à 14h au départ de l’esplanade Makeba à Vaulx-en-Velin (métro Vaulx-en-Velin La Soie) pour revendiquer un changement de la politique des transports permettant de vivre dans un territoire apaisé, plus convivial et soutenable.
Dans une ambiance festive et familiale, les citoyens revendiqueront un changement de la politique des transports pour favoriser les transports actifs (vélo, marche à pied) ainsi que des transports en commun accessibles à toutes et tous. La journée de mobilisation nationale est organisée par Alternatiba, Action Non-Violente COP21 et le Réseau Action Climat et est soutenue par le Pacte pour la Transition, Greenpeace, la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB), les Amis de la Terre et le Secours Catholique. Des vélorutions sont attendues dans toute la France !
Repenser la politique des transports
Le changement des politiques publiques de transport est aujourd’hui nécessaire et possible, et doit passer par une diminution de la place de la voiture pour piétonniser les cœurs de ville et les rues aux abords des écoles, créer des aménagements cyclables sécurisés et confortables et rendre les transports publics rapides et fiables. L’objectif : créer un cadre de vie apaisé et convivial, endiguer le dérèglement climatique sur le long terme, et agir pour la santé des citoyens et la justice sociale.
Lolita Boucher d’Alternatiba ANV Rhône ajoute qu’ « Avec la mise en place d’une ZFE pour les particuliers qui soit juste et ne laisse personne de côté, le développement équilibré sur l’ensemble du Grand Lyon d’équipements pour le vélo et de transports en commun pour toutes et tous devient un enjeu social en plus d’être une nécessité sanitaire. Posséder une voiture quelle que soit sa motorisation pèse sur le budget des ménages, et ne doit pas être une condition pour participer à la vie de la société. »
Ce que Alternatiba ANV Rhône et La Ville à Vélo revendiquent
Pour aligner la France sur une trajectoire bas carbone, il faut urgemment réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES). En France, le secteur des transports est le secteur le plus émetteur de GES, responsable de 31% des émissions (2019). La marche et le vélo représentent près de zéro émission, et les transports en commun permettent de réduire considérablement la dépense en énergie comparativement à l’utilisation d’un transport motorisé individuel telle que la voiture. La pollution de l’air liée aux transports, c’est 40 000 morts prématurées par an !
A ce sujet, Alex Montvernay d’Alternatiba ANV Rhône explique que « les territoires de Villeurbanne et de Vaulx-en-Velin à proximité du périphérique lyonnais, point de départ de la Vélorution, sont les premiers impactés par les fumées d’échappement ou encore par les nuisances sonores, et le seront encore davantage si l’A46 est élargie comme cela est actuellement discuté. »
« Le sentiment d’insécurité routière est le 1er frein à la pratique du vélo et de la marche. Reprenons l’espace public occupé par le stationnement automobile, créons des pistes cyclables et des trottoirs élargis pour permettre à toutes et tous les Grand Lyonnais de se déplacer en sécurité ! » déclare Frédérique Bienvenüe, coprésidente de la Ville à Vélo.
“Reprendre les territoires”, c’est nous réapproprier l’espace occupé par la voiture individuelle pour créer des espaces pour les citoyennes et citoyens qui y habitent, pour vivre mieux, en meilleure santé, et de manière plus soutenable et conviviale.
Bienvenue à Aicha, Hervé …et à la petite Eléonore 🙂
Opérations arceaux :
9 personnes ont participé samedi 4 septembre à cette opération de repérage sur le terrain : 80 lignes (1 ligne = 1 parking vélo à prévoir) complétées et transmises à la mairie, bravo pour la mobilisation !
Action de terrain qui permet aussi d’observer ensemble les aménagements de notre ville. Des quartiers de notre ville restent à faire… Nous pourrons réitérer cela à une prochaine occasion.
Retour sur les échanges avec la ville
Une réunion d’échange a eu lieu fin août dont le sujet principal était la future concertation sur la ZAC GrandClément, et qui nous a permis de faire le tour des sujets d’actualité.
Importance de transmettre vos demandes d’aménagement, plaintes sur les stationnements gênants ou les travaux en cours sans aménagement provisoire pour les cyclistes sur le site de la mairie http://www.villeurbanne.fr/TTMEL_jalerte_accueil.html (hors Toodego, à utiliser pour les demandes de maintenance des équipements existants).
Cette réunion a aussi permis de faire le tour des prochaines concertations (voir ci-dessous), de prendre connaissance des futurs chantiers pour la ville, et de demander la mise en place d’un rdv régulier.
Prochaines réunions publiques – concertations :
– T6N : prochaines réunions les 13/10, 19 et 20 octobre, Ateliers sur l’insertion du T6 dans l’espace public. En visioconférence. Inscription sur : https://t6nord-sytral.fr/
– T9 : contribution LVV à faire pour le 23/10 ; les enjeux pour Villeurbanne concernent l’ave. Salengro, le REV, le quartier St Jean (Timothée, Charlotte intéressés).
Une démarche de diagnostic d’usage va être engagée par l’agence HDZ (urbaniste en chef) et l’Agence Monono (AMO concertation).
30 septembre, 1 et 2 octobre : série de plusieurs « parcours commentés » (accompagnement individuel des habitants et usagers sur un trajet quotidien pour qu’ils racontent et commentent leur expérience et perceptions). Fin octobre / début novembre : deux ateliers de travail sur les usages (usages du futur parc / attentes quant au partage de la voirie et espace public).
– Cours de la République : réunion publique le 23 septembre, 18h. Affichette, plus campagne RS en réflexion (Nicolas, Lilian, Hervé).
Prochaines actions
– 3ème Baromètre des villes cyclables : https://barometre.parlons-velo.fr ouvert jusqu’au 30 novembre. Opération tractage organisée la semaine du 20 septembre (semaine de la mobilité).
=> mardi 21/09 entrée de la voute tête d’Or – bd du 11 nov., 17h30-19h.
– Univershifté (http://univershifte.fr/) : samedi 25 septembre a lieu l’université d’été du Shift Project (sur le campus de l’INSA à Villeurbanne). Carole Nicolas (membre du CA de La Ville à Vélo) est invitée sur une table ronde de 18h à 19h avec Fabien Bagnon sur la mobilité quotidienne (accès réservé aux inscrits à l’événement). LVV tiendra un stand (10h-17h) sur le village de la mobilité. Plus d’info et pour vous inscrire (créneaux de 1 h à 1h30) : https://framadate.org/Sj7HP6IULBOLd6cP
– Journée mobilité « bourse aux vélos et compagnie » : 2 octobre de 9h – 16h30, un stand sera installé devant la mairie de Villeurbanne. Marina envoi un framadate pour caler les créneaux de 2 h.
Propositions au budget participatif de la ville de Villeurbanne :
Nous avons rdv le 12 septembre de 11-12h pour consolider nos deux propositions de projets, Compteur pédagogique / Vélo-école familiale (voir compte-rendu de juillet pour plus d’info).