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  • Un plaidoyer de 11 associations pour une métropole de Lyon piétonne et cyclable

    Un plaidoyer de 11 associations pour une métropole de Lyon piétonne et cyclable

    À l’approche des échéances électorales de 2026, La Ville à Vélo et une dizaine d’associations dévoilent un Plan citoyen pour une métropole lyonnaise tournée vers la marche et le vélo.

    Nous fixons un objectif clair : à l’horizon 2032, la marche et le vélo doivent devenir les modes de déplacements du quotidien majoritaires dans la métropole de Lyon. Nous affirmons le droit fondamental de chacune et chacun à se déplacer en sécurité à pied et à vélo.

    Nous appelons les futurs candidats à s’emparer de ces enjeux pour améliorer ces modes de déplacements et les rendre plus accessibles à toutes et tous.

    Vous pouvez retrouver le document du plaidoyer ici :

  • La Loi mobilités définitivement adoptée par le Parlement

    La Loi mobilités définitivement adoptée par le Parlement

    Longuement attendu, le projet de Loi d’orientation des mobilités (LOM) est enfin adopté par un ultime vote de l’Assemblée nationale ce 19 novembre. L’objectif de cette loi est de faciliter les déplacements de tous les jours, en ville comme à la campagne et, in fine, s’attaquer à la source majeure de pollution que sont les transports. Au programme ? Moins de grands projets et plus d’entretien des réseaux de mobilité du quotidien, la priorité est mise sur le report modal vers les modes actifs. Tour d’horizon de quelques grandes avancées pour le vélo.

    Reconnaissance du vélo

    Après deux ans de concertation et plusieurs allers-retours entre l’Assemblée nationale et le Sénat, la LOM reconnaît le vélo comme un mode de déplacement à part entière, vertueux pour notre santé comme pour l’environnement. Plus de 10 % des amendements proposés concernaient le vélo. En consacrant une enveloppe annuelle de 50 millions d’euros pour résorber les discontinuités cyclables, la LOM parachève le Plan vélo dévoilé par le Premier Ministre en septembre 2018. L’objectif ? Tripler la part modale du vélo dans les déplacements du quotidien d’ici 2024, en passant de 3 à 9 %.

    Le changement de comportement passe par un vrai système vélo

    Au-delà de la définition des « mobilités actives », le texte prévoit d’autres mesures pour (re)mettre les Français.es en selle. Citons notamment :

    • L’introduction de la « LAURE interurbaine » dans le Code de l’environnement : « À l’occasion des réalisations ou des rénovations de voiries hors agglomération, les gestionnaires auront l’obligation d’évaluer le besoin d’aménagements cyclables». Cette nouvelle disposition entend servir de levier pour résorber les coupures cyclables dans les espaces d’entrées et de sorties de villes, souvent identifiées comme des points noirs majeurs.
    • La mise en place du Fonds vélo, confirmé depuis l’annonce du Plan vélo, qui vient utilement compléter les autres financements disponibles pour et dans les territoires (Dotation de soutien à l’investissement local, financements européens, Contrats de Plan État-Région, financements des collectivités…).
    • La confirmation de l’apprentissage de la mobilité à vélo dès le plus jeune âge à l’école, avec l’objectif de permettre à chaque élève de maîtriser, à son entrée au collège, la pratique autonome et sécurisée du vélo dans l’espace public (programme savoir-rouler).
    • La création d’un « forfait mobilités durables », qui remplace l’Indemnité Kilométrique Vélo, permettant aux employeurs de verser jusqu’à 400 € par an à leurs salariés qui se rendent au travail à vélo, (sous réserve d’un accord d’entreprise ou décision de l’entreprise). L’État généralisera la mise en place de ce forfait pour tous ses agents d’ici 2020, à hauteur de 200 €/an.
    • Un encadrement pour l’identification des vélos pour lutter contre le vol et le recel de vélos via la création d’un fichier national et le marquage obligatoire des vélos neufs dès le début de l’année 2021.
    • L’amélioration de l’intermodalité vélo + train et vélo + autocar en rendant le stationnement sécurisé obligatoire dans les gares et les pôles multimodaux à horizon 2024, ainsi qu’en rendant obligatoire l’emplacement destiné au transport de vélos non démontés dans les trains neufs ou rénovés et dans les autocars neufs ou rénovés hors services urbains (au minimum cinq vélos).
    • L’obligation pour les poids lourds (tout véhicule > 3,5t), à partir de 2021, de signaler leurs angles morts, par exemple par des autocollants, pour renforcer la sécurité des cyclistes et piétons.
    • L’obligation d’accompagner les publicités automobiles d’un message promotionnel encourageant l’usage des mobilités actives et partagées.

    Mise en œuvre pratique à préciser

    Le texte marque une avancée considérable pour changer le visage de la mobilité quotidienne, mais plusieurs questions restent encore en suspens quant à la mise en œuvre concrète de cette loi. Les décrets d’application doivent notamment préciser la qualité et la durabilité de l’identification des vélos, les volumes d’emports de vélos dans les autocars et les trains, et la mise en œuvre du programme savoir-rouler.  

  • #VotezVélo : La Ville à Vélo entre en campagne

    #VotezVélo : La Ville à Vélo entre en campagne

    Vous souhaitez développer le vélo pour transformer la métropole de Lyon en une ville plus agréable à vivre, avec un réel partage de l’espace public? Vous pensez que le vélo est l’une des solutions pour lutter contre la pollution de l’air et répondre à l’urgence climatique dès aujourd’hui ? Aidez-nous à faire du vélo un sujet clé de la campagne des élections municipales et métropolitaines !

    (suite…)
  • Le vélo à Bron

    Le vélo à Bron

    De plus en plus de personnes utilisent le vélo pour leurs déplacements quotidiens à Bron. Pour se rendre au travail, pour amener leurs enfants à l’école, pour aller au collège ou au lycée, à la médiathèque, à la piscine ou au stade, pour faire leurs courses, et pour bien d’autres raisons. Il y a également beaucoup de cyclistes qui viennent d’autres communes pour venir travailler à Bron, ou traversent la commune. Pour toutes ces activités, les cyclistes ont besoin de se déplacer en sécurité, notamment vis à vis des automobilistes.

    Cela passe par plusieurs actions :

    • L’investissement dans des aménagements cyclables de qualité, pour mailler le territoire de la commune mais également relier les communes de la métropole entre elle. C’est l’objet du Réseau Express Vélo (REV), composé d’axes lisibles, dédiés, confortables et sécurisants d’une largeur supérieure à 3,5 mètres, afin d’assurer le confort et la sécurité des flux. Ces aménagements doivent desservir tous les centres d’intérêt : économique, culturel, commerciaux, administratifs, sportifs, …
    • La suppression des « points noirs » qui rendent la circulation des cyclistes dangereuse : la commune de Bron est coupée à la fois par l’A43 et par le périphérique ; ces axes autoroutiers sont des obstacles difficiles à franchir sans des infrastructures adaptées.
    • La formation des cyclistes dés le plus jeune âge afin qu’ils apprennent très tôt les règles de sécurité et qu’ils puissent profiter des facilités et des plaisirs que le vélo apporte.
    • L’information, à la fois sur les règles, mais aussi sur les avantages du vélo sur l’environnement, la santé, l’économie et la qualité de vie.

    Résultat du Baromètre des Villes Cyclables 2019 disponible sur https://carto.parlons-velo.fr/?c=69029

    Investissements dans des aménagements cyclables de qualité

    • Créer des pistes cyclables pour se rendre aux écoles, collèges, lycées, ainsi qu’à l’universté, la MJC, la piscine, le stade et la médiathèque, notamment Rue de Reims, Rue de la Marne, pour à la fois desservir le collège Pablo Picasso, la MJC Louis Aragon, le stade Pierre Duboeuf et le centre nautique André Sousi, Rue de la Pagère pour desservir le collège Joliot-Curie, et Avenue Lionel Terray pour la desserte des UC et de l’université.
    • Installer des feux vélo synchronisés avec le tramway sur l’avenue Franklin Roosevelt
    • Généraliser les SAS vélos, qui garantissent la sécurité des cyclistes, notamment vis à vis des poids lourds dont l’angle mort est important.
    • Mettre en place le Vélo’v
    • Passer Bron en Zone 30, comme cela a été fait à Oullins en juillet. Cela permettrait de réduire les risques pour les cyclistes, les piétons, les enfants, d’améliorer la qualité de l’air et de diminuer les nuisances dues à la circulation.

    Suppression des points noirs

    Désenclavement du quartier de Genets

    Aujourd’hui, seule la route de Genas permet de s’y rendre et c’est une route où les cyclistes n’ont aucun aménagement sécurisé, surtout aux Genets. Le carrefour Laurent Bonnevay et de la route de Genas est très dangereux, sans aucune voie cyclable et les automobilistes y sont généralement peu respectueux des cyclistes.

    Une passerelle mode doux pour relier les Genets, les hôpitaux, Bron et également faire un lien avec le nouveau quartier de la Clairière, est envisagée. Cette passerelle permettra le passage des bus et des modes doux, monsieur le maire va faire une demande d’accélération de ce projet auprès du Sytral.

    Pour le réaménagement du carrefour de la route de Genas et du boulevard périphérique une action est en cours avec le conseil de quartier pour « sécuriser » l’accès sous le périphérique à la fois pour les piétons et les cyclistes. Les cheminements vont être entièrement revus et améliorés.

    Aménagement de la Boutasse

    Cette zone est particulièrement dangereuse alors qu’il passe en semaine près de 700 vélos par jour avec des pointe à plus de 1000 en semaine. Depuis des années rien n’y a été fait pour améliorer la sécurité des cyclistes. La fin de la piste cyclable n’est toujours pas signalée, le marquage au sol est absent. La partie de la piste qui longe l’avenue Franklin Roosevelt au sud à côté du tramway n’est plus signalée, pas plus que la traversée de l’avenue.

    La largeur de la chaussée sur le rond-point permet pourtant d’installer une piste cyclable entre l’avenue Camille Rousset et l’avenue Franklin Roosevelt ; on y voit souvent à cet endroit des voitures stationnées pour attendre, prendre ou déposer un passager sans perturber la circulation. La continuité de la piste venant de la rue Jean Voillot avec la traversée de l’avenue Franklin Roosevelt et une continuité vers la rue Armant permettraient de desservir le stade et la piscine.

    Tout récemment un aménagement a été fait rue Armanet pour accéder plus facilement à la piste cyclable en venant du quartier Lessivas ; cet aménagement devra être sécurisé car il implique l’utilisation du passage piéton sur la bretelle d’accès au périphérique. Ce passage est très dangereux à cet endroit où les automobilistes accélèrent pour rejoindre le périphérique. Il devra être doublé d’une piste cyclable signalée et protégée.

    Les travaux d’aménagement de ce carrefour était lié a la décision de la suppression de la bretelle sud d’accès au centre-ville de Bron et les travaux du mur anti-bruit sur le périphérique. Monsieur Longueval nous a informés de l’abandon quasi certain de la suppression de cette bretelle, la restructuration de l’accès à Bron centre ne devrait pas voir le jour et, par conséquent, une fois cette suppression actée, des aménagements cyclables vont pouvoir être mis en place sur la configuration actuelle du carrefour.

    La piste cyclable qui vient de la rue Jean Voilot doit être prolongée, traverser l’avenue Franklin Roosevelt et se connecter avec la rue Armanet. La piste cyclable, avenue Camille Rousset dans la partie qui arrive au rond-point vers la pizzeria, va être réaménagée. Reste que les délais de réalisation risquent d’être un peu long.

    Le carrefour de la Boutasse tel qu’on pourrait l’espérer

    La traversée de l’A43

    Aujourd’hui aucun trajet ne permet de traverser l’A43 à vélo de façon sécurisé. Pourquoi, ce qui a été fait pour le Grand Parilly, où un accès mode doux a été créé pour passer sous le périphérique au niveau de l’avenue Viviani ne serait pas réalisable pour traverser l’A43 ? Cela permettrait de désenclaver toute une partie de Bron, relier facilement Saint-Priest ainsi que la ZAC Champ du Pont qui va être transformé.

    La mairie de Bron a demandé à la Métropole la réalisation d’un tunnel sous l’A43 au niveau de la rue du 8 mai 1945, et en parallèle une demande a été faite pour le déclassement de l’A43 à Bron. En attendant l’aménagement d’un tunnel, le passage des cyclistes va être sécurisé au niveau de la trémie du 8 mai 1945.

    Plus nous seront présents sur le terrain et plus nombreux nous serons, plus nous avons de chances d’être écoutés et entendus.

    Paul Stephan

    Représentant de La Ville à Vélo à Bron

    Email : lavilleavelobron@free.fr / Twitter : @VilleaVeloBron

    Les compteurs vélos de la Métropole de Lyon :  https://www.eco-public.com/ParcPublic/?id=3902

    Plan des parcours cyclables et arceaux à vélos à Bron : https://www.ville-bron.fr/ma-ville-au-quotidien/se-deplacer/velo/plan-des-parcours-cyclables-et-arceaux-velos

  • 2e édition du Baromètre des villes cyclables : Les Grand Lyonnais·es demandent une métropole 100 % cyclable

    2e édition du Baromètre des villes cyclables : Les Grand Lyonnais·es demandent une métropole 100 % cyclable

    Le « Baromètre Parlons vélo des villes cyclables 2019 » a explosé les compteurs : 9 594 Grand Lyonnais·es ont répondu à l’enquête sur www.parlons-velo.fr entre le 9 septembre et le 30 novembre 2019, au lieu de 6 725 pour la première édition en 2017. Soit une évolution de +43 % qui illustre l’intérêt croissant pour le vélo au quotidien dans la métropole.

    L’évolution est la plus marquée en première et deuxième couronne de la métropole : 23 communes ont dépassé le seuil des 50 réponses requises pour rentrer dans le classement national, contre seulement 9 il y a 2 ans. Les communes nouvellement classées sont Sainte-Foy (145 réponses), Meyzieu (126 réponses), Saint-Priest (88 réponses), Craponne (81 réponses), Ecully (80 réponses), Chassieu (79 réponses), Rillieux-la-Pape (79 réponses), Saint-Didier-au-Mont-D’Or (77 réponses), Vaulx-en-Velin (69 réponses), Décines (63 réponses), La Mulatière (61 réponses), Saint-Fons (59 réponses), Vernaison (57 réponses) et Givors (56 réponses).

    Premiers résultats : la cartographie des discontinuités cyclables

    Les résultats complets seront publiés lors du prochain congrès de la FUB les 6 et 7 février 2020. Dés aujourd’hui, la cartographie des discontinuités cyclables, les « points noirs », et les « tronçons prioritaires » pour lesquels les usagers réclament un aménagement cyclable sont disponibles sur https://carto.parlons-velo.fr/.

    Cette cartographie des difficultés rencontrées par les cyclistes couvre l’ensemble du territoire de la métropole, et illustre leur demande pour une métropole 100% cyclable, en cœur d’agglomération mais également en première et deuxième couronne. Des itinéraires à aménager (ou re-aménager) en priorité sont plébiscités par les cyclistes, à Lyon l’Avenue Berthelot ouest (405 réponses), à Oullins la Grande Rue (100 signalements), à Bron l’Avenue Franklin Roosevelt Est (94 signalements), à Villeurbanne le Cours de la République (93 signalements), à Caluire la Montée des Soldats (66 signalements), à Sathonay-Village la Route de Saint Trivier (63 signalements), à la Mulatière la Rue Stéphane Déchant (56 signalements) ou encore à Sainte Foy l’Avenue Valioud (41 signalements).

    Top 10 des itinéraires à (re)aménager en priorité

    CommuneNomSignalements
    LyonAvenue Berthelot ouest405
    LyonQuai Sédallian209
    LyonCours Gambetta209
    LyonCours Vitton / Roosevelt176
    LyonRue Garibaldi sud167
    LyonRue Marietton159
    LyonRue Édouard Herriot136
    Lyon / La MulatièrePont de La Mulatière117
    TassinAvenue Victor Hugo115

    Classement des villes cyclables, mais pas que…

    Le « Baromètre Parlons vélo des villes cyclables 2019 » est la seconde enquête nationale à l’initiative de la FUB (Fédération française des usagers de la bicyclette), après une première édition en 2017. L’enquête s’adressait à tous les cyclistes de France, actuels et potentiels, quels que soient leur âge, leur genre ou la fréquence de leurs déplacements. Elle comportait une série de questions classées en cinq catégories : ressenti général, sécurité, confort, importance accordée par la ville au vélo, et enfin stationnement et services vélo.

    Le Baromètre reflète la cyclabilité des villes françaises en créant de la « science cyclable » à partir de l’expression massive du ressenti des usagers du vélo. Cette seconde édition ne se contentera pas de classer les villes entre elles, mais elle fournira également des analyses comparatives fines sur l’évolution des différents indicateurs entre 2017 et 2019. De quoi de nourrir le débat vélo au sein de la métropole de Lyon à l’aune des élections municipales et métropolitaines. Les résultats détermineront si les communes de la métropole sont favorables à la pratique du vélo et si leur politique cyclable a évolué en deux ans. De plus, ils permettront à chaque commune de mieux cerner les attentes des citoyens qui souhaitent se déplacer à vélo.

  • Vous emménagez dans un nouveau logement : pensez au garage à vélos !

    Vous emménagez dans un nouveau logement : pensez au garage à vélos !

    La réalisation d’espaces de stationnement sécurisé pour les vélos est une obligation légale pour toutes les nouvelles constructions de logements (mais aussi pour les bureaux, les centres commerciaux ou encore les équipements de service public). Que vous soyez futur propriétaire ou simple voisin d’un programme immobilier en construction, La Ville à Vélo peut vous accompagner et vous soutenir pour défendre vos droits et faire respecter la loi. Nous verrons également les moyens qui s’offrent à vous, si vous êtes propriétaire ou locataire dans l’ancien, pour équiper votre résidence en stationnement pour vélos.

    (suite…)
  • Baromètre Parlons Vélo : un enjeu clé pour les communes

    Baromètre Parlons Vélo : un enjeu clé pour les communes

    baromètre vélo lyon et métropoleLa Ville à Vélo s’est saisie du Baromètre des Villes Cyclables dès son lancement, et a multiplié les initiatives locales. L’objectif ? Soutenir le développement du vélo en première et deuxième couronne de la métropole de Lyon, là où la marge de progrès est la plus importante.Lors de la première édition du Baromètre, les cyclistes de la métropole de Lyon s’étaient massivement mobilisé·e·s, et près de 6 300 réponses avaient été obtenues dans 9 communes au total. Pourtant, la métropole compte 59 communes, et l’association La Ville à Vélo dispose d’un représentant identifié dans 19 d’entre elles. Pour cette seconde édition, La Ville à Vélo ambitionne d’aller plus loin et d’atteindre le seuil fatidique de 50 réponses dans un maximum de ces communes. Chose simple dans une commune comme Lyon ou Villeurbanne. Mais dans une petite commune ? Avec une pratique du vélo encore embryonnaire dans ces territoires, La Ville à Vélo ne peut pas compter sur un relais qui se fait naturellement via ses nombreux·ses adhérent·e·s. Ce sont donc les initiatives individuelles qui nous ont permis de relever ce défi. Au 19 novembre, sur les communes de la métropole de Lyon, il y a près de 8 000 réponses, dans 19 communes qualifiées ! Focus sur des initiatives réussies qui ont amené ces résultats.Sainte-Foy-Lès-Lyon : L’idée est originale : à l’aide d’un questionnaire (“5 questions, 5 minutes”), diffusé cet été à l’occasion d’un événement local, Lionel a collecté plus de 70 contacts. Ces mêmes personnes, vraisemblablement intéressées par la démarche mais pas suffisamment pour adhérer à l’association, ont répondu au Baromètre sur invitation. St-Didier-au-Mont-d’Or : Au sein de la petite ville cossue de St-Didier qui compte 6 650 habitants, le fameux seuil de 50 réponses est atteint grâce à l’opiniâtreté de deux adhérentes à La Ville à Vélo. Aline a imprimé elle-même dès la mi-septembre des tracts qu’elle a distribués à tou·te·s les cyclistes de la commune qu’elle croisait. Charlotte, pour sa part, a diffusé le lien du Baromètre via les réseaux de l’école primaire de ses enfants.Vénissieux et Vaulx-en-Velin : Sandrine et Pierre, représentant·e·s de La Ville à Vélo sur ces deux communes, ont organisé un point de distribution de tracts lors des deux opérations qui ont eu lieu sur la période. Quitte à se retrouver à deux seulement. Ces distributions ont permis d’obtenir suffisamment de réponses pour pouvoir dépasser le seuil fatidique. Ces initiatives ont essaimé ailleurs : Sébastien organise une opération “Cyclistes, Brillez” sur la commune de Rillieux-la-Pape, au cours de laquelle il va bien entendu relayer l’information du Baromètre, et Aurélien et Pauline font de même à DécinesToutes ces actions individuelles sont rendues possibles par une forte dynamique au sein de l’association, et en particulier grâce à l’insistance d’Aurel, qui collecte et communique les résultats des communes cibles semaine après semaine. Cette seconde édition du Baromètre a donné un cap précis aux adhérent·e·s de La Ville à Vélo pour parler vélo partout dans la métropole de Lyon. Une belle occasion d’insuffler un nouvel élan en faveur du vélo. Le Baromètre, dont les résultats seront publiés en février, alors que la campagne des municipales battra son plein, sera en outre un outil formidable pour aller à la rencontre des candidat·e·s et leur demander de se positionner sur leurs projets pour contribuer au développement des déplacements à vélo. Si vous n’avez pas eu l’opportunité de répondre au Baromètre 2019, si vous avez oublié une des communes que vous traversez à vélo, si vous voulez en parler à vos voisins de local vélo, c’est par ici et jusqu’au 30 novembre : https://www.parlons-velo.fr/

  • Portrait d’adhérent·e : Pourquoi adhérer à La Ville à Vélo ?

    Portrait d’adhérent·e : Pourquoi adhérer à La Ville à Vélo ?

    Jean-Marc, 51 ans, directeur commercial

    Portrait de Jean-Marc et son vélo, Lyon 9

    J’habite dans le 9ème, quartier Valmy et je travaille à la Cité internationale.

    J’effectue mon trajet tout au long de l’année, tous les jours de la semaine, quatre fois par jour, avec la pause déjeuner.

    Cela fait maintenant cinq ans que j’utilise mon vélo au quotidien. Le point de départ a été l’utilisation du Vélo’v, j’ai développé ma pratique une fois que j’ai eu mon propre vélo.

    Je me suis d’abord dit « pourquoi pas en été ? ». Puis à l’occasion de déplacements à Copenhague et à Berlin, j’ai pu constater que les habitants prenaient leur vélo toute l’année et par tous les temps. Je me suis tout simplement équipé et me rends désormais au travail et chez mes clients en costume, quels que soient le temps et la température.

    J’habite à côté de la rue de Bourgogne, qui est très fréquentée et qui sent le diesel. J’ai décidé de faire ma part et d’arrêter d’envoyer les particules dans les poumons des autres.

    Outre les aspects civiques, j’utilise mon vélo car je prends du plaisir à faire mon trajet et cela se ressent sur ma journée. Il y a aussi un aspect santé : je ne culpabilise plus de ne pas aller à la salle de sport, et je peux aller au restaurant avec mes clients en me disant que j’ai brûlé les calories.

    Au-delà des infrastructures pour circuler, nous avons aujourd’hui une problématique d’emplacements sécurisés pour déposer nos vélos, en particulier sur mon lieu de travail à la Cité internationale, ou dans le quartier de l’Industrie.

    Mon entreprise (PME de 15 personnes) favorise ma pratique, elle a par exemple décidé de mettre en place une indemnité kilométrique vélo pour ses salariés.

    Il y a encore beaucoup de travail à faire avec le lien avec les communes de l’Ouest Lyonnais. Il est par exemple très difficile de se rendre à Tassin avec le rond-point du Valvert, que je n’imagine pas traverser avec un enfant.

    La pratique du vélo dépend énormément de décisions politiques concernant les infrastructures, les vélos libre-service… Les politiques, afin de prendre les bonnes décisions, ont besoin de structures intermédiaires pour porter la parole des citoyens. En ça, la représentation de citoyens au sein de La Ville à Vélo est importante. C’est pourquoi j’ai rejoint l’association au printemps.

    Faites comme Jean-Marc, rejoignez-nous !

  • Verrons-nous un jour des aménagements cyclables qui permettront à nos enfants de rejoindre leur école de secteur à vélo ?

    Verrons-nous un jour des aménagements cyclables qui permettront à nos enfants de rejoindre leur école de secteur à vélo ?

    Voilà une question qui ne semble guère trouver d’écho auprès des élus du 6ème arrondissement de Lyon…

    Un exemple ?

    Il n’y a à ce jour aucune possibilité sécurisée pour les enfants du quartier Vitton/Thiers (Au nord du cours Vitton, à l’Est de la voie ferrée) pour se rendre  à l’école de secteur (Jean Rostand) à vélo. Et même à pied, la situation n’est pas glorieuse : sous la voie ferrée, la traversée  piétonne est sans feu, elle est donc  très peu respectée par les automobilistes. Pourtant , de nombreux enfants, et leurs parents, doivent traverser cet portion de l’arrondissement, 2 à 4 fois par jour .

     

    Il suffirait de peu de choses pour que les déplacements actifs ( marche et vélo) ne soient plus ignorés dans ce secteur :

    • Un aménagement cyclistes / piétons de la traversée du boulevard de Stalingrad au niveau de la rue Jean Novel.
    • Un aménagement de la voie sans issue sous la voie ferrée en double sens cyclable.
    • Un aménagement cyclistes / piétons de la traversée du boulevard de Stalingrad au niveau du gymnase Tronchet.
    • Un aménagement cyclable dans le sens de la circulation sur la rue Tronchet à la place des parkings voitures.
    • Des arceaux vélo en nombre devant l’école Jean Rostand .

    Une adhérente de la Ville à Vélo a contacté à ce sujet la mairie du 6ème, en faisant des propositions précises d’aménagements : sa requête va-t-elle un jour aboutir ? Pour le moment, c’est « silence radio » …

    Comment appliquer dans ces circonstances le plan vélo du gouvernement actuel et son programme « Savoir rouler à vélo » pour des écoles qui ne sont pas accessibles avec ce moyen de transport ?

    Cette question touche en outre de nombreux autres secteurs : les écoles maternelles, primaires ainsi que les collèges et lycées de l’agglomération lyonnaise sont déjà peu accessibles aux cyclistes adultes. Quand verrons-nous ( enfin ! ) des aménagements cyclables conçus pour les enfants, pour les personnes plus âgées ?

    Nous savons aujourd’hui que la pollution de nos villes est en partie due aux petits déplacements effectués en automobile . Les trajets domicile/école en font largement partie et des voies cyclables dédiées sont clairement une réponse efficace à ce problème.

    La commission Vélo pour tou·te·s

  • Compte rendu de la réunion La Ville à Vélo Villeurbanne du 5 novembre

    Compte rendu de la réunion La Ville à Vélo Villeurbanne du 5 novembre

    Présents : Jean-Marc, Thomas, Oriane, Marina, Nathalie, Luc, Nicolas, Mathilde, Cécile, Alexandre, Guillaume, Jean-Claude

    1/ Tour de table

    Présentation de chacun et de l’association.
    Alexandre envisage de créer une antenne de LVV à Meyzieu et voulait donc découvrir le fonctionnement de l’association.

    2/ Nouveau fonctionnement de l’association en commissions

    A l’occasion de l’anniversaire des 25 ans, le CA avec les RLVV ont proposé un nouveau fonctionnement de l’association, avec la mise en place de commissions pour suivre des sujets spécifiques.

    A faire : Marina va transmettre aux membres le mail de Nicolas FRASIE présentant les commissions. Et elle transmettra régulièrement les infos communiquées aux RLVV par Nicolas F.

    3/ Balade à vélo du 10 novembre 2019

    Une balade à vélo était initialement prévue pour les 25 ans, pour célébrer les victoires cyclistes de ces 25 dernières années dans la Métropole. Le temps, très orageux ce jour-là, en a décidé autrement.
    Cette balade avait donc été repoussée au 10 novembre 2019, qui correspond à la journée « Tous à vélo ! » organisée par la FUB (on se rappelle la déclaration d’un élu de Montpellier à cette même date l’année dernière évoquant les « deux » cyclistes utilisant les aménagements cyclables de la ville).

    Malheureusement, cette date tombe sur un long week-end et beaucoup de membres seront absents. Nous n’avons donc pas assez de bénévoles pour encadrer la balade et celle-ci doit donc être annulée.

    Cette balade pourra être faite à une autre date, pourquoi pas avant les élections municipales, en invitant les candidats ?

    4/ Cours Emile Zola

    Un courrier a été adressé à la Métropole par rapport aux aménagements mais l’association n’a pas encore reçu de réponse officielle (quelques infos ont toutefois été publiées dans la presse).
    Des questions seront posées à la Mairie pendant le GTDU du 6 novembre.

    5/ Arceaux à vélos sur Villeurbanne

    Lors de la dernière réunion, nous avions évoqué le souhait de la mairie de Villeurbanne d’implanter des arceaux à vélos et son besoin de connaître les emplacements où ils étaient le plus nécessaire.
    Un mail a donc été adressé par Thomas aux membres de l’association pour les inviter à faire des remontées sur Vélobs.
    A ce jour, Thomas a reçu une trentaine de suggestions.
    Il serait par ailleurs intéressant de demander une implantation systématique en fonction des équipements (ex : devant les écoles, les supermarchés, les cinémas, …).
    A faire : Thomas va faire remonter cette 1ère série de retours, et chacun peut continuer à déposer de nouvelles suggestions sur le site : https://lavilleavelo.org/velobs/

    6/ Réunion du GTDU du 6 novembre 2019

    GTDU = Groupe de Travail des Déplacements Urbains (à ne pas confondre avec la Commission Modes Actifs)

    Plusieurs points sont à l’ordre du jour (par ex : végétalisation de la rue Faillebin ; zones 30 sur les rues Victor Hugo, Vaillant et Arago ; bordures émergentes pour éviter le stationnement sauvage sur les trottoirs, …).

    Luc et Jean-Marc peuvent s’y rendre, ce sera l’occasion d’évoquer des sujets sur les aménagements cyclables dans Villeurbanne.

    7/ Manifeste Villeurbanne Ville 30 Ville Vivante

    Point d’étape sur l’avancée par Oriane et Nicolas.
    Objectif : avoir fini le document à la fin de l’année.

    8/ Plan Vélo

    Dans la métropole, ce plan est constitué de 3 sujets : infrastructures cyclistes, services, accompagnement au changement.
    LVV participe à la création/rédaction du dossier, avec d’autres associations de cyclistes, la Clavette, Janus et la Maison du Vélo.
    C’est la Maison du Vélo qui consolidera les éléments.

    9/ Réseau Express Vélo

    Le Projet « REV » de LVV propose un objectif de desservir une commune sur deux de la Métropole via le REV au cours du prochain mandat.

    Nicolas, qui est allé à Grenoble récemment, nous montre une photo du REV grenoblois, qui est très ambitieux et qui laisse rêveur.

    Dans le Projet du REV, il est important de rattacher le réseau aux centres de transport collectif.

    Le plan du REV sera inclus dans le dossier du Plan Vélo.

    10/ Z.A.C. Gratte-Ciel

    Au moment de la réfection de la voirie, les aménagements cyclables n’ont pas été pris en compte.

    A faire : rédiger un courrier pour faire valoir la loi LAURE, tout en pensant qu’il faut créer une relation constructive avec la SERL.
    Nicolas rédige le courrier et Marina le relit.
    Luc signale une info de concertation sur le site de la métropole.

    11/ Commission sur l’éco-mobilité au Grand Parc de Miribel

    Un participant nous informe de l’existence de cette commission et de l’intérêt qu’il pourrait y avoir pour l’association de regarder ce qui s’y passe.

    12/ Opération « Cyclistes Brillez ! »

    Environ 6 personnes étaient postées à la Gare de Villeurbanne et environ 3 personnes près du Parc de la Tête d’Or, pour réaliser l’opération « Cyclistes Brillez ! » qui consiste à encourager les cyclistes à s’équiper pour une meilleure visibilité. C’était également l’occasion de reparler du Baromètre des Villes Cyclables, qui peut être complété jusqu’au 30 novembre 2019.

    Cette opération a été une vraie réussite, une centaine de cyclistes ont été informés à la Gare de Villeurbanne.
    A la Gare de Villeurbanne, il y a beaucoup de passages de cyclistes et notamment de personnes en vélo-cargo.
    Les participants ont pu constatés que les cyclistes rencontrés étaient bien mieux équipés que les années précédentes.

    Toutefois, à cause d’un problème d’organisation, nous n’avions pas de tracts « Cyclistes Brillez ». Par ailleurs, certains cyclistes s’attendaient à ce que l’association distribue des goodies de la MAIF, qui était partenaire de l’opération. Il semble que les membres de l’association ait un avis divergent sur le fait de s’associer à une entreprise privée et de distribuer des objets jetables. Il serait intéressant d’avoir une discussion au sein de l’association sur ce sujet.
    Prochaine date : jeudi 5 décembre à 18h30 au Palais du Travail

    Dates des prochaines réunions, de 18h30 à 20h :
    • mardi 7 janvier 2020 salle B. Albrecht
    • jeudi 6 février 2020, Palais du Travail
    • mardi 3 mars 2020, salle B. Albrecht
    • jeudi 9 avril 2020, Palais du Travail
    • mardi 5 mai 2020, salle B. Albrecht
    • jeudi 4 juin 2020, Palais du Travail
    • mardi 7 juillet 2020, salle B. Albrecht

  • Quartier de la Part-Dieu : toujours plus pour les automobilistes, toujours moins pour les cyclistes

    Quartier de la Part-Dieu : toujours plus pour les automobilistes, toujours moins pour les cyclistes

    Alors que la SPL Lyon Part-Dieu célébrait le 17 octobre dernier l’ouverture au public de 500 places supplémentaires réservées aux voitures au sein du parking Villette, alors que le tunnel Vivier Merle sera bientôt réouvert à la circulation, La Ville à Vélo constate et dénonce des coups de rabot successifs de la Ville et de la Métropole de Lyon, tous deux actionnaires de la SPL Lyon Part-Dieu, à l’infrastructure destinée aux cyclistes :

    • Réduction de 1 500 à 1 150 places de la future vélo-station de la Place basse Béraudier
    • Fermeture du parking vélo au sein du parking “Cuirassiers”, sans solution de remplacement
    • Fermeture temporaire de la piste cyclable au pied de la Tour InCity et de la piste cyclable rue Paul Bert sans ouverture d’une déviation (infraction au règlement de voirie métropolitain)
    • Suppression de la piste cyclable protégée de la rue du Docteur Bouchut et remplacement par de simples bandes cyclables
    • Réaménagement de la rue Servient, de la rue Desaix et de la rue Bonnel sous les voies sans aménagement cyclable (infraction au code de l’Environnement : obligation de réaliser des aménagements cyclables en cas de travaux)

    La Ville à Vélo regrette que les nombreuses interpellations de la SPL Part-Dieu, de son fait ou de celui de nombreu·x·ses cyclistes qui lui ont signalé leur démarche, soient restées sans suite. Cette succession de décisions et cette absence de réponse reflètent un mépris de la SPL Lyon Part-Dieu à l’égard des cyclistes.

     

    Vitrine de la ville de demain

    Le site du projet vante la « vitrine de la ville de demain ». La Ville à Vélo s’inquiète de ce qu’une telle trajectoire, confortée par plusieurs coups de rabot successifs, illustre « la ville de demain » que souhaitent Messieurs Collomb et Kimelfeld.

    Déplorant l’absence d’une politique cyclable ambitieuse, La Ville à Vélo réitère son appel[1] lancé il y a déjà 3 ans: Messieurs Collomb et Kimelfeld, faites de la Part-Dieu le premier quartier d’affaires cyclable d’Europe !

     

    Premier quartier d’affaires cyclable d’Europe

    La Ville à Vélo rappelle que le développement du vélo dans toute la métropole passe par le développement d’un Réseau Express Vélo, par la multiplication d’axes continus, confortables et sécurisants, par la généralisation de la zone 30 et du double-sens cyclable dans les rues à sens unique, et par le développement d’une offre de stationnement, notamment sécurisée, afin de lutter contre le vol de vélos.

    La Ville à Vélo demande pour le quartier de la Part-Dieu :

    • La généralisation de la zone 30 à tout le quartier ;
    • Des aménagements cyclables de qualité, et en particulier la mise en conformité avec la loi de la rue Desaix, de la rue Servient et de la rue Bonnel ;
    • Des déviations adaptées et sécurisées lors de la fermeture temporaire d’un aménagement cyclable ;
    • Le maintien des 1 500 places de la future station de la Place basse Béraudier, et un plan d’agrandissement pour que 8% des 125 000 usagers quotidiens de la gare Lyon Part-Dieu puissent trouver une solution de stationnement sécurisée (8% étant l’objectif de part modale vélo du Grand Lyon pour 2030 inscrite au PDU) ;
    • L’ouverture immédiate de 500 places vélo sécurisées pour la gare Lyon Part-Dieu, en attendant l’ouverture de la vélostation en 2024, ainsi que de 600 places vélo sécurisées dans le parking des Cuirassiers et 150 placesvélo sécurisées dans la coursive d’entrée au centre commercial rue Deruelle.

    [1] https://www.rue89lyon.fr/2016/02/12/monsieur-collomb-faites-de-la-part-dieu-le-premier-quartier-daffaires-cyclable-deurope/